Paris

Wagner Ribeiro avait été annoncé en direction de Paris, il est bien arrivé. L’agent de Neymar, dont le vol devait atterrir à 7h35, a en effet posté une photo sur twitter pour confirmer sa présence. « Merveilleux Paris, la Tour Eiffel, le vin, la gastronomie et le FOOTBALL« , écrit-il. Ce qui prendra sans doute encore plus de sens à ses yeux quand il aura bouclé le transfert de Neymar au Paris Saint-Germain.

 

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PARIS – La République en marche (REM), le nouveau parti centriste du président Emmanuel Macron, sort grande gagnante du premier tour des élections législatives françaises, dimanche.

Selon les projections, la coalition REM-Modem obtiendra de 415 à 455 sièges, au terme du second tour, la semaine prochaine. Les Républicains/UDI/Divers droite suivent à 70-110 sièges. Les socialistes et leurs alliés PRG et EELV subissent une véritable béréniza. La formation, qui avait obtenu la majorité absolue au terme des législatives de 2012, ne garderait qu’entre 20 et 30 sièges. La France insoumise, de Jean-Luc Mélenchon, est crédité de 8 à 18 sièges.

Le Front national de Marine Le Pen devra se contenter d’un à cinq sièges.

Après le dépouillement de tous les bulletins, REM et le Modem obtiennent 32,32 pour cent des suffrages. Déjà un de ses candidats a été élu dès le premier tour. Le bloc Les Républicains-UDI en récoltent 18,78. La France insoumise est favorise par 11,02 pour cent des électeurs ayant participé au scrutin. Le Parti socialiste s’écrase à 7,44 pour cent. Quant au Front national, il obtient 13,2 pour cent des appuis.

Un candidat divers gauche et un candidat de l’UDI ont aussi été élus au premier tour.

Signe de la déroute socialiste: son candidat à la dernière élection présidentielle, Benoît Hamon, a déjà été éliminé en vue du second tour. Plusieurs autres têtes d’affiche sont tombées au premier tour. En tout, selon le quotidien Le Monde, au moins 95 députés socialistes sortants ne seront pas du second tour.

Le taux de participation n’a atteint que 48,71 pour cent.

Le premier ministre Édouard Philippe s’est réjoui des résultats préliminaires lors d’un point de presse à l’hôtel de Matignon. «Malgré l’abstention, le message des Français est sans ambiguïté: pour la troisième fois consécutive, vous avez été des millions à confirmer votre attachement au projet de renouvellement, de rassemblement et de reconquête du président de la République», a-t-il déclaré.

Les autres partis politiques ont quant à eux tenté de convaincre les Français d’offrir une réelle opposition au président, et se sont désolés du taux de participation très bas.

François Baroin, du parti Les Républicains, a tenté de discréditer les politiques du président et a rappelé l’importance d’avoir un pouvoir «équilibré» et non «concentré».

Marine Le Pen, de son côté, a appelé à une «forte mobilisation des patriotes» pour faire contrepoids aux «politiques catastrophiques» d’Emmanuel Macron.

«Une forte mobilisation doit pouvoir nous apporter la victoire dans plusieurs circonscriptions. Ces victoires sont essentielles», a déclaré Marine Le Pen, qui était en bonne voie de terminer première dans la circonscription de Hénin-Beaumont, dans le nord du pays.

Mme Le Pen a même abordé la question de la réforme du mode de scrutin. «Ce taux d’abstention catastrophique doit poser la question du mode de scrutin qui écarte des millions de nos compatriotes des urnes d’abord, et d’une représentation digne de ce nom», a-t-elle déclaré.

Jean-Luc Mélenchon estime pour sa part que «l’immensité de l’abstention» signifie qu’il n’y a pas une majorité de Français qui appuient les politiques du président Macron.

«Au deuxième tour, ne permettez pas que soient donnés les pleins pouvoirs au parti du président!», a-t-il déclaré.

Emmanuel Macron souhaitait obtenir un mandat fort afin de mener à terme ses politiques, pour notamment stimuler l’embauche en diminuant les protections aux travailleurs, accroître les mesures de sécurité, et éliminer la corruption en politique.

Le deuxième tour électoral se déroulera le dimanche 18 juin prochain.

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WASHINGTON – Les États-Unis se retirent de l’accord de Paris sur la lutte contre les changements climatiques, a confirmé le président Donald Trump jeudi après-midi, faisant valoir que l’accord est «injuste» pour son pays et entraîne des répercussions économiques négatives pour les travailleurs américains. Trump a ainsi infligé un sérieux revers aux efforts du monde entier pour contrer le réchauffement climatique et a ainsi isolé les États-Unis de bon nombre de leurs alliés sur le plan environnemental.

«À partir d’aujourd’hui, les États-Unis cesseront de mettre en oeuvre l’accord de Paris non contraignant», a dit M. Trump lors d’une conférence de presse très attendue dans la roseraie de la Maison-Blanche.

Il a toutefois ajouté qu’il serait prêt à s’engager dans des négociations pour s’assurer que l’accord de Paris soit modifié «selon des termes qui sont justes pour les États-Unis et ses travailleurs».

Le président américain a néanmoins laissé entendre qu’une renégociation ne faisait pas partie de ses priorités: «Si nous pouvons, excellent. Si nous ne pouvons pas, ça va.»

En annonçant le retrait des États-Unis de l’accord de Paris, le président Trump a soutenu que l’entente représentait un «fardeau économique draconien». Il a ajouté que les dispositions de l’accord auraient pu entraîner la perte de millions d’emplois, mentionnant notamment les industries de l’automobile, du ciment, du charbon et du gaz naturel.

«Cet accord porte moins sur le climat que sur (le fait) que d’autres pays obtiennent un avantage financier aux dépens des États-Unis», a-t-il lancé.

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En annonçant le retrait des États-Unis de l’accord de Paris, le président Donald Trump a cité en exemple la ville de Pittsburgh. Mauvaise idée.

« J’ai été élu pour représenter les habitants de Pittsburgh, pas de Paris», a déclaré le président américain depuis les jardins de la Maison-Blanche, lors de son point de presse durant lequel il confirmait le retrait des États-Unis de l’accord climatique.

Lors d’une entrevue au réseau CNN avec Wolf Blitzer, le maire de Pittsburgh Bill Peduto a répliqué: « La ville de Pittsburgh a voté pour Hillary Clinton dans une proportion de près de 80 pour cent. »

Le maire a assuré que son administration et celle d’autres villes des États-Unis vont honorer l’accord de Paris.

En l’espace de quelques heures et de quelques gazouillis stratégiques, la ville de Pittsburgh est devenue le symbole de la résistance à la position du président américain sur les questions climatiques.

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WASHINGTON – Le président américain Donald Trump a indiqué qu’il annoncera sa décision sur un possible retrait des États-Unis de l’accord de Paris sur le climat, jeudi après-midi, lors d’un événement dans la roseraie de la Maison-Blanche.M. Trump a fait état de cette annonce mercredi soir sur Twitter, après une journée au cours de laquelle des alliés des États-Unis à travers le monde ont sonné l’alarme quant aux conséquences probables d’un retrait des États-Unis. M. Trump a lui-même laissé planer le doute plus tôt, disant qu’il écoutait encore les avis de «beaucoup de gens d’un côté comme de l’autre».

La Maison-Blanche a signalé que M. Trump déciderait probablement de retirer les États-Unis de l’accord — respectant ainsi une promesse de campagne —, bien que des hauts conseillers étaient divisés. Et la décision finale pourrait ne pas être complètement tranchée: des proches délibéraient encore sur les termes employés, a indiqué un responsable.

Tout le monde prévenait qu’aucune décision n’était finale avant que M. Trump ne l’annonce. Le président a eu l’habitude de changer de cap sur des décisions majeures et a tendance à rechercher jusqu’à la dernière minute des avis tant à l’interne qu’à l’externe de conseillers ayant divers ordres du jour.

L’Union européenne et la Chine, qui sont parmi les plus grands pollueurs au monde, entendent réaffirmer cette semaine leur engagement envers l’accord de Paris sur les changements climatiques, face à la possibilité que le président américain annonce que les États-Unis se retirent de l’entente.

C’est ce qu’a indiqué un haut responsable au sein de l’UE. Selon cette source, l’UE et la Chine «expliqueront clairement» les moyens qu’ils entendent prendre pour respecter les cibles fixées par l’accord de Paris.

Déjà, le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a affirmé mercredi qu’il relevait du «devoir de l’Europe» de se tenir debout face aux États-Unis si ceux-ci décident de tourner le dos à l’accord de Paris. M. Juncker a souligné que les Américains ne peuvent pas simplement se retirer de l’entente, précisant qu’une telle décision prendrait «de trois à quatre ans» à se concrétiser.

Dans une salve visiblement adressée à l’administration de M. Trump alors qu’il participait à un événement de la Confédération des employeurs allemands, à Berlin, le président de la Commission européenne a fait valoir que tous les éléments compris dans l’accord en question ne constituent pas «des fausses nouvelles».

Plus tôt mercredi, un dirigeant de la Maison-Blanche avait fait savoir à l’Associated Press que Donald Trump aurait décidé de retirer les États-Unis de l’accord de Paris conclu en 2015.

Un retrait susciterait certainement la colère de ceux qui ont mis des années à négocier cette entente.

Les réactions n’ont d’ailleurs pas tardé à fuser, mercredi. Le secrétaire général des Nations unies, António Guterres, a lancé sur Twitter que les changements climatiques sont «indéniables» et «impossibles à arrêter». Le patron de l’organisation environnementale Sierra Club, Michael Brune, a dit qu’un retrait américain serait une «erreur historique qui laissera nos petits-enfants stupéfaits qu’un leader mondial ait pu être aussi déconnecté de la réalité et de la moralité».

Près de 200 pays, dont les États-Unis et le Canada, ont accepté en 2015 de réduire volontairement leurs émissions de gaz à effet de serre afin de combattre les changements climatiques.

La Russie est actuellement la seule économie industrialisée qui refuse de combattre le réchauffement planétaire. Un éventuel retrait enverrait les États-Unis dans ce camp.

Plusieurs leaders européens ont fait pression sur M. Trump la semaine dernière pour qu’il maintienne la participation des États-Unis au traité.

Mercredi, l’Inde et l’Espagne ont réitéré leur engagement à mettre en pratique les dispositions des accords de Kyoto et de Paris. Le premier ministre indien Narendra Modi et le président espagnol Mariano Rajoy ont fait cette déclaration de façon commune dans un document.

Le premier ministre de la Chine Li Keqiang doit rencontrer les présidents du Conseil européen, Donald Tusk, et de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, vendredi à Bruxelles. C’est à cette occasion que les deux puissances réaffirmeront leur engagement envers l’accord de Paris, selon des sources bien informées.

M. Trump avait promis pendant la campagne présidentielle de retirer les États-Unis s’il était élu. Il a déjà qualifié les changements climatiques de «canular».

Les États-Unis sont le deuxième producteur mondial de gaz à effet de serre, derrière la Chine. Pékin a toutefois réaffirmé sa détermination à respecter ses engagements en vertu du traité de Paris, en annulant la construction d’une centaine de centrales énergétiques au charbon et en investissant des milliards de dollars dans l’énergie solaire et éolienne.

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PARIS – Seulement deux mois après avoir repris sa raquette pour la première fois après une agression au couteau chez elle, Petra Kvitova a confirmé qu’elle fera son retour à la compétition aux Internationaux de tennis de France.
La double championne à Wimbledon s’estime prête à jouer, même si elle manque encore de puissance et d’endurance.

«Je savais que ce jour viendrait, a déclaré Kvitova, attaquée par un cambrioleur l’année dernière. Je suis vraiment heureuse d’être ici, le rêve se réalise.»

Kvitova a raté toute la saison jusqu’ici alors qu’elle se rétablissait d’une opération à sa main gauche pratiquée en décembre. Ses tendons de la main gauche ont été touchés, de même que ses cinq doigts et deux nerfs, lors de l’agression.

Les médecins ont d’abord estimé qu’elle aurait besoin de plus de temps avant d’effectuer son retour sur les courts. Mais la convalescence de Kvitova a été plus rapide que prévu et elle a déclaré le mois dernier qu’elle s’inscrivait aux Internationaux de France, qui commencent dimanche, dans l’espoir de pouvoir y participer.

«Ç’a n’a pas été facile, mais je suis contente d’être passée à travers ça, d’être capable de jouer au tennis et d’être du tableau», a-t-elle ajouté.

Kvitova, qui a gagné le titre à Wimbledon en 2011 et 2014 et a déjà occupé le deuxième rang mondial, n’a pas été autorisée à parler de l’agression dont elle a été victime parce qu’une enquête policière est toujours en cours. Elle a toutefois parlé de l’anxiété associée à cette terrible expérience.

«Je n’ai pas bien dormi les jours qui ont suivi, mais je ne restais pas seule, a-t-elle dit. Au début, je me sentais vraiment mal quand j’allais en ville ou quelque part. Je regardais toujours les gens et je regardais s’il n’y avait pas d’étrangers. Mais avec le temps, c’est mieux.»

Elle a également fourni des détails sur l’intensif processus de rééducation qui a précédé sa décision «de dernière minute» de tenter sa chance à Paris.

«J’ai travaillé très fort en coulisses. Au début, on a placé ma main dans une attelle pendant deux mois et, même si je faisais de l’exercice à tous les jours, je devais remettre l’attelle et masser la cicatrice pour assouplir la peau. Dès le deuxième jour après la chirurgie, je me suis mise au travail, un travail passif avec mes doigts. Je ne pouvais pas les bouger.»

Kvitova entreprendra sa campagne sur la terre battue rouge contre Julia Boserup, 86e joueuse mondiale. Elle en est à sa neuvième présence à Roland Garros, où elle a disputé les demi-finales en 2012.

«Peu de gens croyaient que je pourrais jouer de nouveau au tennis. Je suis donc contente de pouvoir le faire, a déclaré Kvitova. J’ai déjà gagné mon plus important combat. Je suis toujours en vie et j’ai tous mes doigts.»

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Colton Parayko (La Presse Canadienne)
PARIS – Colton Parayko a marqué deux fois et le Canada s’est assuré la première position de son groupe au tour préliminaire grâce à un gain de 5-0 aux dépens de la Norvège au championnat du monde de hockey.Les deux buts de Parayko sont survenus pendant une supériorité numérique et le Canada a réussi quatre de ses cinq buts avec l’avantage d’un joueur. Brayden Schenn et Ryan O’Reilly ont aussi obtenu des buts dans ces circonstances tandis que Mark Scheifele a complété à forces égales.

Chad Johnson a repoussé les 10 tirs des Norvégiens pour mériter son premier jeu blanc du tournoi.

Après une défaite de 3-2 en prolongation face à la Suisse samedi, les Canadiens ont entrepris le match de lundi sur quelques fausses notes. O’Reilly a d’abord raté la cible de beaucoup sur un tir de pénalité, Wayne Simmonds a manqué un but qui semblait certain après une belle série de passes et le Canada a ensuite été pénalisé pour avoir eu trop de joueurs sur la patinoire.

Mais l’équipe a semblé être dynamisée après avoir tenu le coup avec succès pendant cette pénalité. Schenn a inscrit le premier but avec 2:12 à jouer à la première période en logeant le tir de la ligne bleue de Chris Lee derrière le gardien norvégien Henrik Haukeland pendant que Mathias Olind purgeait une pénalité pour double-échec.

Moins d’une minute plus tard, avec Olind de nouveau au banc des pénalités pour avoir retenu, Parayko a doublé l’avance des Canadiens avec un tir des poignets qui a trompé Haukeland du côté de la mitaine alors qu’il avait la vue obstruée.

À la deuxième période, Scheifele s’est emparé du retour de Mike Matheson pour obtenir son premier but du tournoi. Parayko a réussi son deuxième du match avec un puissant tir frappé avec 1:46 à l’engagement.

O’Reilly a ajouté un quatrième but en avantage numérique pour offrir une avance de 5-0 au Canada dans les derniers instants du match. La Norvège n’a pas obtenu un seul tir lors des 20 dernières minutes.

L’entraîneur canadien Jon Cooper a continué son système d’alternance entre Johnson et Calvin Pickard. Johnson a concédé quatre buts en trois départs.

Les Norvégiens ont brièvement remplacé Haukeland par Steffen Soberg à la troisième période, mais il est revenu pour complété la rencontre après avoir connu un soucis avec son équipement. Le Canada a décoché 48 tirs.

Cette victoire assure le Canada du premier rang dans le groupe B et élimine la Norvège d’une place en quarts de finale. La Suisse, la République tchèque et la Finlande passeront aussi au tour suivant dans le groupe B.

Les Canadiens disputent leur dernier match de la ronde préliminaire mardi contre la Finlande. Les quarts de finale auront lieu jeudi à Paris et Cologne, en Allemagne.

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Gary Bettman (La Presse Canadienne)
PARIS – Le président du comité organisateur des Jeux olympiques d’hiver de 2018 espère toujours que la Ligue nationale de hockey change d’avis et y envoie ses meilleurs joueurs.«Je ne pense pas qu’ils aient pris une décision finale encore, a indiqué lundi Hee-Beom Lee, lors d’une conférence de presse. Il y a encore du temps pour reprendre les négociations (sur la participation des joueurs de la LNH aux JO de Pyeongchang).»

Le mois dernier, le circuit Bettman a annoncé qu’il ne stopperait pas ses activités pour permettre à ses meilleurs éléments de prendre part aux JO, qui seront disputés du 9 au 25 février, après avoir participé aux cinq derniers. Le commissaire adjoint Bill Daly a réitéré la position de la ligue la semaine dernière, bien que le président de la Fédération internationale de hockey (IIHF), René Fasel, eut déclaré que son organisation tentait toujours de trouver une solution pour faire venir les plus grandes vedettes de son sport en Corée du Sud.

Lee et Fasel se sont rencontrés à Paris, lundi, en marge du Championnat du monde, afin de discuter de ce dossier.

«J’ai eu une rencontre très fructueuse avec René Fasel pendant le petit-déjeuner et j’ai aussi rencontré plusieurs dirigeants du hockey européen, a déclaré Lee. L’IIHF et le comité organisateur des Jeux de Pyeongchang sont sur la même longueur d’onde.»

Il espère que de nouvelles négociations avec la LNH pourront porter fruit.

«Je suis prêt à rencontrer une délégation de la Ligue nationale de hockey quand bon leur semble, a affirmé Lee. Récemment, je les ai rencontrés à Pyeongchang. (…) Je les ai aussi rencontrés à New York. Il n’y a rien de conclu tant que ce n’est pas terminé.»

Le président du Comité international olympique, Thomas Bach, a aussi donné son appui aux efforts du comité organisateur et de la fédération.

«J’ai discuté avec lui par téléphone la semaine dernière, a expliqué Lee. Nous sommes très ouverts à reprendre les discussions. Nous discutons non seulement avec l’IIHF, mais également avec le CIO dans ce dossier.»

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(AP Photo/Petr David Josek)
PARIS – Marc-Édouard Vlasic a inscrit le but victorieux et le Canada a surmonté une bonne frousse avant de venir à bout du pays hôte, la France, par la marque de 3-2 jeudi au Championnat du monde de hockey.Le Canada a ainsi porté sa fiche à 4-0 dans le tournoi. Les représentants de l’unifolié ont tiré de l’arrière pour la première fois du tournoi lorsque Damien Fleury a touché la cible en avantage numérique à 1:37 de la deuxième période, donnant les devants 2-1 aux Français.

Claude Giroux a toutefois riposté en supériorité numérique et les deux équipes ont retraité au vestiaire après 40 minutes de jeu avec une égalité de 2-2. Vlasic a marqué le but qui a fait la différence à 2:22 du troisième vingt, après qu’une rondelle bondissante eut dévié sur le Français Jonathan Janil avant de déjouer le gardien Florian Hardy.

Ryan O’Reilly et Olivier Dame-Malka ont chacun noirci la feuille de pointage au premier tiers.

Hardy a complété la rencontre avec 32 arrêts, tandis que son adversaire, Chad Johnson, repoussait un total de 22 lancers.

Une impressionnante foule de 14 510 spectateurs s’était réunie à l’AccorHotels Arena de Paris pour encourager ses favoris, qui ont surpris tout le monde en l’emportant contre la Finlande et la Suisse plus tôt dans la phase préliminaire du tournoi.

Le Canada était privé de Tyson Barrie, qui menait tous les défenseurs avec une récolte de sept points en trois rencontres avant de subir une grave blessure au bas du corps jeudi.

Chris Lee, un vétéran âgé de 36 ans qui évolue en KHL, a été enregistré pour la compétition vendredi dernier et a pris la place de Barrie au sein de la deuxième paire de défenseurs canadiens avec Calvin de Haan.

Les Canadiens, doubles champions en titre du tournoi sont toujours en tête du groupe B avec une fiche de 4-0. Leur prochain match aura lieu contre la Suisse (2-1-1-0) samedi.

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Emmanuel Macron prend un bain de foule après avoir voté/Photo AP
PARIS – Le centriste Emmanuel Macron est élu président de la France, des estimations fondées sur des résultats préliminaires lui accordant plus de 65 pour cent des voix. Sa rivale au second tour, la candidate associée à l’extrême droite, Marine Le Pen, obtient un score historique pour la formation qu’elle représente.Les Français étaient appelés aux urnes dimanche. Si l’on se fiait aux sondages, M. Macron était le favori pour succéder au président sortant François Hollande, mais les analystes estimaient que l’abstention pouvait avoir une grande incidence.

A 17h, heure de Paris, 65,30 pour cent des 47 millions d’électeurs s’étaient prononcés, un résultat inférieur d’environ six points de pourcentage par rapport à 2012, a indiqué le ministère de l’Intérieur.

M. Macron, candidat centriste, a devancé la candidate d’extrême-droite Marine Le Pen, par un pourcentage de 65,1 contre 34,9 selon les premiers résultats officiels préliminaires dévoilés à 20 heures, heure de Paris.

« Défendre la France »

Dans un discours bref et solennel à son quartier général, avant de retrouver ses partisans sur l’Esplanade du Louvre, M. Macron a déclaré avoir aussi entendu « la colère, l’anxiété et les doutes que certains ont exprimés », disant vouloir lutter contre les inégalités et garantir l’unité de la nation.

« Ce soir, c’est à vous tous que je m’adresse, le peuple de France, héritier d’un message d’humanisme. (…) Nous devons transmettre (ces valeurs) à nos enfants, mais aussi les porter vers l’avenir. Je défendrai les intérêts vitaux de la France, (…) et je défendrai l’Europe », a déclaré M. Macron, 39 ans, qui devient le plus jeune président français de l’histoire moderne.

Le nouveau venu en politique, qui a créé le mouvement En marche! il y a environ un an, a affirmé qu’il travaillerait durant les cinq prochaines années pour la coopération internationale, la lutte contre les changements climatiques, et serait au premier rang pour combattre le terrorisme en sol français et à l’international.

« Je veux que (le prochain mandat soit celui) de l’espoir et de la confiance renouvelée. La reconnaissance du pluralisme sera le socle de mon action », a-t-il déclaré.

« Je veux avec vous apaiser la peur, renouer avec l’optimisme, retrouver l’esprit de conquête. (…) Certains défis sont des chances, comme le redémarrage de l’europe, d’autres sont des menaces, comme le terrorisme », a-t-il ajouté.

Les patriotes contre les mondialistes

Réagissant une vingtaine de minutes après la fermeture des bureaux de vote, Mme Le Pen a appelé au rassemblement de tous les « patriotes » — les opposant aux « mondialistes » partisans de M. Macron — et disant que les Français avaient voté pour la « continuité ».

La candidate défaite a semblé annoncer la fin du Front national, le parti d’extrême droite fondé par son père, dans sa forme actuelle.

« Je proposerai donc d’engager une transformation profonde de notre mouvement afin de constituer une nouvelle force politique que de nombreux Français appellent de leurs voeux et qui est plus que jamais nécessaire au redressement du pays », a-t-elle déclaré.

Mme Le Pen a déclaré que les Français avaient désigné l’« alliance patriote et républicaine comme la première force d’opposition au projet du nouveau président », parlant d’un « résultat historique et massif ».

« Les formations qui ont pris la responsabilité de faire élire M. Macron se sont discréditées elles-mêmes et ont perdu toute légitimité à représenter une force d’alternance ou même d’opposition crédible », a-t-elle soutenu, en faisant référence aux grands partis traditionnels ayant subi des revers importants au premier tour.

Préparant le terrain pour les élections législatives dans un mois, Mme Le Pen a affirmé qu’elle serait à la tête du combat afin de « rassembler plus largement encore tous ceux qui veulent choisir la France, défendre son indépendance, sa liberté, sa prospérité, sa sécurité, son identité, son modèle social ».

« C’est ce grand choix, qui par circonscription, sera soumis aux Français lors des législatives », a-t-elle affirmé.

Mme Le Pen a dit avoir joint par téléphone M. Macron pour le féliciter de son élection et pour lui « souhaiter de réussir » face aux immenses défis du pays, faisant valoir qu’elle a coeur l’intérêt supérieur de la France.

Les deux candidats ont voté en fin de matinée, au Touquet pour Emmanuel Macron, et à Hénin-Beumont pour Marine Le Pen. Le président sortant François Hollande, a déposé son bulletin dans son fief de Tulle, en Corrèze.

Une alerte à la sécurité a par ailleurs provoqué l’évacuation de l’Esplanade du Louvre, à Paris, où l’équipe d’Emmanuel Macron a prévu de célébrer son éventuelle victoire. La police évacué l’Esplanade en raison d’un colis suspect, avant de la rouvrir peu après.

Plusieurs milliers de personnes y sont réunies.

Dans la journée, à Hénin-Beaumont, des manifestantes Femen ont réussi à monter sur un immeuble pour y poser une immense bannière dénonçant la candidate de l’extrême droite Marine Le Pen. Elles ont par la suite été arrêtées par les policiers.

Les pays de l’Union européenne surveillent de très près cette élection. Marine Le Pen veut retirer la France de l’UE, tandis que son adversaire veut maintenir le pays dans l’alliance.

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