MEILLEUR DU WEB: Les tempêtes solaires seraient la cause des échouages de baleines

Si les cétacés s’échouent parfois en groupe, ce ne serait pas toujours à cause d’un « leader malade » ou des sonars militaires. La raison pourrait être céleste : cela serait aussi dû aux éruptions solaires. Explications.

Commentaire : Il était plus que temps que ce paramètre solaire soit pris en compte dans l’analyse des causes (certainement multiples) des échouages massifs de baleines – mais aussi d’autres mammifères marins, poissons et crustacés – dont nous sommes témoins ces dernières années tout autour du monde.

Et qu’en est-il des raisons avancées pour expliquer leur augmentation ? Ce que l’on sait, c’est qu’une 6e extinction est en cours… et que 11 000 espèces animales menacées dans le monde, une espèce de mammifère sur quatre, un oiseau sur huit et plus d’un amphibien sur trois étaient menacés d’extinction mondiale dès 2014… Nous, êtres humains et moins humains faisons partie intégrante de cette extinction.

Ce qu’il faut retenir En se basant sur 29 échouages de cachalots survenus en l’espace de quelques semaines dans la mer du Nord, des chercheurs concluent que l’inexpérience des jeunes, essentielles victimes, serait à l’origine de ces évènements. Les perturbations magnétiques engendrées dans les hautes latitudes par les tempêtes solaires pourraient expliquer de telles erreurs de navigation. En effet, si les cétacés ont bien un sens du magnétisme et s’ils utilisent bien une sorte de topographie magnétique pour se repérer, alors il est possible que les tempêtes solaires soient la cause de certains échouages. Reste à vérifier, ce que compte faire la Nasa.

Dans la longue quête des causes d’échouages collectifs de cétacés, la dernière possibilité est sûrement la plus originale. Publiée dans la revue International Journal of Astrobiology, elle situe l’origine du phénomène dans le Soleil et ses colères. L’hypothèse n’est, pour l’instant, étayée par aucune preuve, seulement basée sur de bons arguments de l’équipe allemande de l’université Christian-Albrecht de Kiel. Klaus Heinrich Vanselow et ses collègues ont étudié de près une série de 29 échouages de cachalots (Physeter macrocephalus), uniquement des mâles et surtout des jeunes, survenus en mer du Nord entre fin janvier et début février 2016 sur les côtes d’Allemagne, des Pays-Bas et du Royaume-Uni.

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