Donald Trump

Le président américain Donald Trump a condamné les violences constatées à Charlottesville, en Virginie, le 12 août, sans se prononcer sur la responsabilité de l’un ou l’autre des camps en présence. « Nous condamnons dans les termes les plus forts possibles cette énorme démonstration de haine, de sectarisme et de violence venant de diverses parties », a-t-il déclaré depuis Bedminster (New Jersey), où il passe ses vacances.

Le 12 août, en effet, un rassemblement de mouvements américains de la droite radicale et de l’extrême droite ( droite alternative ou « Alt-right», mais aussi néo-nazis, suprémacistes blancs, Ku Klux Klan ) a dégénéré en violences, qui ont fait un mort et des dizaines de blessés.

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Les sanctions américaines qui touchent le secteur énergétique européen sont un véritable enjeu pour les Européens. Il s’agit pour ces derniers de s’unir et de parler d’une seule voix, estime Jean-Eric Branaa, spécialiste des Etats-Unis.

RT France : Rex Tillerson a déclaré que Donald Trump avait signé les sanctions « à contrecœur ». Pourquoi signer des sanctions dont il ne veut pas ?

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Le procureur spécial du Département de la Jutice, Robert Mueller a émis des mandats de saisie et des assignations à comparaître devant un grand jury, dans l’enquête sur les allégations de collusion entre des membres de la campagne du président Donald Trump et la Russie.

Dans le système judicère américain, le grand jury est une chambre d’accusations qui détermine s’il y aura un procès.

C’est ce que rapportaient jeudi le Wall Street Journal et l’agence de nouvelles Reuters. Selon le quotidien new-yorkais, ces mandats concerneraient la rencontre entre Donals Trump fils et une avocate russe à la Trump Tower.

Cette décision de Mueller constitue une nouvelle étape dans l’enquête en cours.

Rafaël Jacob, spécialiste de la politique américaine à la Caire Raoul-Dandurand à l’UQUÀM, a donné des précisions à Marie-Claude Lavallée à l’émission Le Québec maintenant, jeudi après-midi.»

«Ce qu’on semble avoir appris, c’est qu’au courant des dernières semaines, il y aurait ce grand jury qui aurait été mis sur pied par M. Mueller, a expliqué Rafaël Jacob».

Rafaël Jacob prévient toutefois que pour l’instant, aucune accusation n’a été portée, qu’il ne s’agit que d’allégations qui devront passer les tests des preuves et des témoignages juridiquement crédibles.

Le réseau CNN a appris les liens financiers entre Trump et ses associées et la Russie sont des pistes privilégiées par les enquêteurs fédéraux pour pousser plus loin leur enquête.

«Ce qui est possiblement problématique pour le président et son entourage c’est que l’enquête semblerait s’élargir, a dit Rafaël Jacob. Ça veut dire qu’il ne serait plus simplement question de collision lors de la campagne de 2016. On ratisserait beaucoup plus large, notamment au niveau de crimes financiers.»

Toujours selon les sources de CNN, les enquêteurs estimeraient que le réseau de liens financiers comporterait plus d’éléments pour des mises en accusation que les allégations de collusion lors de la dernière campagne présidentielle.

«Ce qui était prévisible, c’est que dès qu’il y a un procureur spécial, son pouvoir d’enquête est quasi illimité, précise Jacob. Ça peut aller dans n’importe quelle direction. Quand on est un homme d’affaires de l’âge de Donald Trump, il y a beaucoup de matière possible à enquête. Il doit y en avoir beaucoup au sein de la Maison-Blanche actuellement qui sont nerveux.»

Rappelons que le président Trumps a toujours nié qu’il y a eu collusion et a qualifié l’enquête de «chasse aux sorcières même si les services de renseignements américains ont conclu qu’il y avait bel et bien une tentative de la Russie d’interférer dans la campagne présidentielle américaine.

Par la voix du conseiller spécial T Cob, la Maison-Blanche a réitéré son désir ferme de collaborer avec l’enquête afin «d’accélérer la conclusion de son travail.»

Le bureau de Robert Mueller a refusé de commenter la nouvelle du Wall Street Journal.

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WASHINGTON – Le président Donald Trump aurait dit aux membres de son club de golf du New Jersey qu’il essayait de s’éloigner autant que possible de Washington parce que le Maison-Blanche est un «vrai trou».

La Maison-Blanche n’a pas immédiatement réagi à la nouvelle, qui apparaît dans un long article sur le site golf.com.

L’article, qui porte sur la relation compliquée du président avec le golf, a également été publié dans le magazine Sports Illustrated.

L’histoire raconte une conversation qu’aurait eue M. Trump avec certains membres du club de golf. Il leur aurait dit qu’il venait fréquemment à la propriété de Bedminster, au New Jersey, parce que «la Maison-Blanche est un vrai trou».

Donald Trump a passé presque chaque fin de semaine de sa présidence à visiter les propriétés qu’il possède ou qu’il loue, dont celle de Bedminster.

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La réunion du G-20 qui s’est tenu du 7 au 9 juillet à Hambourg a montré l’éclatement actuel des relations internationales. Elle a aussi souligné la position de force qu’occupent tant des pays comme les Etats-Unis que la Chine et la Russie. Elle a acté de l’incapacité des pays de l’Union européenne à faire avancer leur agenda d’une soi-disant « gouvernance mondiale » appuyée sur le déni de la souveraineté des Etats.

Une victoire de Vladimir Poutine ?

Trois faits sont à retenir de cette réunion. Le premier est indiscutablement la rencontre entre Donald Trump et Vladimir Poutine. Cette rencontre, qui a d’ailleurs partiellement éclipsé d’autres réunions bilatérales, a jeté les bases d’une coopération à venir entre les Etats-Unis et la Russie. Si les Etats-Unis ont obtenu des russes un accord pour un cessez-le-feu concernant le sud-ouest de la Syrie, cessez-le-feu dont on peut penser qu’il présage à court terme d’une partition du pays[1], ils ont aussi acté et du maintient au pouvoir d’Assad, et de la domination de ce dernier sur une très grande partie de la Syrie « utile ». Cela revient à accorder aux russes et aux iraniens, ces derniers n’étant pas présents au G-20, ce qu’ils demandaient. Car, si cette partition va jusqu’à son terme, elle ne concernera pas seulement les forces soutenant Assad et l’opposition dite « modérée », mais elle inclura aussi les forces kurdes au nord du pays. Les réticences de la Turquie sont évidentes et bien connues. Il est alors probable que l’une des conséquences de ce cessez-le-feu sera un rapprochement entre la Turquie et la Russie autour de l’idée de l’unité de la Syrie, une solution nettement moins désavantageuse pour Ankara. Ce cessez-le-feu est une solution temporaire, qui ne fait que garantir une protection minimale aux milices soutenues par les Etats-Unis en Syrie. C’est d’ailleurs pourquoi il a été accepté par la Russie qui va pouvoir, avec l’aide de l’Iran et le soutien contraint et forcé des partis kurdes, faire progressivement avancer leur idée de l’unité de la Syrie. Ce cessez-le-feu est à la fois un succès tactique mais une défaite stratégique pour les Etats-Unis.

Il met en avant la place entièrement retrouvée de Vladimir Poutine, qui a été le centre des attentions lors de ce G-20. Non seulement il n’y a plus de tentatives pour « isoler » la Russie, mais encore peut-il se prévaloir des formules qu’il s’agisse du Secrétaire d’Etat américain, Roy Tillerson, ou de Donald Trump, appelant à une relation constructive avec la Russie.

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Un cessez-le-feu entre en vigueur aujourd’hui dans le sud-ouest de la Syrie, suite à un accord tripartite russo-américain-jordanien.

Il s’agit d’une zone dite de « désescalade » du conflit, qui comprend les provinces de Deraa, Qouneitra et Soueida. Objectif : mettre fin durablement aux combats entre soldats syriens et groupes rebelles et permettre l’acheminement de l’aide humanitaire. La sécurité doit être assurée par des militaires russes, en coordination avec les Jordaniens et les Américains, a précisé hier Sergueï Lavrov, le ministre russe des Affaires étrangères.

Les Etats-Unis qualifient ce cessez-le-feu dans le Sud syrien de « priorité » et de « pas important pour la paix ». Il intervient après la première rencontre entre Donald Trump et Vladimir Poutine lors du G20 à Hambourg. Un premier entretien jugé constructif par les deux chefs d’Etat.

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WASHINGTON – Le président américain Donald Trump s’est moqué de l’apparence physique et du caractère d’une journaliste dont il dit pourtant ne plus écouter l’émission. M. Trump a lancé une attaque en règle, sur Twitter, contre les journalistes Mika Brzezinski et Joe Scarborough, qui l’ont critiqué dans le cadre de l’émission Morning Joe sur les ondes du réseau MSNBC.

Les micromessages du président pourraient se traduire comme suit: «J’ai entendu Morning Joe, dont les cotes d’écoute sont mauvaises, parler en mal de moi (je ne l’écoute plus). Alors comment se fait-il que Mika la folle au QI faible, et Psycho Joe, aient passé trois nuits de suite à Mar-a-Lago autour de la Veille du jour l’An, et qu’ils aient insisté pour passer du temps avec moi? Elle saignait encore de son redrapage du visage et du cou! J’ai dit non!»

Mme Brzezinski a répliqué en diffusant, elle aussi sur Twitter, la photo d’une boîte de céréales Cheerios sur laquelle on peut lire, «Fait pour les petites mains». Ceux qui veulent agacer pratiquement à coup sûr le président Trump font référence à ses mains, qui paraissent petites par rapport au reste de son corps.

Une porte-parole du réseau NBC a dit que «c’est un jour triste pour l’Amérique quand le président utilise son temps pour harceler, mentir et répandre des attaques personnelles mesquines au lieu de faire son travail».

Trois sénateurs républicains ont demandé au président Trump de mieux se contrôler. Susan Collins, du Maine, a dit «ça doit cesser (…) nous devons faire preuve de civisme et de respect». Ben Sasse, du Nebraska, et Lindsey Graham, de la Caroline du Sud, ont estimé que de tels propos sont «indignes» de la présidence des États-Unis. M. Sasse a ajouté qu’un tel comportement «n’est pas normal».

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WASHINGTON – Un membre de l’équipe juridique externe du président a assuré dimanche que Donald Trump ne fait pas l’objet d’une enquête fédérale, quelques jours après que le principal intéressé eut affirmé sur les réseaux sociaux qu’il était la cible d’une «chasse aux sorcières».Lors d’entrevues à plusieurs émissions matinales du dimanche, l’avocat Jay Sekulow a martelé que «le président n’a pas fait l’objet et ne fait pas l’objet d’une enquête».

Il a indiqué que le message du président partagé vendredi sur Twitter parlait spécifiquement de la nouvelle rapportée par le «Washington Post» selon laquelle l’enquête du procureur spécial sur l’ingérence de la Russie s’intéressait maintenant au président.

Pour prouver son point, M. Sekulow a dit que Donald Trump n’avait pas été averti de quelconque enquête.

Il a aussi cité le témoignage de l’ancien directeur de la police fédérale (FBI), James Comey, qui avait relaté devant le comité du Sénat qu’il avait dit au président Trump qu’il ne faisait pas l’objet d’une enquête dans les mois précédant son congédiement de l’agence fédérale, le 9 mai.

Interrogé sur la possibilité que l’enquête ait progressé sans que le président soit mis au courant, M. Sekulow a rétorqué qu’il «ne pouvait pas lire dans les pensées des gens», ajoutant toutefois que son équipe n’avait pas été informée d’une enquête sur le président des États-Unis.

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Après avoir appris qu’il faisait personnellement l’objet d’une enquête pour entrave à la justice, Donald Trump a utilisé Twitter pour exprimer sa colère. Selon un article du Washington Post publié mercredi, Robert Mueller, le procureur spécial chargé d’enquêter sur une possible collusion entre des proches de Donald Trump et la Russie lors du processus électoral à la présidence, aurait également ouvert une enquête sur Donald Trump.

Cette enquête vise à déterminer si le 45e président américain a fait entrave à la justice, comme l’a soutenu l’ancien directeur du FBI, James Comey, lors de son témoignage devant le Sénat la semaine dernière.

Sans surprise, cette annonce n’a pas plu au clan Trump. D’abord, le porte-parole de l’avocat de Donald Trump a dit mercredi soir que «le coulage d’informations de la part du FBI concernant le président était scandaleux, inexcusable et illégal».

En colère

Puis jeudi matin, Donald Trump a utilisé son médium préféré pour dénoncer cette enquête à l’aide d’une série de quatre messages Twitter publiés tout au long de la journée de jeudi.

«Ils ont inventé une histoire de collusion avec la Russie, ont trouvé aucune preuve, donc, là ils vont pour entrave à la justice sur une histoire inventée. C’est bon.»

«Vous êtes témoins de la plus extraordinaire CHASSE AUX SORCIÈRES dans toute l’histoire de la politique américaine – menée par des gens très mauvais et en conflit! #MAGA»

«Pourquoi les transactions de la famille Clinton et des démocrates avec la Russie ne sont pas observées, mais mes non-transactions le sont?»

«Malhonnête H a détruit des téléphones avec un marteau, effacé des courriels et s’est arrangée pour que son mari rencontre le AG quelques jours avant qu’elle soit blanchie – et ils parlent d’entrave?»

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Quoi qu’en pense le clan de Donald Trump, le témoignage de James Comey devant le comité sénatorial de renseignement, jeudi, n’aidera pas du tout la cause du président américain. Durant son témoignage devant le comité sénatorial du renseignement, jeudi, l’ancien patron du FBI, James Comey, a indiqué à plus d’une reprise que le président américain Donald Trump avait menti.

En entrevue avec Paul Houde, le spécialiste de la politique américaine, Jean-Marc Léger, est d’avis que le témoignage de James Comey sera dommageable pour la crédibilité de Donald Trump.

«M. Trump est vraiment mal en point aujourd’hui. Après le témoignage d’aujourd’hui, il va vaciller et vous allez voir les sondages, ça va commencer à descendre. Le problème, c’est que les gens ne le croient plus. Même ceux qui l’ont appuyé se disaient qu’il était un menteur, mais s’il réalise 20% de ce qu’il dit, c’est suffisant. Le problème, c’est qu’il ment la plupart du temps. On vient d’atteindre les bas-fonds. Imaginez, le président va perdre sa crédibilité à tous les jours quand il va parler à un chef étranger ou à l’interne. C’est un président qui va être de plus en plus isolé.»

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