Nashville

NASHVILLE – L’attaquant Mike Fisher des Predators de Nashville a annoncé sa retraite après une carrière de 17 saisons dans la LNH, a rapporté le quotidien The Tennessean.

Dans une lettre adressée aux partisans de l’équipe, Fisher affirme qu’il s’agit de la décision la plus difficile qu’il n’ait jamais prise, mais qu’il sait que c’est la bonne.

Âgé de 37 ans, Fisher a amassé 276 buts et 309 mentions d’aide en 1088 matchs de la saison régulière. Il a ajouté 23 buts et 28 mentions d’aide en 13 rencontres éliminatoires.

La saison dernière, il a marqué 18 buts et ajouté 24 mentions d’aide.

Fisher a amorcé sa carrière avec les Sénateurs d’Ottawa avant d’être échangé aux Predators en 2011.

Du coup, les Predators devront se trouver un nouveau capitaine pour succéder à Fisher, qui avait été nommé à cette fonction en septembre 2016.

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NASHVILLE – Ceux qui ne voyaient en Nashville qu’un marché hors des sentiers battus pour le hockey ont vu leur opinion ébranlée par les dizaines de milliers de partisans dans les rues, en finale de la coupe Stanley.

Une atmosphère de fête que d’autres clubs ou même d’autres sports voudront émuler, croit le directeur général des Predators, David Poile.

Pour l’organisation du Tennessee, il y a un nouveau point de mire: remporter la coupe Stanley.

«Nous pouvons nous considérer comme des aspirants à la coupe, a mentionné Poile. Dans mon esprit, notre organisation n’a rien à envier à qui que ce soit.»

Les Predators entamaient les séries éliminatoires avec le dossier le moins reluisant de toutes les équipes du bal printanier: 41-29-12, pour 94 points. Ils ont néanmoins atteint la ronde ultime, où les Penguins de Pittsburgh ont eu le dessus en six matchs.

La formation est jeune avec essentiellement Pekka Rinne, 34 ans, et Mike Fisher, 37 ans, comme joueurs les plus âgés.

P.K. Subban est le plus vieux des quatre principaux défenseurs, et il n’a que 28 ans.

Le premier trio? Deux athlètes de 24 ans, Ryan Johansen et Viktor Arvidsson, ainsi qu’un joueur de 22 ans, Filip Forsberg.

«Nous allons faire tout ce qui est possible pour nous placer en aussi bonne position l’an prochain», a dit Poile.

Poile a réitéré sa frustration quant au fait que le but de Colton Sissons a été refusé, car l’arbitre a été trop hâtif à faire entendre son sifflet.

Il est déçu que le système ne permettait pas d’accorder le filet et à l’avenir, il compte tout faire pour que la LNH améliore sa façon de gérer de telles choses.

«Nous devons instaurer un système où c’est toujours la bonne décision qui est prise, a dit Poile. Tout le monde sait que le but était bon, mais il n’y avait pas de procédure permettant de le valider.»

Fisher, parmi cinq joueurs autonomes sans compensation, sera courtisé pour rester, bien que les discussions n’ont pas encore débuté.

Le centre a déjà dit que sa foi, sa famille et le hockey dictent ses décisions, dans cet ordre.

Johansen, Arvidsson et Austin Watson sont en route vers l’autonomie avec compensation. Les deux premiers ont dominé l’équipe avec 61 points en saison régulière.

James Neal, auteur de six buts en séries, s’est fracturé la main en lever de rideau de la finale de l’Association de l’Ouest. Il a continué de jouer mais après cela, il ne faisait plus de tirs dans les entraînements.

On devra étudier davantage le cas du défenseur Ryan Ellis, qui a pris part au dernier match en dépit d’une blessure. Poile a dit qu’il devrait y avoir une mise à jour la semaine prochaine.

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L’analyste hockey au réseau NBC Sports a été insulté en direct par un partisan des Predators de Nashville dimanche soir lors du sixième match de la grande finale de la Coupe Stanley.

Sur la séquence, qui a circulé sur Twitter, on peut entendre quelques injures destinées à l’ancien joueur et entraîneur de la LNH.

«Sacre ton camp de Nashville», lâche, en conclusion, le partisan mécontent.

 

Milbury, qui n’a pas la langue dans sa poche, s’est attiré les foudres de plusieurs personnes à Nashville en traitant P.K. Subban de «clown» lors du deuxième tour des séries. Le défenseur avait fait quelques pas de danse pendant la période d’échauffement qui précédait le deuxième match de la série face aux Blues de St. Louis.

Milbury s’était excusé par la suite.

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MONTRÉAL – Les couleurs des Predators de Nashville flottent officiellement sur la ville de Bromont. Les parents de Frédérick Gaudreau, la révélation de la finale de la Coupe Stanley pour les Preds et résident de Bromont, ont fait cadeau d’un drapeau à l’effigie de l’équipe à la mairie, qui s’est empressée de le hisser sur l’un des cinq mats ornant son parterre.

Sur sa page Facebook, la municipalité a souhaité bonne chance à Gaudreau et aux Predators pour le reste de la série.

Les Predators et les Penguins de Pittsburgh sont à égalité 2-2 dans la série finale et le match no 5 aura lieu jeudi soir, à Pittsburgh. Après avoir vu les Penguins prendre les devants 2-0 dans la série, les Predators ont créé l’égalité en remportant les deux matchs présentés à Nashville. À chaque fois, Gaudreau a inscrit le but victorieux.

Gaudreau a disputé les six derniers matchs éliminatoires des Preds et il est devenu le deuxième joueur seulement de l’histoire de la Ligue nationale à inscrire ses trois premiers buts en carrière en finale de la Coupe Stanley. La marque avait été établie par John Harms, des Blackhawks de Chicago, en 1944.

Jamais repêché, Gaudreau a lentement gravi les échelons jusqu’à la Ligue nationale après trois saisons dans la LHJMQ. Il est d’abord passé par l’ECHL avant d’être promu avec le club-école des Preds dans la Ligue américaine, les Admirals de Milwaukee.

Il a finalement été rappelé en quelques occasions au cours de la dernière campagne par Nashville, avec qui il a disputé neuf matchs de saison régulière, n’amassant qu’une aide.

Laissé de côté au début des séries – il faisait partie des «black aces», ces joueurs de la Ligue américaine rappelés dans le giron de l’équipe, mais qui ne font que s’entraîner à part -, Gaudreau a finalement été rappelé en renfort en demi-finale, contre les Ducks d’Anaheim, en raison des nombreux blessés à l’attaque des Preds.

Blanchi au cours de ses deux rencontres en finale de l’Ouest, il a ensuite marqué dans trois des quatre premiers matchs de la ronde ultime.

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NASHVILLE – P.K. Subban souhaitait que les journalistes demandent aux Penguins de Pittsburgh s’il les dérangeait. Le défenseur étoile sait qu’il doit soigner son hygiène dentaire et il aime le défi de tenir en échec Sidney Crosby et Evgeni Malkin.

Il aime également animer le spectacle.

Crosby n’est cependant pas d’humeur à jouer, surtout si ça n’implique pas un bâton et une rondelle. Et le capitaine des Penguins insiste sur le fait qu’il ne s’est pas plaint de l’haleine de Subban lors du troisième match de la finale de la coupe Stanley.

«Il aime avoir l’attention alors s’il veut inventer de telles sottises, je ne peux rien y faire», a mentionné Crosby, dimanche.

La finale s’envenime de plus en plus et les champions en titre ont encaissé un premier revers dans cette série en s’inclinant 5-1 contre les Predators de Nashville, samedi.

Les Predators voudront maintenant niveler les chances lors du quatrième duel, lundi soir. Ils montrent un dossier de 8-1 à leur domicile depuis le début du tournoi printanier et Subban a demandé aux partisans d’être encore plus bruyants qu’ils ne le sont déjà.

«Je sais qu’il y aura beaucoup d’énergie et ce sera incroyable», a-t-il assuré.

Crosby n’a toujours pas enfilé l’aiguille lors de cette série. Pour tourner le fer dans la plaie, lui et Evgeni Malkin n’ont pas réussi à décocher un tir au but lors d’un même match pour la première fois de leur illustre carrière, samedi.

«Nous avons eu des occasions de marquer, a affirmé Crosby. Nous devons seulement toucher le filet. Ils ont bloqué plusieurs tirs. Ce n’est qu’une question de gagner nos batailles et de trouver une façon de se diriger au but. Il faut toucher le filet et ça doit commencer par là.»

L’entraîneur-chef des Penguins, Mike Sullivan, a simplement dit que Crosby et Malkin sont surveillés attentivement et qu’il ne veut pas intervenir dans leur façon de jouer. Sullivan a vu des occasions pour eux d’envoyer la rondelle au filet.

«Leurs statistiques parlent d’elles-mêmes, a-t-il indiqué. Ils ont produit de façon constante pour nous pendant toute la saison et toutes les séries. Nous croyons qu’ils vont continuer sur cette voie.»

Les Predators ont dominé les Penguins au chapitre des tirs au but lors des trois affrontements de cette finale, mais les Penguins avaient réussi à prendre les devants 2-0 dans la série grâce à quelques buts rapides.

Les Predators ont également muselé la meilleure attaque de la LNH quand elle évoluait avec un joueur en plus, allouant seulement quatre lancers lors de 13 désavantages numériques. Les Penguins n’ont marqué qu’un seul but en supériorité numérique et ils ont été blanchis en trois tentatives lors de la troisième partie. Malkin a d’ailleurs laissé savoir qu’il n’avait pas d’espace pour travailler.

«J’ai la possession de la rondelle pour une seconde et ils me mettent immédiatement de la pression», a affirmé le Russe, qui trône au sommet des meilleurs pointeurs de la LNH depuis le début des séries.

Cette défaite a mis fin à une séquence de trois victoires des Penguins, mais sous la tutelle de Sullivan, ils revendiquent une fiche de 13-2 en séries lorsqu’ils perdent un match éliminatoire. Le gardien Matt Murray n’a jamais perdu lorsqu’il amorce un match après une défaite de son équipe (9-0) ou lorsqu’il a subi un revers en séries (7-0).

Quant à Subban, il profite de chaque seconde de jeu contre Crosby, qu’il considère le meilleur joueur au monde. Il bénéficie également de l’aide de ses coéquipiers à la ligne bleue: Roman Josi, Ryan Ellis et Mattias Ekholm.

«C’est notre défensive qui nous permettra de gagner des matchs, a soutenu Subban. Nous le savons et nous allons continuer d’être efficaces défensivement afin d’avoir du succès contre les Penguins.»

P.K. Subban au sujet du commentaire de Sidney Crosby sur sa mauvaise haleine

La version de Sidney Crosby

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NASHVILLE – Les Oilers d’Edmonton de 1984-1985, menés par Wayne Gretzky, ont été élus par les partisans comme étant la meilleure équipe de l’histoire de la LNH, a annoncé la ligue lundi.

Dans un communiqué, la ligue a mentionné que plus de 3,6 millions de partisans avaient voté au cours des six dernières semaines pour déterminer quelle équipe méritait cet honneur, une initiative lancée dans le cadre des célébrations du centenaire de la LNH.

Les 96 équipes gagnantes de la coupe Stanley, depuis le début de la saison inaugurale de la ligue en 1917-1918 jusqu’à 2016, ont lutté les unes contre les autres tout au long de la période de vote.

Les Oilers de 1984-1985 ont battu les Flyers de Philadelphie en finale de la Coupe Stanley pour remporter leur deuxième championnat consécutif.

En plus de Gretzky, cette équipe était composée de plusieurs joueurs intronisés au Temple de la renommée tels Mark Messier, Jari Kurri, Paul Coffey et Grant Fuhr.

Selon Gretzky, cette équipe était composée de passionnés du hockey qui ont travaillé fort pour se rendre au sommet.

Gretzky a établi un record au chapitre des mentions d’aides (30) et des points (47) au courant de ce parcours en séries éliminatoires. Cette année-là, il a aussi égalé le record de Jean Béliveau (1956), des Canadiens de Montréal, et de Mike Bossy (1982), des Islanders de New York, en inscrivant sept buts en cinq rencontres dans la finale.

Les Penguins de Pittsburgh de Mario Lemieux de la saison 1991-1992 ont été choisis la deuxième meilleure équipe de tous les temps, devant les Canadiens de 1976-1977 qui avaient présenté une fiche de 60-8-12 en saison régulière et de 12-2 dans les séries éliminatoires pour remporter la Coupe Stanley.

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Si le gardien Pekka Rinne, des Predators de Nashville, a connu une rencontre difficile dans le match no 2 à Pittsburgh, il s’est bien repris depuis.

Le gardien des Predators a d’abord stoppé Sidney Crosby en échappée au début de la deuxième période avant de s’étirer de tout son long pour empêcher un but certain.

Il faut dire que Roman Josi avait sauvé les meubles quelques secondes plus tôt, en empêchant Jake Guentzel de pousser la rondelle dans un filet désert.

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NASHVILLE – P.K. Subban souhaitait que les journalistes demandent aux Penguins de Pittsburgh s’il les dérangeait. Le défenseur étoile sait qu’il doit soigner son hygiène dentaire et il aime le défi de tenir en échec Sidney Crosby et Evgeni Malkin.Il aime également animer le spectacle.

Crosby n’est cependant pas d’humeur à jouer, surtout si ça n’implique pas un bâton et une rondelle. Et le capitaine des Penguins insiste sur le fait qu’il ne s’est pas plaint de l’haleine de Subban lors du troisième match de la finale de la coupe Stanley.

«Il aime avoir l’attention alors s’il veut inventer de telles sottises, je ne peux rien y faire», a mentionné Crosby, dimanche.

La finale s’envenime de plus en plus et les champions en titre ont encaissé un premier revers dans cette série en s’inclinant 5-1 contre les Predators de Nashville, samedi.

Les Predators voudront maintenant niveler les chances lors du quatrième duel, lundi soir. Ils montrent un dossier de 8-1 à leur domicile depuis le début du tournoi printanier et Subban a demandé aux partisans d’être encore plus bruyants qu’ils ne le sont déjà.

«Je sais qu’il y aura beaucoup d’énergie et ce sera incroyable», a-t-il assuré.

Crosby n’a toujours pas enfilé l’aiguille lors de cette série. Pour tourner le fer dans la plaie, lui et Evgeni Malkin n’ont pas réussi à décocher un tir au but lors d’un même match pour la première fois de leur illustre carrière, samedi.

«Nous avons eu des occasions de marquer, a affirmé Crosby. Nous devons seulement toucher le filet. Ils ont bloqué plusieurs tirs. Ce n’est qu’une question de gagner nos batailles et de trouver une façon de se diriger au but. Il faut toucher le filet et ça doit commencer par là.»

L’entraîneur-chef des Penguins, Mike Sullivan, a simplement dit que Crosby et Malkin sont surveillés attentivement et qu’il ne veut pas intervenir dans leur façon de jouer. Sullivan a vu des occasions pour eux d’envoyer la rondelle au filet.

«Leurs statistiques parlent d’elles-mêmes, a-t-il indiqué. Ils ont produit de façon constante pour nous pendant toute la saison et toutes les séries. Nous croyons qu’ils vont continuer sur cette voie.»

Les Predators ont dominé les Penguins au chapitre des tirs au but lors des trois affrontements de cette finale, mais les Penguins avaient réussi à prendre les devants 2-0 dans la série grâce à quelques buts rapides.

Les Predators ont également muselé la meilleure attaque de la LNH quand elle évoluait avec un joueur en plus, allouant seulement quatre lancers lors de 13 désavantages numériques. Les Penguins n’ont marqué qu’un seul but en supériorité numérique et ils ont été blanchis en trois tentatives lors de la troisième partie. Malkin a d’ailleurs laissé savoir qu’il n’avait pas d’espace pour travailler.

«J’ai la possession de la rondelle pour une seconde et ils me mettent immédiatement de la pression», a affirmé le Russe, qui trône au sommet des meilleurs pointeurs de la LNH depuis le début des séries.

Cette défaite a mis fin à une séquence de trois victoires des Penguins, mais sous la tutelle de Sullivan, ils revendiquent une fiche de 13-2 en séries lorsqu’ils perdent un match éliminatoire. Le gardien Matt Murray n’a jamais perdu lorsqu’il amorce un match après une défaite de son équipe (9-0) ou lorsqu’il a subi un revers en séries (7-0).

Quant à Subban, il profite de chaque seconde de jeu contre Crosby, qu’il considère le meilleur joueur au monde. Il bénéficie également de l’aide de ses coéquipiers à la ligne bleue: Roman Josi, Ryan Ellis et Mattias Ekholm.

«C’est notre défensive qui nous permettra de gagner des matchs, a soutenu Subban. Nous le savons et nous allons continuer d’être efficaces défensivement afin d’avoir du succès contre les Penguins.»

P.K. Subban au sujet du commentaire de Sidney Crosby sur sa mauvaise haleine

La version de Sidney Crosby

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NASHVILLE – La nuit porte conseil, dit-on. Pour P.K. Subban, elle lui a insufflé une bonne dose de confiance en ses coéquipiers des Predators de Nashville, qui tirent de l’arrière 2-0 contre les Penguins de Pittsburgh en série finale de la Coupe Stanley.

Il a d’ailleurs offert une prédiction audacieuse pour samedi soir.

« Ça ne fait aucun doute, a dit Subban jeudi. Nous gagnerons le prochain match, puis nous tournerons la page. »

Subban est passé très près de garantir la victoire des siens quelques minutes après leur défaite de 4-1 mercredi soir. Les Penguins ont transformé un match serré de 1-1 en véritable festival offensif en marquant trois buts dans un intervalle de 3:28 en début de troisième période, forçant l’entraîneur-chef des Predators Peter Laviolette à remplacer son gardien étoile Pekka Rinne par la recrue Juuse Saros.

Laviolette n’a pas voulu dire s’il prévoyait offrir un autre départ à Rinne jeudi, se limitant à dire qu’il ne voulait pas discuter des modifications qui seront apportées à sa formation. L’entraîneur-chef des Predators a cependant admis que ses gardiens connaissent déjà l’identité du partant.

Jeudi, le défenseur étoile a offert sa meilleure imitation de Mark Messier, qui avait garanti — et livré — la victoire des Rangers de New York contre les Devils du New Jersey en série finale de l’Est en 1994. Subban a expliqué les motifs qui le rendaient si confiant, soulignant au passage que les Predators savent qu’ils méritent d’être en finale de la Coupe Stanley.

« Nous sommes capables de jouer encore mieux qu’à Pittsburgh, et j’ai eu l’impression que nous avions bien joué, a mentionné l’ex-défenseur du Tricolore. Ce que je veux dire, c’est qu’en 120 minutes de jeu, peut-être que nous voudrions en rejouer seulement six. Au bout du compte, nous devons être réalistes et comprendre dans quelle position nous sommes. Nous sommes de retour à domicile, et nous ne perdons pas ici. Donc tout ça commencera à compter de samedi. »

Subban n’a pas tort. Les Predators présentent une fiche de 7-1 au Bridgestone Arena en séries éliminatoires cette saison, et leur seul revers a été encaissé en prolongation. Ils s’attendent à une ambiance survoltée pour le troisième match qui sera le premier de l’histoire de la concession à domicile en série finale de la Coupe Stanley.

« Je suis certain qu’ils vont entendre le bruit et sentir l’énergie dans l’amphithéâtre, a confié Subban à propos des Penguins. C’est une ambiance très stimulante. »

Nashville est peut-être une forteresse pour les Predators, mais les Penguins, eux, ont l’histoire qui joue en leur faveur.

Depuis l’instauration d’une série finale au meilleur des sept matchs en 1939, les équipes qui prennent les devants 2-0 ont triomphé 45 fois en 50 occasions. Ces statistiques comprennent les trois dernières opportunités — les Kings de Los Angeles en 2012 et 2014 et les Penguins l’an dernier.

Pour sa part, l’entraîneur-chef Mike Sullivan a dit que ses Penguins sont suffisamment expérimentés pour être conscients de l’importance de garder leur concentration. Les Penguins ont perdu 5-1 à Nashville en octobre dernier, et l’ambiance sera beaucoup plus survoltée cette fois-ci — sans compter la possibilité qu’un partisan lance un poisson-chat sur la patinoire.

« Je crois que nous devons profiter de l’énergie qui se dégagera de la ville et de l’amphithéâtre, a évoqué Sullivan. Nous devons nous concentrer sur les choses que nous pouvons contrôler, comme notre niveau de performance, notre attitude et notre exécution, par exemple. C’est là-dessus que nous devons nous concentrer. »

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NASHVILLE – Filip Forsberg vit un printemps de rêve avec les Predators de Nashville, ayant établi des marques d’équipe avec huit buts et 15 points depuis le début des séries éliminatoires. Il a aussi égalé un record des Predators avec au moins un point dans sept matchs de suite.
Son coéquipier Pontus Aberg a marqué le filet victorieux lors du cinquième match de la finale de l’Ouest, pendant que le défenseur Mattias Ekholm a freiné les meilleurs trios adverses tout au long des présentes séries. Viktor Arvidsson totalise dix points et son ratio défensif de plus-13 lui confère le deuxième rang dans la LNH, à égalité avec Rickard Rakell des Ducks d’Anaheim, derrière Forsberg, à plus-17.

Ces cinq joueurs ont un point en commun: ils viennent de la Suède. Le printemps 2017 aura d’ailleurs fourni un beau velours aux hockeyeurs de cette nation, longtemps dénoncés pour leur manque de combativité et leur incapacité à affronter les rigueurs de la LNH.

En tout, les Predators comptent six Suédois au sein de leur équipe, qui s’apprête à vivre une participation à la finale de la coupe Stanley pour la première fois de ses 19 ans d’histoire.

«Je dois admettre que nous n’avons pas nécessairement tout essayé pour les réclamer, mais je me dis que nous devrions peut-être, mentionne David Poile, le directeur général des Predators depuis leurs premiers jours.

«Il n’y a pas de doute qu’ils représentent une part importante de notre équipe.»

Les Predators ne sont pas la seule organisation à jeter un regard vers le hockey suédois. Le défenseur Erik Karlsson est l’un des quatre joueurs de ce pays à porter les couleurs des Sénateurs d’Ottawa, tandis que l’attaquant Patric Hornqvist, un ancien des Predators, fait partie d’un trio de joueurs à évoluer avec les Penguins de Pittsburgh. En fait, 79 joueurs et dix gardiens de but originaires de la Suède ont joué dans la LNH pendant la saison régulière, et 40 ont participé à au moins une partie éliminatoire.

De l’abus

Randy Carlyle, l’entraîneur-chef des Ducks d’Anaheim, a constaté que le petit pays qu’est la Suède est devenu une puissance du hockey. Coéquipier de Borje Salming et d’Inge Hammarstrom en 1976 avec les Maple Leafs de Toronto, Carlyle a par ailleurs vu l’abus dont ils ont fait l’objet.

«C’était une époque un peu plus arriérée et archaïque du hockey, soutient Carlyle. Mais ça prouve à quel point le sport a grandi et qu’il est devenu un jeu de calibre international. Et ces joueurs font partie de l’élite mondiale et quand vous regardez leur contribution et le nombre de Suédois dans la LNH aujourd’hui, c’est un hommage à ces deux joueurs», ajoute Carlyle en parlant de Salming et de Hammarstrom.

À cause du décalage horaire, fait remarquer Rakell, il lui était difficile de regarder des matchs de la Ligue nationale lorsqu’il était jeune. Il en avait la chance lorsque les vedettes du hockey participaient à des tournois en Europe. Âgé de 24 ans, l’attaquant des Ducks a commencé à regarder des parties de la LNH pendant sa carrière junior, et il avait un favori.

«J’ai grandi dans la même ville d’où vient Mats Sundin, et il était pas mal important, relate-t-il en parlant de celui qui a connu une étincelante carrière de 18 saisons dans la LNH. Il est l’un de ceux que j’admirais et dont je regardais les faits saillants par vidéo.»

L’attaquant Carl Hagelin des Penguins a rappelé jeudi qu’il était particulièrement agréable, en ce moment, d’être un hockeyeur suédois. Hagelin a fait remarquer que son pays a remporté le Championnat du monde dimanche en battant le Canada 2-1 en tirs de barrage.

Aujourd’hui, il semble que la Suède compte deux ou trois joueurs dans chaque formation de la LNH. Entre compatriotes, on essaie de suivre les progrès de chacun en saison régulière, mais en séries éliminatoires, l’amitié est mise de côté.

«Pendant les séries, vous jouez pour gagner», lance Hamelin.

Le porte-couleurs des Penguins estime que le tiers de la Suède a regardé le Championnat du monde. Et grâce à l’internet et aux médias sociaux, il est beaucoup plus simple, de nos joueurs, de suivre les parties de la LNH.

«Beaucoup de gens nous regardent chez nous», affirme Aberg.

Son compatriote Oskar Sundqvist, un attaquant des Penguins, opine.

«J’ai plein d’amis qui passent la nuit debout pour regarder des matchs. Je pense que ça grandit jour après jour en Suède. Ça devient de plus en plus gros.»

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