MEILLEUR DU WEB: Le témoignage de Carter Page confirme que le dossier sur Trump a servi de base au Russiagate

Commentaire : Cet article est à lire. Il montre que le but réel du « dossier Trump » était de lancer le sujet de la « collusion russe » à pleine vitesse. La communauté du renseignement essayant même d’utiliser de la coercition sur Trump pour qu’il adhère à leurs intentions cachées. Ils ont été choqués quand il les a mis face à leur bluff. Cela ne doit pas arriver souvent et nous aurions aimé être là pour voir leur visage affichant suffisance et mensonge. C’est un autre clou dans le cercueil du Russiagate bien que ce ne soit pas encore la fin…

Les principaux protagonistes ou services cités dans l’article sont : Carter Page : consultant de l’industrie du pétrole, spécialiste de la Russie et de l’Asie centrale et conseillé de Trump sur la politique étrangère durant la campagne présidentielle. Christopher Steele : ex-espion britannique James Clapper : actuel directeur de la CIA John Brennan : ancien directeur de la CIA de mars 2013 à janvier 2017 James Comey : directeur du FBI L’ODNI : bureau du directeur du renseignement national (Office of the Director of National Intelligence) Le DNC : Le Comité National Démocrate (Democratic National Committee) est l’organisme politique américain chargé de diriger le Parti démocrate au niveau national.

En mars 2017, une série d’articles parus dans les médias prétendaient que le « canevas » de l’enquête sur le Russiagate était fourni par le Dossier Trump : une concoction sordide de calomnies et de ragots compilée par l’ex-espion britannique Christopher Steele.

Dans un article paru le 31 mars 2017, j’ai exprimé un certain scepticisme à ce sujet. Le scénario esquissé dans le dossier Trump me paraissait tout simplement trop absurde et ses affirmations invérifiables tout bonnement trop sensationnelles pour que je puisse croire que la soi-disant puissante communauté du renseignement américain pouvait le prendre au sérieux.

Cependant, en juin 2017, les médias américains commençaient à confirmer indirectement que non seulement la communauté du renseignement américaine prenait le dossier Trump au sérieux, mais qu’il était en fait le point de départ du scandale Russiagate.

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