La fusion de deux « petits » trous noirs permet une nouvelle détection d'ondes gravitationnelles

Pour la cinquième fois, les chercheurs ont saisi les petits soubresauts de l’espace-temps qui nous traversent de temps à autre quand des événements extrêmement énergétiques surviennent dans l’univers. Il s’agit encore une fois d’une fusion de trous noirs.

Cela ne fait que deux ans que les chercheurs de la collaboration internationale LIGO-Virgo ont détecté les premières ondes gravitationnelles et l’on commence déjà à s’y habituer. Pour preuve, l’annonce mercredi d’une cinquième détection est passée relativement inaperçue (soumise à l’Astrophysical Journal Letters, prépubliée sur le site arXiv). Cette science, pourtant nouvelle et enthousiasmante, vient déjà de basculer dans une certaine forme de «banalité».

Si la quatrième détection, annoncée il y a un mois exactement, avait suscité un engouement extraordinaire, c’est avant tout parce que l’événement qui avait secoué l’espace-temps était la fusion de deux étoiles à neutrons. Et cet événement avait produit un feu d’artifice de lumières, depuis les ondes radio jusqu’aux rayons gamma en passant par le spectre visible, fournissant aux astronomes du monde entier un cas d’étude unique en son genre. Une nouvelle fenêtre s’ouvrait pour eux sur l’univers.

Powered by WPeMatico

Similar posts