Canadien

À ceux qui pensaient que le marché de Las Vegas ne serait pas viable pour le hockey de la LNH, le propriétaire des Golden Knights de Vegas a de petites nouvelles pour vous.

En entrevue avec le magazine Forbes, Bill Foley a affirmé que les Golden Knights allaient être l’une des équipes de la LNH à générer le plus de revenus au niveau de la vente des billets lors de sa saison inaugurale.

Selon le président, ses revenus de la vente des billets seront équivalents à ceux du Canadien de Montréal.

«Edmonton a plus de revenus avec son nouvel aréna. Les Rangers, Toronto et les Blackhawks de Chicago nous devancent. Mais Montréal se retrouve à notre niveau.

«Nous aurons plus de revenus que les Flyers, les Penguins et les Bruins de Boston. La majorité de nos billets sont vendus pour plusieurs années. Les billets de la partie inférieure de l’aréna sont vendus pour une période de trois à 10 ans.»

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Alexander Radulov sera un choix populaire dans les pools de hockey la saison prochaine.

L’ancien du Canadien, qui a paraphé une entente lucrative de cinq saisons d’une valeur de 31,25 M$ à Dallas, pourrait fort bien jouer aux côtés de Tyler Seguin et Jamie Benn au sein du premier trio des Stars.

C’est ce que le nouvel entraîneur-chef de l’équipe texane, Ken Hitchcock, a laissé entendre en entrevue au Dallas Morning News.

«J’ai vu Radulov jouer dans la LNH et sur la scène internationale et c’est un joueur qui apporte de l’intensité, a déclaré l’Albertain de 65 ans. On le remarque et on doit le surveiller. Avec Jamie Benn sur l’autre aile, vous c’est la même chose. Vous savez qu’il est là et pareil avec Tyler Seguin. Je pense qu’ils se complèteraient tous si on décidait de les réunir au sein du même trio.»

Seguin, un joueur de centre, a inscrit 72 points, dont 26 buts, en 82 parties la saison dernière. Benn a récolté 26 buts et ajouté 43 passes pour un total de 69 points en 77 rencontres.

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ST.CATHARINES, Ont. – Un médecin canadien fait partie des blessés de la fusillade qui a eu lieu au Lebanon Hospital, l’un des grands hôpitaux du Bronx, à New York, la semaine dernière.Le père de Justin Timperio, Luciano Timperio, a dit que l’assaillant a tiré sur son fils « entre six et neuf fois », ce qui a endommagé son foie et d’autres organes internes.

Il a déclaré que l’état de son fils s’est suffisamment stabilisé pour pouvoir être opéré lundi.

Luciano Timperio a dit que Justin est sous sédatif et il ne peut pas parler à cause d’un tube inséré dans sa gorge pour aider sa respiration.

Justin Timperio est diplômé de l’Université Brock à St Catharines et de l’Université américaine des Caraïbes. Son père a fait savoir qu’il a commencé à travailler au Lebanon Hospital il y a environ trois ans, dans le cadre de la partie clinique de ses études en médecine.

Il a ensuite été admis au programme de résidence en médecine de famille de l’établissement, où il a travaillé durant la dernière année.

« Il venait de terminer la première année et il allait commencer la deuxième », a déclaré son père. « En fait, il était censé commencer la deuxième. »

Luciano Timperio a également fait part de ses regrets quant au manque de possibilités au Canada pour les étudiants en médecine comme son fils.

« C’est une honte que nos garçons et nos filles doivent aller à l’étranger pour être formés » , a-t-il déclaré.

D’autres, parmi les victimes du tireur, étaient également médecins dans cet hôpital.

L’assaillant, le Dr Henry Bello, avait été contraint de démissionner du Lebanon Hospital en 2014, à la suite d’allégations de harcèlement sexuel.

Vendredi, il s’était rendu à l’hôpital avec une arme cachée sous un sarrau blanc, et avait ouvert le feu sur 7 personnes, tuant une ancienne collègue, avant de retourner l’arme contre lui, selon la police.

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LAVAL, Qc ? Bien que les critiques à l’endroit du développement des joueurs se font fréquentes, la direction du Canadien de Montréal continue d’avoir confiance en Sylvain Lefebvre au point où elle lui a accordé un contrat de deux saisons pour diriger le Rocket de Laval, la nouvelle mouture du club-école du Tricolore dans la Ligue américaine de hockey.

Le Canadien a confirmé le retour de Lefebvre dans un communiqué, dans lequel elle a également annoncé la nomination de Larry Carrière au poste de directeur général du Rocket. L’organisation montréalaise a aussi convié les médias à un point de presse à la Place Bell jeudi après-midi, où les travaux pour compléter le futur domicile du Rocket se poursuivent.

L’édifice de 10 000 sièges devrait être prêt au début de septembre et le premier match local du Rocket aura lieu le vendredi 6 octobre, contre un adversaire à déterminer puisque le calendrier de la Ligue américaine n’a toujours pas été élaboré.

Lefebvre a amorcé sa carrière d’entraîneur au sein de l’organisation du Tricolore en juin 2012, quand il a été nommé à la barre des Bulldogs de Hamilton. Depuis ses débuts comme pilote du club-école, Lefebvre a dirigé 380 matchs et conservé une fiche de 164-168-48 et mené sa formation en séries éliminatoires de la Coupe Calder en une seule occasion, en 2017.

Avant de devenir entraîneur-chef dans la Ligue américaine, Lefebvre a occupé un poste d’entraîneur adjoint avec l’Avalanche du Colorado de 2009 à 2012.

Malgré sa fiche modeste depuis son arrivée à la barre du club-école du Canadien, Lefebvre croit avoir rempli le mandat que l’on attend de lui.

?Je connais mon rôle avec le Canadien de Montréal. Mon rôle, c’est de développer de jeunes joueurs, de les amener à leur plein potentiel et de faire en sorte qu’ils soient également prêts lorsque l’équipe a besoin d’eux pendant la saison, a commenté Lefebvre lors d’une mêlée de presse organisée dans ce qui deviendra le vestiaire du Rocket une fois les travaux complétés.

?Si on regarde la saison régulière et même les séries éliminatoires au cours des cinq dernières saisons, le Canadien a quand même eu de bonnes saisons et beaucoup de nos joueurs ont aidé l’équipe à se tailler un place dans les séries et, l’année dernière, à remporter le championnat de sa section. Et on a beaucoup de jeunes joueurs qui s’en viennent. Sans nommer de noms, je dirais qu’on en a quatre ou cinq qui ont une bonne chance de faire l’équipe l’année prochaine?, a ajouté Lefebvre.

Ce dernier sait qu’il n’est pas à l’abri des critiques.

?Si je n’étais pas prêt à vivre avec la critique, je n’aurais pas joué aussi longtemps dans la Ligue nationale et je serais pas entraîneur-chef. De la critique, il va y en avoir tout le temps. Souvent, les gens qui nous critiquent sont ceux qui ne voient pas le travail qu’on accomplit, l’enthousiasme qu’on affiche, la passion qu’on a à travailler avec ces jeunes-là?, répond-il.

Si des gens de l’extérieur ont des doutes sur Lefebvre, il bénéficie d’un appui ferme de la direction de l’équipe, comme l’a fait savoir Carrière.

?Il est un entraîneur de première classe. Nous avons de l’expérience avec lui, l’an dernier, nous avons participé aux séries contre Syracuse qui est allé loin (en finale, en fait). On est content de son travail et de ses assistants.?

Lefebvre, qui a passé 14 saisons dans la LNH, dont trois à la ligne bleue du Canadien entre 1989 et 1992, a reconnu qu’il avait pensé à la possibilité de réorienter sa carrière. Mais il assure que son ?plan A?, c’était de demeurer avec l’organisation du Tricolore. Et le transfert à Laval, une ville où il a joué son hockey junior, où il a vécu et étudié lui permet de vivre une sorte de retour aux sources, souligne-t-il.

?Si les gens pensent que c’était un plan B, ce n’est vraiment pas le cas. Je voulais prendre un peu de temps et regarder certaines options. Aussi, côté familial, on a vécu des choses et il était important que tout le monde soit impliqué dans la décision.

?Ça fait cinq ans que j’investis dans une carrière d’entraîneur-chef. Et puis lorsque j’ai pris la première décision de devenir entraîneur-chef avec le club-école du Canadien, je venais de signer un contrat de deux ans avec l’Avalanche du Colorado à titre d’adjoint à l’entraîneur. Je sais c’est quoi être entraîneur-adjoint dans la Ligue nationale et pour moi, ce qui est important, c’est de continuer mon cheminement en tant qu’entraîneur-chef. Ma première idée, c’est de rester entraîneur-chef, et d’être ici à Laval, c’est très intéressant sur le plan familial. Et de rester dans une organisation comme le Canadien de Montréal c’était, comme on dit en bon anglais, c’est un ‘no brainer’.?

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Schlemko, 30 ans, se joint au Tricolore quelques heures après avoir été choisi par les Golden Knights au repêchage d’expansion.

«Je suis excité, a déclaré le nouveau venu, jeudi. C’est une belle ville de hockey et une très bonne équipe… C’est une belle opportunité.»

La saison dernière, l’Albertain a inscrit deux buts et 18 points en 62 matchs avec les Sharks de San Jose. Il a également marqué deux buts et obtenu une mention d’aide en six parties éliminatoires.

L’athlète de 6 pi et 190 lb passait en moyenne 16 m 45 s par match sur la patinoire la saison dernière. Il est sous contrat pour les trois prochaines saisons et il empochera un salaire annuel de 2,1 millions de dollars.

Jamais repêché, Schlemko a disputé 360 parties en carrière dans la LNH avec les Coyotes de l’Arizona, les Stars de Dallas, les Flames de Calgary, les Devils du New Jersey et les Sharks. Il a obtenu 87 points, dont 17 buts, depuis son arrivée dans le circuit Bettman en 2009.

Dans les rangs juniors, il a évolué pour les Tigers de Medicine Hat, avec qui il a remporté le championnat dans la Ligue de l’ouest (WHL) en 2006-2007.

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Le Canadien Mackenzie Hughes/Capture d’écran
PONTE VEDRA, Floride – Le golfeur canadien Mackenzie Hughes n’a commis aucun boguey lors de la première ronde de sa carrière au Championnat des joueurs, jeudi, et il partage le premier rang avec l’Américain William McGirt à l’issue du parcours initial.Hughes et McGirt, auteur de deux aigles en deuxième moitié de parcours, ont inscrit des scores de 67. Ils détiennent une avance de quatre coups sur un groupe de quatre joueurs, dont l’Espagnol Jon Rahm.

Déjà vainqueur d’un tournoi plus tôt cette saison, Hughes est l’un des quatre golfeurs à avoir complété le premier parcours sans perdre de coups par rapport à la normale.

Hughes, un Ontarien âgé de 26 ans qui en est à sa première année au sein du circuit de la PGA, a réussi deux oiselets sur le neuf d’aller, dont un dès le premier trou, et trois autres au retour.

Ses compatriotes David Hearn (70) et Adam Hadwin (71) ont également joué sous le par tandis que Graham DeLaet a dû se contenter d’une carte de 74.

Comme c’est habituellement le cas, le Stadium Course du TPC Sawgrass a procuré des moments excitants, dont le trou d’un coup de l’Espagnol Sergio Garcia sur le fameux 17e trou, mais aussi des épisodes plus pénibles.

Ce fut notamment le cas pour Adam Scott, qui a terminé sa journée avec deux doubles bogueys consécutifs qui l’ont fait passer de six coups sour la normale — et une avance d’un coup — à une ronde finale de 70, deux sous la normale.

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Carey Price
Carey Price ne se voit pas jouer pour une autre équipe que le Canadien.Le gardien âgé de 29 ans, qui pourrait devenir libre comme l’air à la fin de la prochaine saison, a clairement annoncé qu’il voulait prolonger son séjour à Montréal.

«Je veux rester ici», a reconnu le no 31, lundi, alors que les joueurs vidaient leur casier après un trop court tournoi printanier.

Éliminés en six parties face aux Rangers au premier tour des séries, incapables de marquer des buts, les joueurs du Canadien avaient l’air de tout sauf des aspirants aux grands honneurs.

Carey Price croit toutefois que l’équipe possède un solide noyau et que la fameuse «fenêtre» est toujours là.

«On est voués à un bel avenir, les jeunes comme Lehkonen ont bien joué durant les séries. Je sais qu’on va trouver un moyen de tout mettre en place dans le but de gagner un championnat ici. Il y a une belle chimie dans cette équipe. C’était l’une des années où nous avons eu le plus de plaisir entre nous.»

Le gardien, encore une fois en lice pour le trophée Vezina dans la LNH, a conservé une moyenne de buts alloués de 1,86 et un taux d’arrêts de 93,3% face aux Rangers.

«Décompresser»

Après une longue saison, mais de courtes séries, Price a indiqué qu’il prévoyait décompresser au cours des prochaines semaines.

Le jeune papa a l’intention de passer du temps avec sa femme, Angela et sa fille, Liv, qui fêtera bientôt son premier anniversaire de naissance.

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L’élimination hâtive du Canadien de Montréal aux mains des Rangers de New York va soulever des tas d’interrogations au sein de l’organisation montréalaise, ainsi qu’auprès des milliers de partisans de l’équipe.Au terme de la défaite de 3-1 samedi soir au Madison Square Garden, Dany Dubé, l’analyste du 98,5 Sports, a souligné des éléments précis qui l’inquiètent.

« Ce qui m’interpelle, c’est la profondeur de l’organisation : le 4e trio, la troisième parie de défenseurs », a dit Dubé.

« Qu’est-ce qu’on va faire avec la ligne de centre? Qui va remplacer (Andrei) Markov qui vieillit, même s’il a disputé une bonne série? »

Pour ce qui est du match et de la série, Dubé a fait quelques constatations.

« Ce soir, l’avantage numérique : de l’inertie à un mauvais moment.

« Lors des deux victoires du Canadien, le numéro 47 (Alexander Radulov) a marqué.

« Il y a donc des déceptions. Je pense à (Max) Pacioretty, à (Alex) Galchenyuk, à (Phillip) Danault, à (Paul) Byron… Ce sont des gars qui ont marqué en saison. Quand ces gars-là marquent, tu as des attentes. Les attentes n’ont pas été comblées. »

« Parmi les surprises, il y a (Artturi) Lehkonen.

« Il y a donc beaucoup de questions en suspens. Pour le repêchage, ça va être intéressant.

« On ne peut pas toujours regarder vers Carey Price pour faire la différence. Price va te garder dans le match, mais à moment donné, des buts, il faut que tu en compte. Et que tu les compte au bon moment.

« Je ne veux pas m’acharner, mais ta ligne de centre fait foi de tout. Et meilleure est ta ligne de centre, meilleure est ton offensive. »

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Photo: archives PC
MONTRÉAL – Les confrontations entre le Canadien et les Rangers en séries éliminatoires se suivent et… se ressemblent quelque peu.

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La rencontre sera radiodiffusée sur les stations de Cogeco Média à compter de 19h30, incluant l’émission d’avant-match avec le descripteur Martin McGuire et l’analyste Dany Dubé.

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Le Tricolore se présente à New York pour le sixième match alors qu’il fait face à l’élimination comme en 2014.

Il y a trois ans, les Rangers avaient éliminé le Canadien au Madison Square Garden en l’emportant 1-0 et s’assurant ainsi leur billet pour la finale de la Coupe Stanley.

Limité à seulement trois buts à ses deux derniers matchs, des défaites, le Canadien aura besoin de la contribution de deux de ses leaders offensifs, le capitaine Max Pacioretty et Alex Galchenyuk, s’il ne veut pas se retrouver en vacances dès dimanche.

Les Rangers, eux, n’ont marqué que 11 buts en cinq matchs mais, plus la série progresse et plus la troupe d’Alain Vigneault se montre opportuniste.

Voici quelques éléments à considérer en vue du sixième match:

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PC/Paul Chiasson
MONTRÉAL – Henrik Lundqvist a passé un message très clair aux joueurs du Canadien et aux partisans montréalais alors qu’il n’y avait pas encore quatre minutes d’écoulées dans le premier match de leur série quart-de-finale de l’Association de l’Est.

À 3:40 de la première période, le gardien des Rangers a réalisé un arrêt spectaculaire avec le bras aux dépens de Dwight King, avant de saisir le retour accroché avec la main par Brendan Gallagher. Le ton était donné.

Lundqvist a été imbattable pendant toute la soirée, accumulant 31 arrêts. Il a du même coup inscrit un deuxième jeu blanc consécutif en séries face au Canadien, lui qui avait réservé le même sort au Tricolore le 29 mai 2014, quand les Rangers avaient mis la touche finale à leur victoire en finale de l’Est.

Pourtant, Lundqvist était condamné à être le bouc-émissaire de la série avant même que Ginette Reno eut entamé l’Ô Canada pour une première fois. Le gardien suédois n’avait pas gagné à ses sept dernières visites au Centre Bell en saison régulière et il avait un dossier de 1-7 face au Canadien depuis la série du printemps 2014.

Avec une tonne de pression sur les épaules, Lundqvist a rappelé à tout le monde pourquoi il est surnommé le « King ».

« Je ne suis pas surpris de sa performance, a dit l’entraîneur Alain Vigneault. Et il n’y a personne qui n’est surpris dans le vestiaire. »

«Il aime les matchs importants. Il est à son meilleur quand le match est serré, a raconté l’attaquant des Rangers Tanner Glass, qui a inscrit le premier but dans la victoire de 2-0 des Rangers. Tant que nous faisons notre travail en couverture devant lui, nous avons pleinement confiance qu’il va faire les arrêts. »

Autre facteur pour expliquer le doute entourant Lundqvist avant la rencontre: il a compilé les pires statistiques de sa carrière pendant la saison. Il avait aussi raté quelques matchs en mars en raison d’un problème à la hanche. Tout ça est maintenant chose du passé.

« Je me sentais bien depuis quelques matchs, a expliqué Lundqvist, qui est âgé de 35 ans. Oui, j’ai dû faire quelques gros arrêts, mais les gars ont minimisé les chances devant moi.

«C’était un de nos meilleurs matchs en tant qu’équipe depuis un bon bout de temps. Nous avions un plan et nous l’avons exécuté à merveille. »

Lundqvist a surtout louangé le travail de ses coéquipiers en infériorité numérique.

Le Canadien a été incapable de profiter de ses trois avantages numériques et Lundqvist a réalisé son plus bel arrêt du match dans cette situation en deuxième période. Il a réagi au dernier moment pour frustrer Shea Weber après une mise en scène parfaite d’Alexander Radulov avec une passe latérale.

« Nous sentions que le Canadien avait confiance quand il se présentait en avantage numérique et nous avions beaucoup parlé au cours des derniers jours de l’importance de bien faire en infériorité numérique, a-t-il raconté. Nous avons fait du très bon travail et ç’a donné le ton. »

Et le message de Lundqvist est clair: la marge d’erreur de Carey Price sera très petite devant le filet du Canadien.