Plus que jamais en 2017, les prédateurs sexuels sont légion sur les réseaux sociaux. Selon le Centre canadien de la protection de l’enfance, les signalements d’abus sur internet sont passés de 10, 000, en 2011, à 40, 000, en 2016, soit une augmentation de 400 pour cent en 5 ans.

Comment expliquer une telle augmentation?

« Si on recule d’un certain nombre d’années, peut-être que toutes ces questions étaient moins souvent rapportées par les médias », note le porte-parole du Centre canadien de la protection de l’enfance, M. René Morin.

Quand on parle de signalements de nos jours, on parle ici de « cas d’exploitations sexuelle d’enfants sur internet. On entend par là : pornographie juvénile, leurre d’enfants sur internet, sextorsionsextage dans les écoles, etc.», poursuit le porte-parole.

« Les réseaux sociaux sont un lieu de prédilection pour les prédateurs d’enfants. Les chiffres que l’on reçoit en font foi. »

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