Londres

LONDRES – Six personnes ont été blessées, dimanche, quand un véhicule a foncé sur des piétons qui se trouvaient à l’extérieur d’un centre sportif de Newcastle, au Royaume-Uni, où plusieurs gens étaient réunis pour célébrer la fin du ramadan.

Trois enfants se trouvaient parmi les blessés.

La police a dit qu’elle ne croyait pas que l’incident était de nature terroriste.

La police de Northumbrie a indiqué avoir arrêté une femme de 42 ans, laquelle était gardée en détention au poste de police. Aucun autre suspect n’était recherché.

Une enquête est en cours pour déterminer ce qui s’est produit près du centre sportif Westgate de la ville du nord de l’Angleterre.

Le service ambulancier a affirmé que trois enfants et trois adultes étaient traités dans un hôpital local pour des blessures causées par l’incident.

Une vidéo publiée sur les réseaux sociaux montre des dizaines de personnes vêtues d’habits religieux qui crient et qui se précipitent pour voir ce qui se passe.

La mosquée avoisinante qui avait organisé l’événement familial de dimanche a précisé par communiqué que l’événement était survenu au moment où les prières de l’Eid al-Fitr venaient de se conclure.

Le Royaume-Uni est sur le pied d’alerte après que plusieurs attaques perpétrées au moyen de véhicules se soient succédées récemment.

Le 19 juin, un conducteur a foncé sur des personnes qui sortaient de deux mosquées de Londres, tuant une personne et en blessant d’autres.

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Peu de temps après minuit, heure de Londres, lundi matin, un véhicule a fauché plusieurs piétons près de la mosquée de Finsbury Park, sur la Seven Sisters Road.

L’incident s’est produit dans le nord de Londres, près de la mosquée de Finsbury Park.

Des témoins de l’incident ont indiqué qu’une fourgonnette blanche a fauché des musulmans qui quittaient la mosquée après la prière du soir durant le ramadan. Le véhicule aurait accéléré avant de heurter les piétons.

Une personne est décédée et huit autres ont été blessées et transportées à l’hôpital.

Les autorités policières ont indiqué avoir arrêté un suspect de 48 ans, soit celui qui conduisait le véhicule. Selon des témoins, deux autres suspects qui se trouvaient également à l’intérieur de la fourgonnette auraient pris la fuite.

Le maire de Londres, Sadiq Khan a publié un message sur Twitter qualifiant l’incident de «majeur».

La première ministre Theresa May a décrit la situation comme un «incident terrible.»

«Toutes mes pensées sont avec les personnes blessées, leurs proches et les services d’urgence», a-t-elle dit.

Bien que les autorités n’aient pas indiqué formellement s’il s’agissait d’une attaque terroriste ou non, l’unité antiterroriste est chargée de l’enquête.

Plus de détails à venir…

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LONDRES – Les conservateurs de Theresa May pourraient ne pas sortir tout à fait indemnes de la campagne électorale. Le Parti conservateur perdrait de peu sa majorité, même s’il devait rester la première formation à la Chambre des communes, selon des sondages menés à la sortie des bureaux de scrutin, jeudi soir.Plus de quatre heures après la fermeture des bureaux de scrutin, la BBC donnait les projections suivantes: 322 sièges aux conservateurs, 261 aux travaillistes, 32 aux indépendantistes écossais et 13 aux libéraux-démocrates.Ces nouvelles projections pouvaient représenter un léger soulagement pour le parti au pouvoir. Les premières projections affichées après la fermeture des bureaux de scrutin ne leur donnaient que 314 des 650 sièges.

Mme May n’était plus qu’à quatre sièges de pouvoir former une majorité.

Même si elle remportait la victoire, l’avenir pourrait s’annoncer difficile pour la cheffe conservatrice, elle qui avait déclenché des élections anticipées dans l’espoir de renforcer sa majorité.

Les bureaux de scrutin ont fermé à 22 h, heure locale.

Cinq heures après la fermeture des bureaux, les travaillistes avaient enlevé 131 sièges, selon la BBC. Les conservateurs en avaient remporté 108. Les indépendantistes écossais, les grands perdants de la soirée, s’en contentaient de 17, le DUP, un parti unioniste irlandais, sept. Les libéraux-démocrates, qui ont vu la défaite d’un de leurs principales têtes d’affiche, Nick Clegg, et le Sinn Fein en comptaient deux. Une candidate indépendante et trois indépendantistes gallois ont aussi été élus.

Le leader travailliste Jeremy Corbyn se réjouissait déjà des résultats. «Peu importe le résultat final, notre campagne positive avait changé la politique pour le mieux», a-t-il écrit sur son compte Twitter.

Les électeurs britanniques étaient appelés à élire leur prochain gouvernement, au terme d’une campagne électorale qui a été le théâtre de deux attaques terroristes sanglantes.

Le scrutin devait à l’origine être dominé par la décision du Royaume-Uni de claquer la porte de l’Union européenne, Mme May ayant expliqué qu’elle appelait les Britanniques aux urnes pour se doter d’un mandat plus fort afin de négocier le «Brexit».

Les électeurs sont toutefois plus conscients que jamais de la menace terroriste qui pèse sur le pays, dans la foulée des attentats qui ont fait 22 morts à Manchester et huit à Londres.

L’avance considérable que détenait le Parti conservateur de Mme May face au Parti travailliste du controversé Jeremy Corbyn a fondu au fil de la campagne.

Mme May a été critiquée pour une campagne morne et sa proposition de forcer les aînés à payer davantage pour leurs soins, ce que certains ont qualifié de «taxe sur la démence».

M. Corbyn, en revanche, a promis de mettre fin aux mesures d’austérité imposées dans la foulée de la crise financière mondiale. Il a proposé un nouveau financement pour la santé, l’éducation et la police, de même que la nationalisation des services ferroviaires et de l’approvisionnement en eau potable.

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Critiqué par Donald Trump, le maire de Londres, Sadiq Khan ne porte pas le président américain dans son coeur.Au lendemain de l’attentat du pont de Londres qui s’est déroulé samedi soir, le président américain Donald Trump a suscité la controverse en s’attaquant au maire de Londres, Sadiq Khan, sur les réseaux sociaux. Et pas seulement une seule fois, mais bien à deux reprises.

La relation entre les deux hommes politiques n’a jamais été au beau fixe. Dès que Donald Trump a annoncé la teneur de son décret anti-immigration ciblant exclusivement des pays à majorité musulmane, le maire de Londres – le premier maire de confession musulmane – a critiqué le projet législatif du 45e président américain.

Au lendemain des attaques de Trump à son endroit sur les réseaux sociaux, Sadiq Khan a été questionné à savoir si la visite d’état de Donald Trump au Royaume-Uni devrait être annulée.

««Je ne crois pas qu’on devrait dérouler le tapis rouge pour le président américain dans le contexte où ses politiques vont à l’encontre de nos valeurs», a dit Khan en entrevue à la station de nouvelles «Channel 4».

D’ailleurs, le ministre des Affaires extérieures a confirmé que l’invitation lancée à Donald Trump de venir au Royaume-Uni ne pouvait être annulée.

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Au lendemain de l’attentat du pont de Londres qui s’est déroulé samedi soir, le président américain Donald Trump a suscité la controverse en s’attaquant au maire de Londres, Sadiq Khan, sur les réseaux sociaux.

Quelques heures après l’attentat du pont de Londres qui a fait sept victimes et 36 blessés, le maire de la capitale du Royaume-Uni, Sadiq Khan a effectué un point de presse dans lequel il a dit à ses concitoyens qu’ils ne devaient pas s’alarmer s’ils voyaient plus de surveillance policière dans les rues de la ville après cet attentat.

«Mon message aux Londoniens et aux touristes de notre belle et grande ville est de demeurer calme et vigilant aujourd’hui. Vous allez voir une surveillance policière accrue aujourd’hui, incluant des agents armés et des policiers en uniforme. Il n’y a pas de raison que cela vous alarme. Nous sommes la ville la plus sécuritaire au monde…»

Voici le message du maire Khan qui est de confession musulmane:

Trump décoche une flèche au maire

Peu de temps après le point de presse du maire Khan, Donald Trump a publié une série de messages twitter accusant notamment le maire de Londres de ne pas prendre au sérieux la menace terroriste.

«Tout ce que les États-Unis peuvent faire pour aider le Royaume-Uni, nous le ferons. NOUS SOMMES AVEC VOUS. QUE DIEU VOUS BÉNISSE!», a-t-il d’abord écrit.

«Au moins 7 morts et 48 blessés dans un attentat terroriste et le maire de Londres dit qu’il n’y a « pas de raison d’être alarmés! »», a-t-il ajouté.

«Nous devons cesser d’être politiquement corrects et nous mettre au travail sur la sécurité pour nos concitoyens. Si nous ne sommes pas malins, cela ne fera qu’empirer», a encore écrit le président américain.

Hors contexte

Le porte-parole du maire de Londres a aussitôt dénoncé un «tweet mal informé qui sort délibérément de leur contexte» les propos tenus par Sadiq Khan.

«Le maire est occupé (…) avec la police, les services d’urgence et le gouvernement pour coordonner la réponse à cet acte terroriste horrible et lâche (…). Il a mieux à faire que de répondre à Donald Trump», a-t-il dénoncé dans un communiqué.

Propos dénoncés

Même l’ancien vice-président américain Al Gore a rabroué Donald Trump.

«Je pense qu’avec une attaque terroriste de cette envergure, ce n’est pas le moment de critiquer un maire qui essaie d’organiser la réponse de sa ville à l’attentat», a-t-il dit sur CNN.

Même son de cloche du côté de l’ambassade américaine à Londres.
«Je souligne le leadership du maire de Londres au moment où il conduit la ville après cet attentat odieux».

Trump récidive

Lundi, alors qu’une cérémonie rendant hommage aux victimes avait lieu à Londres, Donald Trump en a rajouté une couche en publiant un autre message sur Twitter.
«Excuse pathétique du maire de Londres Sadiq Khan qui a certainement dû réfléchir rapidement pour arranger son affirmation  »Pas de raison de s’alarmer ». Les médias travaillent fort pour le vendre.»

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LONDRES – L’un des auteurs présumés de l’attaque meurtrière à Londres était un islamiste radical connu ayant été filmé déployant un drapeau noir s’apparentant à celui utilisé par Daech (le groupe armé État islamique). Il a aussi suscité les soupçons d’un voisin après avoir supposément tenté d’attirer des jeunes de l’endroit à joindre sa campagne jihadiste.

Lundi, la police britannique l’a identifié comme étant Khuram Shazad Butt. Il était apparu dans un documentaire, «The Jihadis Next Door», diffusé à la télévision britannique l’an dernier.

La police britannique a fait des perquisitions lundi dans deux maisons et arrêté «plusieurs personnes» dans le cadre de l’enquête sur l’attentat terroriste qui a fait sept morts, dont une Canadienne, et des dizaines de blessés samedi soir. Certains blessés demeuraient hospitalisés dans un état critique.

Deux des assaillants ont été identifiés comme étant Khuram Shazad Butt et Rachid Redouane. L’identité du troisième n’a pas encore été rendue publique.

Khuram Shazad Butt était un citoyen britannique de 27 ans né au Pakistan. Rachid Redouane se disait aussi bien Libyen que Marocain, et son âge n’est pas connu puisqu’il a fourni deux dates de naissance. Tous deux provenaient du quartier de Barking, dans l’est de Londres, où la police a procédé à plusieurs perquisitions après l’attentat.

Khuram Shazad Butt était connu des policiers pour des raisons qui n’ont pas été précisées, mais rien ne permettait apparemment de croire qu’il s’apprêtait à frapper. Les forces de l’ordre n’avaient jamais entendu parler de Rachid Redouane.

Trois hommes à bord d’une camionnette ont tout d’abord foncé sur les piétons sur le célèbre Pont de Londres. Ils ont ensuite attaqué au couteau des passants dans les environs du Borough Market. L’attaque a été revendiquée par Daech (le groupe armé État islamique).

Les trois hommes, qui portaient de fausses vestes explosives, ont été tués par balles par la police moins de dix minutes après la réception du premier appel d’urgence.

Au moins 12 personnes ont été arrêtées dimanche, soit cinq hommes et sept femmes âgés de 19 à 60 ans. Elles ont toutes été relâchées, lundi, sans accusation.

La commissaire de la Police métropolitaine, Cressida Dick, a prévenu qu’elle ne fournira pas plus de détails dans cette enquête qui, selon elle, évolue rapidement. Elle n’a pas voulu dire si les auteurs de la tuerie étaient connus des policiers.

Daech a revendiqué la responsabilité de trois attaques perpétrées au Royaume-Uni depuis mars, et Mme Dick a décrit «une vague de violence sans précédent dans ma vie professionnelle».

La première ministre Theresa May a prévenu que des attaques inspirées par celle de samedi soir sont possibles. Elle a dit être pour la tactique de «tirer pour tuer» utilisée par les policiers, estimant que cela a permis de sauver plusieurs vies.

Les principaux partis politiques du pays ont de nouveau suspendu leur campagne, à quelques jours seulement de l’élection générale de jeudi. Mme May a promis que le scrutin ira de l’avant comme prévu «puisqu’on ne peut pas permettre à la violence d’interférer avec le processus démocratique».

Le métro de Londres a rouvert lundi dans le quartier où l’attaque a été perpétrée, permettant à la vie normale de reprendre son cours après une paralysie de plus de 24 heures.

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LONDRES – La police britannique a procédé à l’arrestation de 12 personnes dimanche en lien avec les attaques terroristes perpétrées samedi soir à Londres.

Ces arrestations ont été effectuées dans le quartier londonien de Barking par les agents de la lutte au terrorisme. La police a annoncé dimanche soir qu’une des personnes interpellées avait été relâchée sans que des accusations ne soient portées contre elle.

Entre-temps, le ministre de l’Intérieur Amber Rudd a indiqué que le niveau d’alerte sera maintenu à «grave» puisque selon les policiers, aucun assaillant n’aurait pris le large.

Samedi soir, un véhicule a foncé sur des piétons sur le Pont de Londres et des hommes armés de longs couteaux ont ensuite poignardé des passants dans les environs du Borough Market.

La police fait état de 48 blessés, certains dans un état critique. Des citoyens français et espagnols figurent parmi ces derniers. Le bilan de 7 morts ne comprend pas les assaillants qui ont tous trois été abattus par les policiers. Ils portaient de fausses ceintures d’explosifs.

La chef de police de Londres, Cressida Dick, a affirmé que les recherches se poursuivent malgré tout.

Dimanche, des dizaines de policiers lourdement armés ont été appelés en renfort pour patrouiller le secteur des attaques. Le maire de Londres, Sadiq Khan, a prévenu ses concitoyens de s’attendre à une présence massive de la police au cours des prochains jours.

L’Amaq, l’agence de propagande de Daech (groupe armé État islamique), a déclaré que les auteurs de l’attentat faisaient partie de ses rangs, selon le groupe Site, qui surveille les activités terroristes dans le monde.

Il faut prendre avec prudence cette déclaration. Souvent, Daech renvendique la responsabilité d’actes qui ne sont pas commis par ses membres, mais par quiconque semble inspiré par son idélogie.

Les témoignages abondent

Gerard Vowls a déclaré au journal The Guardian qu’il a vu une femme être poignardée par trois hommes à l’extrémité sud du Pont de Londres. Il dit avoir jeté des chaises et des bouteilles aux assaillants dans l’espoir d’arrêter le carnage.

«Je veux savoir si cette fille est encore en vie. Je me suis promené pendant des heures en pleurant. Je ne sais pas quoi faire», a-t-il ajouté.

Le barman Alex Martinez a déclaré qu’il s’est caché dans une poubelle pendant une demi-heure lorsqu’un homme a pris d’assaut le restaurant très achalandé où il travaille.

«J’ai vu cet homme avec un couteau à la main et après, un homme a commencé à crier, alors j’ai compris que quelque chose de mal se passait.»

Simon Thompson a dit à Sky News qu’il a vu des gens fuir rapidement le Borough Market. «Nous avons couru 100 mètres avant de voir l’arrivée de plusieurs autos de police. On a entendu une fusillade assez intense», a-t-il raconté. «Je me suis caché dans le sous-sol d’un restaurant pendant environ une heure. La police nous a dit de sortir et nous avons entendu d’autres coups de feu.»

Dans un premier temps, une camionnette a renversé plusieurs piétons sur le Pont de Londres. Les autorités disent avoir été mises au courant vers 22h08, heure locale.

Mark Rowley, le chef adjoint de la police métropolitaine, soutient que les suspects ont été abattus par la police huit minutes après ce premier appel.

Des canots de sauvetage avaient été déployés sur la Tamise afin d’évacuer la zone.

Samedi soir, les bars et restaurants du quartier étaient naturellement bondés, provoquant une scène de panique et de chaos.

Trois stations du métro de Londres des environs ont été fermées. Au petit matin, un périmètre de sécurité demeurait érigé autour de la rive sud de la Tamise. Londoniens comme touristes ont peiné à retourner chez eux.

Seulement quelques heures plus tôt, des coups de feu et des détonations retentissaient dans les rues de la capitale britannique, tandis que la police réalisait au moins trois explosions contrôlées.

«Le terrorisme engendre le terrrorisme»

Les policiers avaient intialement rapporté un troisième incident dans le quartier de Vauxhall, mais il s’agissait d’une attaque au couteau sans lien avec l’attaque que la première ministre Theresa May a décrit comme «un acte potentiellement terroriste».

Le drame survient moins de trois mois après qu’un homme eut foncé sur une foule sur le Pont de Westminster, tuant quatre personnes, avant de poignarder à mort un policier près du Parlement britannique.

La première ministre a révélé dimanche que cinq complots terroristes avaient été déjoués en Grande-Bretagne depuis cet attentat de Westminster, en mars dernier.

Mme May, qui briguera d’ailleurs les suffrages jeudi, a déclaré que le «terrorisme engendre le terrorisme», dénonçant «l’idéologie malveillante de l’islamisme extrémiste (…) qui prétend que nos valeurs occidentales de liberté, de démocratie et de droits de la personne sont incompatibles avec la religion musulmane».

Elle a annoncé qu’elle présidera dimanche une réunion du comité d’urgence du cabinet COBRA et exhorté les entreprises de communications à travers le monde de chasser les groupes extrémistes du cyberespace qu’ils utilisent à des fins de recrutement et de complot.

À la suite de l’attentat contre son concert qui avait fait 22 morts, à Manchester, près de deux semaines plus tôt, la chanteuse Ariana Grande avait annoncé qu’elle y tiendrait dimanche un concert-bénéfice. Ce spectacle au profit des victimes de l’attaque à la bombe du 22 mai aura lieu malgré la plus récente tragédie.

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Amaq, l’organe de propagande de l’État islamique a publié un communiqué revendiquant l’attentat terroriste qui a fait 7 morts et 48 blessés à Londres, samedi soir.

Amaq évoque un commando de combattants qui a accompli l’attaque en deux temps : d’abord en fonçant à bord d’une camionnette blanche dans la foule qui déambulait sur le pont de Londres avant que trois individus n’attaquent des passants à coups de couteaux et de machettes au Borough Market.

Sept femmes et cinq hommes, entre 19 et 60 ans, ont jusqu’ici été arrêtés par les corps policiers dans deux résidences de Barking en banlieue de Londres.

plus de détails à venir

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Victime d’une commotion, mais sanctionné aussi d’un carton jaune lors de l’élimination de France 7 par la Nouvelle-Zélande (14-0) en quarts de finale du dernier Tournoi de Paris, qui a eu lieu le week-end dernier, à Jean-Bouin, Virimi Vakatawa, pourtant en quête de rythme sur le plan physique, mais aussi de sensations, ne sera pas avec les Bleus de la dernière étape du circuit mondial, programmée samedi et dimanche, à Londres. Et pour cause, celui qui est aussi l’ailier du XV de France a écopé d’une suspension de 7 matches pour son geste d’humeur face aux Néo-Zélandais et doit donc renoncer au déplacement dans la capitale anglaise.

Une défection qui plombe un peu plus un effectif déjà décimé par les blessures, dont la dernière concerne Manoël Dall’igna, venu rejoindre les pensionnaires d’une infirmerie déjà bien remplie (Parez, Lakafia, Inigo et Bourhaoua). Sans oublier la retraite de Julien Candelon, d’où l’appel à 5 nouveaux venus: Charles Brousse, Robinson Caire, Daniel Ikpefan, Jérôme Porical et Morad Touizni. Quant à Alexis Palisson et Jérémy Aicardi, ils sont laissés au repos.

Le groupe de France 7 : Barraque (FFR), Berenguel (Mont-de-Marsan), Brousse (Provence Rugby), Caire (Biarritz), Ford (Auch), Ikpefan (Oyonnax), Jacquelain (Toulon), Laugel (FFR), Mazoue (FFR), Popelin (La Rochelle), Porical (Lyon), Touizni (Béziers), Valleau (FFR).

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LONDRES – L’homme qui a tué quatre personnes dans un attentat commis cette semaine près du Parlement de Londres, au Royaume-Uni, avait envoyé un message WhatsApp, et les autorités n’y ont pas accès, car il est encodé par le service populaire de messagerie, a affirmé dimanche un haut responsable britannique de la sécurité.

Des informations dans des médias britanniques laissent croire que Khalid Masood a utilisé le service de messagerie facilement accessible quelques minutes avant la tuerie, mercredi dernier, ayant causé la mort de trois civils et d’un policier, en plus de faire des dizaines de blessés.

La secrétaire d’État à l’Intérieur, Amber Rudd, a profité d’entrevues à la BBC et sur Sky News pour exhorter WhatsApp et d’autres services encodés de rendre accessibles leurs plateformes aux autorités du renseignement et à la police tentant de mener de la surveillance légale.

Mme Rudd a déclaré qu’il fallait s’assurer que des organisations comme WhatsApp, et «plusieurs autres du même genre», n’offrent pas un «lieu secret» pour la communication entre terroristes.

La secrétaire d’État à l’Intérieur n’a pas fourni de détails sur l’usage par Khalid Masood de WhatsApp, disant seulement que «ce terroriste a envoyé un message WhatsApp et on ne peut pas y accéder».

Son appel pour un système «en coulisses» qui permettrait aux autorités d’accéder à de l’information risque fort d’être contesté par les acteurs de secteur technologique. Apple a combattu aux États-Unis la requête du FBI pour les mots de passe nécessaires pour débloquer un iPhone qui avait été utilisé par l’un des responsables de l’attaque extrémiste en 2015 à San Bernardino, en Californie.

Khalid Masood a foncé avec son véhicule utilitaire sport sur des piétons qui marchaient le long du pont de Westminster. Il est ensuite sorti de son véhicule et a poignardé à mort un policier, Keith Palmer, qui était devant le Parlement. L’assaillant a ensuite été abattu par la police. Daech (le groupe armé État islamique) a revendiqué la responsabilité de l’attaque.

La police a affirmé qu’il avait agi seul, mais elle tente de cerner ses motifs et d’identifier de possibles complices, faisant du message WhatsApp un indice potentiel sur son état d’esprit et ses contacts sur les réseaux sociaux.

Mme Rudd a dit avoir l’intention de s’entretenir avec des sociétés technologiques, jeudi prochain.

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