SOTT FOCUS: En l'absence de « hacking » et de preuves de collusion avec les Russes, le Congrès américain les fabrique

Après plus d’un an d’allégations fallacieuses selon lesquelles le gouvernement russe ou les trolls russes ou simplement la « Russie » (comme si c’était tout le pays), ont « piraté » l’élection présidentielle américaine et assuré la victoire de Trump, nous avons maintenant des preuves tangibles pour étayer ces affirmations.

Au cours des deux derniers jours, des cadres de Facebook, Twitter et Google ont témoigné devant le Congrès et exposé des preuves accablantes à la vue de tous. La Russie avait effectivement utilisé les plateformes des médias sociaux pour détourner l’esprit du peuple américain (ou au moins les 27% de l’électorat qui ont voté pour Trump) contre Clinton. Ce fut une parodie, une attaque ignoble contre la vérité, la justice et la tradition américaine.

Le principal moyen par lequel les méchants Russes ont atteint leur but infâme a été de faire des posts et de payer pour quelques annonces sur Facebook et Twitter. Selon Colin Stretch, avocat général de Facebook, jusqu’ à 130 millions d’Américains ont peut-être vu au moins un des messages ou annonces publiés sur la plateforme. Bien qu’il s’agisse d’un grand nombre de prétendues « impressions », les messages incriminés représentent 0,004% de toutes les impressions sur Facebook pendant la période, mais ne chicanons pas sur les chiffres. Mais peut-être qu’on devrait.

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