MEILLEUR DU WEB: Au tour de la Grande-Bretagne d'être confrontée à l'hystérie du Russiagate

Au cours des dernières semaines, une campagne a été lancée en Grande-Bretagne sous la houlette du journal le Guardian pour « délégitimer » le résultat du référendum sur le Brexit en prétendant que c’est l’ « ingérence russe » qui a été la cause de ce résultat.

Ainsi, nous avons vu une série de rapports sensationnalistes insinuants que Arron Banks – le millionnaire britannique qui a financé en partie la campagne Leave (Partir) – est financé par la Russie, et qui affirment que le professeur Joseph Mifsud – l’universitaire londonien mentionné dans l’acte d’accusation de George Papadopoulos (1) – pourrait avoir rencontré le ministre britannique des Affaires étrangères Boris Johnson lors d’un dîner organisé par un autre député (ce que nie Johnson) et que Papadopoulos lui-même, pendant qu’il était membre de la campagne de Trump, rencontrait un ministre britannique en marge de la session de l’Assemblée générale des Nations Unies à New York en septembre 2016.

Il y a également eu des insinuations selon lesquelles la Russie a lancé une campagne dans les médias sociaux pour soutenir le Brexit, et même que les services de renseignements russes sont derrière le « livre noir » qui contient diverses allégations sexuelles qui circulent actuellement envers des ministres et des députés conservateurs. Ces allégations ayant conduit à la démission forcée du ministre britannique de la Défense Michael Fallon.

Le motif de cette campagne a été exposé il y a deux jours dans un article de Mark Galeotti dans le Guardian : délégitimer le résultat du référendum sur le Brexit :

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