Est-ce que vous savez ce qui passe par l'aiguille ?

Les excipients contenus dans les vaccins sont des produits chimiques qui ne constituent pas l’ingrédient actif principal, mais qui sont ajoutés aux vaccins à plusieurs titres. Des conservateurs sont ajoutés pour prévenir la contamination, et des adjuvants sont ajoutés pour « tuer les virus » ou les sous-unités de vaccin, et sont conçus pour rendre les antigènes plus réactifs et avoir une plus longue durée d’action. Cela semble être une bonne idée, mais malheureusement il y a un revers, surtout en ce qui concerne les deux additifs les plus populaires : le thimérosal et l’aluminium. Le thimérosal, un agent de conservation, est un composé de mercure ajouté aux vaccins pour tuer les « virus vivants », les champignons et les bactéries présents dans le flacon. L’aluminium (comme l’hydroxyde d’aluminium ou le phosphate d’aluminium) est un adjuvant dans les vaccins destinés à stimuler la réponse des anticorps. Tous deux sont considérés comme des toxines environnementales.

Mercure, thimérosal et autisme

Le thimérosal a reçu une publicité très négative, certains prétendant que la toxicité du mercure est une des causes de l’autisme. Cela nous amène aux travaux du Dr Andrew Wakefield, gastro-entérologue et chirurgien universitaire britannique. A peu près au moment où ses théories sur la toxicité des vaccins devenaient de plus en plus populaires dans les médias, nous, aux États-Unis, devenions plus conscients de la toxicité environnementale des métaux. L’accent était mis ici davantage sur cette cause environnementale, avec laquelle Wakefield était d’accord. Mais il était plus préoccupé par le fait de donner des vaccins combinés à des nourrissons dont le système immunitaire était immature. Il a préconisé de revenir à l’administration de vaccins uniques, une pratique qui a rapidement été bien acceptée par le public du Royaume-Uni et des États-Unis, mais certainement pas par l’industrie pharmaceutique avec ses investissements importants dans les vaccins combinés, en particulier le vaccin contre les oreillons, la rougeole et la rubéole.

Initialement, comme Wakefield était un spécialiste des troubles gastro-intestinaux, une mère lui a amené son enfant autiste car elle se demandait s’il y avait un lien entre ses problèmes gastro-intestinaux et l’autisme. Puis il a commencé à recueillir des cas de mères qui ont signalé que leurs petits montraient rapidement une régression du comportement après avoir reçu un vaccin RRO. Il a étudié 12 enfants souffrant de troubles gastro-intestinaux et développementaux. Cette étude a donné lieu à la publication d’un article avec plusieurs autres auteurs dans le Lancet, la célèbre revue médicale britannique. La conclusion : ils n’ont pas pu prouver la pertinence de l’association, parce que le nombre de cas était trop faible et que les données probantes dans la littérature médicale existante étaient insuffisantes. Cette conclusion pose deux problèmes. Premièrement, bien que de nombreuses choses en médecine ne puissent être prouvées, les rapports de recherche devraient susciter une réflexion approfondie. Deuxièmement, les données publiées étaient et demeurent inadéquates parce que bon nombre des revues médicales prestigieuses, y compris Lancet, sont pour ainsi dire subventionnées par les compagnies pharmaceutiques et ne publieront pas une étude qui mord la main qui les nourrit.

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