Penguins

PITTSBURGH – Environ 500 000 personnes ont célébré, pour la deuxième année de suite, le triomphe des Penguins à PittsburghLes Penguins ont remporté le cinquième titre de leur histoire, et un deuxième d’affilée, grâce à une victoire de 2-0 contre les Predators de Nashville lors du sixième match de la finale dimanche dernier.

Du coup, les Penguins devenaient la première équipe depuis les Red Wings de Detroit, en 1998, à gagner la coupe Stanley lors de deux années consécutives, et la première à réaliser l’exploit depuis l’entrée en vigueur du plafond salarial, en 2005.

Les joueurs ont fait ça en grand…

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PITTSBURGH – L’instauration d’un plafond salarial était le cheval de bataille de Mario Lemieux, le propriétaire, alors que la LNH négociait férocement avec les joueurs lors du lock-out de 2004-05, même s’il savait très bien que Mario Lemieux, le joueur, se serait défendu bec et ongles contre ce projet.

«Nous ne pouvions lutter contre les Rangers (de New York), Los Angeles et les gros marchés tels que Chicago et Detroit», s’est souvenu le membre du Temple de la renommée du hockey.

En conséquence, Lemieux a milité cet hiver-là en faveur de l’instauration d’un plafond salarial dans la LNH, bien conscient des effets engendrés par son adoption sur la parité dans la ligue.

L’équation était simple pour Lemieux. Il était préférable d’avoir une trentaine d’équipes rentables et compétitives plutôt que quelques-unes, seulement.

«Le plafond salarial nous permettait de dépenser jusqu’à la limite, afin qu’on soit sur un pied d’égalité avec toutes les autres équipes de la ligue», a-t-il expliqué.

Le plafond salarial s’est révélé être davantage un obstacle sur la route qu’un cul-de-sac pour les Penguins. La preuve était là, sous les yeux de Lemieux, alors qu’il discutait avec les médias sur la patinoire du Bridgestone Arena dimanche soir après que les Penguins eurent éliminé les Predators de Nashville en six matchs de la finale de la Coupe Stanley pour devenir la première équipe en 19 ans, et la première depuis l’instauration du plafond, à défendre son titre avec succès.

«C’est difficile de gagner la coupe Stanley, comme nous l’avons constaté depuis 10 ou 12 ans», a évoqué Lemieux.

Mais pas impossible.

Les Penguins sont rentrés à Pittsburgh lundi en possession de la coupe Stanley, un exploit qu’ils ont accompli trois fois au cours des neuf dernières années. Une parade dans les rues de la ville doit avoir lieu mercredi, une fête qui pourrait bientôt devenir un rituel du début de l’été.

La masse salariale de la formation de l’entraîneur-chef Mike Sullivan frôle le plafond, mais elle a su trouver une façon de ne pas surpayer ses joueurs étoiles. Considérant leur impact sur le rendement de l’équipe, Sidney Crosby (8,7 millions $US) et Evgeni Malkin (9,5 millions $) sont des aubaines. Mais ils ne sont pas les seuls.

La recrue Jake Guentzel (il partage le record de la LNH pour une recrue avec 21 points), Bryan Rust, Conor Sheary et Scott Wilson ont tous joué des rôles essentiels aux côtés des joueurs étoiles des Penguins pendant leur parcours éliminatoire. Aucun d’entre eux ne perçoit plus de 675 000 $.

Dans ces circonstances, il n’est pas surprenant que Malkin ne veuille pas tout de suite réfléchir à l’avenir. Il aura 31 ans le mois prochain. Phil Kessel, Kristopher Letang et lui sont tous sous contrat jusqu’en 2022. Crosby l’est jusqu’en 2025.

«Je crois que nous jouerons ensemble pendant encore longtemps, et je commencerai à réfléchir à ma carrière après avoir pris ma retraite, a dit le Russe. Nous sommes encore jeunes, affamés et bien sûr nous voulons continuer de gagner.»

Si Malkin et Crosby restent en santé, les Penguins seront de toute évidence parmi l’élite de la ligue. Les preneurs aux livres avancent déjà qu’ils seront les favoris la saison prochaine pour obtenir une troisième coupe Stanley consécutive, un exploit qui n’a pas été accompli depuis les quatre de suite des Islanders de New York entre 1980 et 1983, une année complète avant l’arrivée de Lemieux dans la LNH, et près d’une demi-décennie avant les naissances de Crosby et Malkin.

 

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PITTSBURGH – Les Penguins de Pittsburgh ont retrouvé le confort de leur domicile et le vent a tourné une fois de plus dans la finale de la Coupe Stanley.Sidney Crosby a récolté trois aides et les Penguins ont chassé le gardien des Predators de Nashville Pekka Rinne en marquant trois fois en première période, en route vers une victoire de 6-0, jeudi, dans le cinquième match de la finale.

Malgré deux sévères défaites à Nashville, les Penguins mènent la série 3-2 et ne sont plus qu’à une victoire d’un cinquième titre de la coupe Stanley, un deuxième d’affilée.

Justin Schultz, Bryan Rust et Evgeni Malkin ont touché la cible en première période pour les Penguins, tandis que Conor Sheary, Phil Kessel et Ron Hainsey ont creusé l’écart lors du deuxième vingt. Hainsey et Malkin ont également amassé une aide chacun tandis que Kessel en a récolté deux.

Matt Murray a repoussé 24 lancers lors de son deuxième blanchissage des séries. Il était de retour devant le filet des Penguins après avoir alloué huit buts sur 58 lancers au cours des rencontres no 3 et 4, remportées par les Predators.

Du côté des Predators, Rinne a cédé trois fois sur neuf lancers en première période avant de céder sa place à Juuse Saros, qui a cédé trois fois contre 15 tirs. Rinne a maintenant accordé 11 buts sur 45 lancers lors des trois parties disputées à Pittsburgh dans la série.

Le match no 6 sera présenté dimanche, à Nashville.

Départ canon

Après avoir été neutralisés par Rinne dans un environnement hostile à Nashville, les Penguins ont rapidement donné le ton au cinquième match en ouvrant la marque après seulement 1:31 de jeu.

Crosby a lancé le bal en forçant les Predators à écoper une punition dès la première minute de jeu, quand il a coupé entre les défenseurs Roman Josi et Ryan Ellis avant d’atteindre le poteau à la droite de Rinne.

Pendant la supériorité numérique, Schultz a décoché un tir sur réception à la suite d’une passe de Crosby et la rondelle s’est faufilée entre les jambes de l’attaquant des Predators Austin Watson et Rinne avant d’aboutir dans l’objectif.

Rust a creusé l’écart à 6:43. Kunitz l’a rejoint dans l’enclave après une entrée de zone et Rust a déjoué Rinne avec un tir du revers parfait.

Malkin a porté un dur coup aux Predators en ajoutant un troisième but avec 10,2 secondes à faire au premier vingt. Le grand Russe a touché la cible à l’aide d’un puissant lancer après une passe en retrait de Kessel.

Saros a pris la relève de Rinne au retour du vestiaire, mais les Penguins l’ont battu sur leur premier tir après 1:19 de jeu. Sheary a profité d’une remise parfaite de Crosby pour casser les reins des Predators.

Abattus, les Predators n’ont pas offert de moments de réjouissance à leurs partisans par la suite et Kessel et Hainsey en ont profité pour mettre fin à de longues disettes.

Kessel n’avait pas marqué à ses six dernières rencontres, tandis que le dernier but de Hainsey remontait au 18 avril, lors du quatrième match de la série de premier tour face aux Blue Jackets de Columbus.

Les Predators ont évacué une part de leur frustration en troisième période. Une mêlée a éclaté à mi-chemin de l’engagement et neuf punitions ont été distribuées sur cette séquence. Quelques échanges de politesse ont aussi eu lieu avec un peu plus de 30 secondes au cadran. L’attaquant des Predators Colton Sissons toutefois écopé une punition de match pour un coup de bâton au visage du défenseur Olli Maatta.

L’attaquant des Penguins Jake Guentzel a récolté une aide au cours du match et il a égalé un record de la LNH pour les points par une recrue lors d’un parcours en séries. Il partage le record de 21 points avec Dino Ciccarelli (en 1981 avec les North Stars du Minnesota) et Ville Leino (en 2010 avec les Flyers de Philadelphie).

Les Predators ont dû se passer des services d’Ellis pendant un peu moins des 40 dernières minutes. Ellis a semblé se blesser à une jambe tôt en deuxième période lors d’un contact avec l’attaquant des Penguins Patric Hornqvist.

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Les Penguins de Pittsburgh ont fait basculer le deuxième match de la finale de la coupe Stanley contre les Predators de Nashville en trois petites minutes, mercredi soir. Pourtant, en dépit de la marque de 1-1 après 40 minutes de jeu, il était clair que les Predators dominaient la rencontre dans presque tous les aspect du jeu, sauf devant le filet où Matt Murray était exceptionnel.

« C’est un peu comme le boxeur qui est dans le ring et qui est toujours dans le milieu, a expliqué l’analyste Dany Dubé aux Amateurs de sports. Tu as l’impression que l’autre attaque constamment et puis à un moment donné, bang! Ça sort et le premier qui est couché ce n’est pas celui au centre du ring. »

« C’est un peu simpliste, mais les Predators essaient de garder les Penguins à l’extérieur et les Penguins essaient de revenir vers le centre. La réalité, c’est celle-là, parce que l’une des deux équipes est axée sur l’offensive. »

Dubé parle aussi de Jake Guentzel et du nouveau profil du joueur de la Ligue nationale en 2017.

Écoutez l’entrevue intégrale qui commence à 1:33…

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Une poussée de trois buts en début de troisième période a fait basculer le duel, mercredi, et les Penguins de Pittsburgh l’ont emporté 4-1 contre les Predators de Nashville lors du deuxième match de la finale pour l’obtention de la coupe Stanley.

Les Penguins ont les devants deux victoires à 0 dans cette finale. Les troisième et quatrième matchs de la série seront disputés à Nashville, samedi et lundi.

Jake Guentzal, avec son deuxième de la soirée et son 12e but des séries, a rompu l’égalité après 10 secondes de jeu en début de période, quand il a profité d’un long retour du gardien Pekka Rinne.

Scott Wilson (3e) et Evgeni Malkin (9e) ont ajouté deux buts à 15 secondes d’intervalle trois minutes plus tard afin de mettre la rencontre hors de portée des Predators. Les trois buts inscrits en 3:18 ont chassé Rinne du match.

Guentzel avait créé l’égalité pour les Penguins en première période avec son 11e but des séries. Pontus Aberg, avec son deuxième but des éliminatoires, avait ouvert la marque pour les Predators à 12 :57 du premier engagement.

Les Predators ont dirigé 38 tirs avec Matt Murray, encore une fois excellent. Rinne et son substitut Juuse Saros ont fait face à 27 tirs.

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Les Penguins de Pittsburgh ont entrepris le match sur les chapeaux de roue en inscrivant pas moins de trois buts dans les cinq dernières minutes de la première période du premier match de la finale de la Coupe Stanley contre les Predators de Nashville, lundi soir, mais ils ont eu chaud.Les Predators ont réussi à créer l’égalité avec moins de sept minutes à jouer, mais les Penguins ont rebondi avec deux buts en 2:15 en fin de troisième pour l’emporter 5-3 et ainsi prendre l’avance 1-0 dans la finale.

Les Predators tirent de l’arrière dans une série pour une première fois ce printemps. Le deuxième affrontement de la finale aura lieu mercredi soir, au PPG Paints Arena de Pittsburgh.

Nick Bonino, avec deux réussites dont la dernière dans un filet désert, Evgeni Malkin, Conor Sheary et Jake Guentzel ont marqué pour les Penguins. Sidney Crosby a été limité à une mention d’assistance.

Ryan Ellis, Colton Sissons et Frederick Gaudreau ont répliqué pour les Predators.

P.K. Subban a récolté une aide.

Si les Penguins ont commencé le match en lion, ils ont énormément ralenti par la suite, car ils n’ont effectué aucun tir contre Pekka Rinne en deuxième tiers et il a fallu attendre le but de Guentzel en troisième, soit 37 minutes avant qu’il ne soit crédité d’un tir sur le gardien des Predators.

Pour Guentzel, le meilleur buteur des séries, il s’agissait de son 10e des présentes séries et de l’éventuel but victorieux.

Matt Murray a été bousculé à plusieurs occasions et il n’a pas connu une soirée reposante, mais il a tout de même réalisé 23 arrêts devant le filet des Penguins. À l’autre bout de la patinoire, Rinne a cédé quatre fois sur 11 tirs.

Malkin (8e) a inscrit le premier but du match pendant un avantage numérique de deux joueurs à 15:32 de la première.

Un peu plus d’une minute plus tard, Sheary a marqué son premier des séries éliminatoires.

Les deux premiers buts des Penguins

Avec 17 secondes à jouer à la période, Bonino a joué de chance quand sa passe devant le filet a dévié sur Mattias Ekholm avant de déjouer Rinne.

But de Bonino

P.K. Subban s’est vu refuser un but en raison d’un hors-jeu à la ligne bleue des Penguins.

But de Subban refusé

Ellis a réduit l’écart à deux buts en marquant en avantage numérique à 8:21 du deuxième tiers avec l’aide de Subban et de Mike Fisher

But d’Ellis

Sissons a porté le score 3-2 en déjouant Murray au cours d’une supériorité avantage numérique au milieu de la troisième.

But de Sissons

Sisson a redirigé le tir de Roman Josi à 10:06 pour obtenir sa sixième réussite des séries.

Gaudreau a créé l’égalité à 13:29, cinq secondes après la sortie de Subban du banc des pénalités qui avait été puni pour avoir tiré la rondelle chez les spectateurs.

Gaudreau a complété une belle passe d’Austin Watson au grand malheur de la foule.

But de Gaudreau


Guentzel a redonné l’avance aux Penguins en surprenant Rinne à l’aide d’un tir des poignets à 16 :43.

But victorieux de Guentzel


Bonino a inscrit son deuxième but de la rencontre en tirant dans un filet désert avec 62 secondes à jouer pour redonner une avance de 5-3 aux Penguins.

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On aurait pu avoir un quatrième vainqueur en six courses. Ç’aurait aussi dû être la première victoire du « vieux » Räikkönen depuis son retour chez Ferrari. Et pourtant, c’est son coéquipier, Sebastian Vettel, qui a remporté le Grand Prix de Monaco – le plus prestigieux, celui que tous les pilotes rêvent de gagner. Cette troisième victoire de Vettel, combinée à un week-end difficile pour Lewis Hamilton, lui a permis d’accroître son avance au championnat. Mais ça, vous le savez déjà.

Un billet de Philippe Laguë

La grande question, maintenant, c’est de savoir si Räikkönen a perdu cette course ou si son équipe lui a volée. Quand on connaît les antécédents de Ferrari dans ce domaine, il est légitime de poser la question. Et même s’il ne sourit jamais (ce qui lui a valu son surnom), « l’Homme de glace » semblait, cette fois, réellement contrarié, surtout lors de sa brève entrevue d’après-course avec l’ex-pilote Nico Rosberg. Ce dernier a ajouté une couche aux suspicions en lui disant : « je sais très bien ce que tu ressens ».

Bon, bon, bon…

Mettons tout de suite les choses au clair : j’ai détesté – et je pèse mes mots – la F1 pendant le règne de Jean Todt chez Ferrari. Bref rappel : les coéquipiers de Michael Schumacher étaient relégués au rang de valet, forcés de lui laisser le passage en tout temps, voire de ralentir le peloton derrière. Pour moi, cette époque reste la pire de l’histoire de la Formule 1. Je ne suis pas le seul : des millions de fans ne veulent pas le retour de ces courses arrangées, avec le résultat décidé à l’avance.

Cela dit, était-ce le cas à Monaco ? Rien n’est moins sûr. Même si Kimi avait un « air de beu » après la course, n’oublions pas que ça fait aussi partie du personnage, d’une part ; et d’autre part, qu’il était peut-être très insatisfait de sa propre performance. Regardons les choses froidement : Vettel était plus rapide que lui, point. Avant et pendant l’arrêt de son coéquipier, Vettel a enchaîné les tours rapides, comme savait si bien le faire un certain Schumacher avant lui… Une fois revenu en piste, Iceman n’a jamais constitué une menace pour son chef de file. Soit il était tout simplement moins rapide, soit il a baissé les bras. Ou les deux.

Dans ces circonstances, attendons avant de tirer des conclusions. Et croisons-nous les doigts pour qu’on ne nous impose pas à nouveau les détestables consignes d’équipe. En fin de saison, alors que le titre est en jeu, passe encore ; mais pas après six courses !

Photo: The Associated Press / La voiture de Lance Stroll au Grand Prix de Monaco.

Une (autre) course à oublier pour Stroll

Lance Stroll a abandonné en fin de course, mais il a complété suffisamment de tours pour être classé, terminant au 15e et dernier rang. On peut difficilement parler de résultat encourageant, mais il fallait s’y attendre : Monaco est non seulement un circuit difficile, mais il est la bête noire de l’écurie Williams depuis quelques saisons. À Montréal, ce sera assurément plus facile pour le jeune homme. Bien sûr, la pression sera forte, mais au moins, le circuit n’est pas étroit et bordé de murets comme le tortillard monégasque.

Dans le paddock, ils sont de plus en plus nombreux à dire que Lance Stroll n’était pas encore mûr pour la F1. Qu’une saison en F2, tout en cumulant le poste de pilote d’essai chez Williams, aurait été l’idéal. Mais ce qui est fait est fait, inutile de revenir là-dessus. Reste à voir si Lance Stroll va progresser ou si, au contraire, on est en train de le « brûler ».

Encore une fois, rappelez-vous la désastreuse première saison de Gilles Villeneuve en F1…

Si Lance grimpe sur le podium d’ici la fin de la saison, ou l’année prochaine, tous ses pourfendeurs vont se prosterner devant lui, aussi rapidement qu’ils ont renié Jacques Villeneuve dès le moment où il a quitté Williams.

C’est quoi, donc, la devise de la province du Québec ?

Ah oui. « Je me souviens ».

C’est quand même drôle, avouez, pour un peuple ayant si peu de mémoire…

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PITTSBURGH – Les Penguins auront la chance de rester les rois de la banquise.

Chris Kunitz a complété un doublé à 5:09 en deuxième prolongation et les Penguins de Pittsburgh ont prévalu 3-2 dans un match ultime face aux Sénateurs d’Ottawa, jeudi, accédant ainsi à la finale de la coupe Stanley.

Kunitz a mis fin au débat avec un tir frappé du coeur de la zone adverse, sur une courte passe du revers de Sidney Crosby.

Chris Kunitz (au centre) a compté le but de la victoire. Photo / AP

Les Penguins vont affronter les Predators de Nashville à compter de lundi, en Pennsylvanie.

Ils seront en quête d’un deuxième titre d’affilée et d’un cinquième championnat après 1991, 1992, 2009 et 2016.

Le plus récemment où on a vu un club conserver la coupe Stanley, c’était en 1997 et 1998 (les Red Wings de Detroit).

Les Predators se trouvent en finale pour la première fois de leur histoire, à leur 19e saison dans la Ligue nationale.

Avant de jouer les héros en prolongation, Kunitz a réussi le premier but du match et a contribué au filet de Justin Schultz.

Matt Murray a fait 27 arrêts pour les Penguins, qui ont converti leur seul avantage numérique du match.

La réplique des Sénateurs est venue de Mark Stone et Ryan Dzingel. Craig Anderson a repoussé 39 rondelles.

Schultz a brisé l’impasse de 1-1 à 11:44 au troisième vingt mais environ trois minutes plus tard, Dzingel a ramené tout le monde à la case départ.

Avec quatre minutes au cadran en temps régulier, un tir des Penguins a heurté le poteau après avoir dévié sur un patin, près du filet d’Anderson.

Schultz a profité d’une punition à Dion Phaneuf, pour obstruction. Voilé, son tir des poignets a atteint la terre promise après avoir touché au poteau à la gauche d’Anderson.

Mais à 14:41, Dzingel a refroidi les ardeurs de la foule en profitant d’un rebond sur un tir frappé de la pointe d’Erik Karlsson. Le disque avait percuté le poteau à la droite du gardien.

Schultz n’avait pas joué depuis le deuxième match de la série, résultat d’une blessure au haut du corps. Il domine les défenseurs des Penguins avec neuf points en 15 matches en séries.

Le deuxième tiers a donné lieu au premier but de Kunitz et au filet de Mark Stone, à 20 secondes d’intervalle.

Kunitz a marqué de l’enclave sur une remise de Conor Sheary, à 9:55. C’était son premier filet depuis le 16 février.

Stone a vite égalé le score avec un tir au-dessus de l’épaule gauche de Murray, suite à une courte passe de Karlsson.

Olli Maatta des Penguins a été envoyé au cachot à 16:26 au deuxième engagement, pour un bâton élevé, mais le score n’a pas changé.

Pittsburgh a eu l’avantage 6-5 pour les tirs au premier vingt – en fin d’engagement, Anderson a dû être fort alerte sur une rondelle déviée par Jake Guentzel, puis sur un tir de Crosby.

Les Sénateurs ont obtenu le seul avantage numérique du premier vingt (Scott Wilson a dardé à 14:58), mais les deux minutes se sont écoulées sans histoire.

Mardi, cette unité d’Ottawa a mis fin à une disette de 0 en 29 quand Bobby Ryan a fait mouche lors d’un cinq contre trois.

Les Sénateurs entamaient le temps additionnel avec un rendement de 6-1 en prolongation en séries, cette année. Les Penguins avaient un dossier de 1-2 dans un tel contexte, mais ils ont eu le dernier mot quand Kunitz a soulevé la foule du PPG Paints Arena.

Les joueurs des Penguins célébrent leur victoire, à la suite du but de Kunitz, en deuxième période de prolongation. Photo: AP

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Photo PC
 Les Sénateurs d’Ottawa refusent d’abdiquer.Lessivés 7-0 à Pittsburgh, dimanche, lors de la cinquième rencontre de la finale de l’Association de l’Est de la Ligue nationale, les Sénateurs l’ont emporté 2-1 à domicile face aux Penguins, mardi, poussant ainsi la série à la limite de sept rencontres.

Le match décisif sera disputé jeudi soir à Pittsburgh.

Un but de Mike Hoffman, son 6e des séries, à l’aide un puissant lancer frappé à 1 :34 de la troisième période a rompu l’égalité.

Bobby Ryan (6e), lors d’une supériorité numérique en deuxième période, a inscrit l’autre but de l’équipe de Guy Boucher. Evgeni Malkin a riposté pour les Penguins avec son 7e but des éliminatoires, également durant la période médiane.

Craig Anderson a connu un match exceptionnel en repoussant 45 lancers. Matt Murray a fait face à 30 tirs devant le filet des Penguins.

Champions en titre de la coupe Stanley, les Penguins tentent de réaliser un doublé, ce qui n’a pas été réussi depuis les victoires des Red Wings de Detroit en 1997 et en 1998.

Pour leur part, les Sénateurs tentent de retourner en finale de la coupe Stanley pour une première fois depuis 2007. Ils avaient été battus par les Ducks d’Anaheim en cinq matchs.

Les vainqueurs de la série vont se mesurer aux Predators de Nashville.

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Une scène qui s’est répétée sept fois durant le match/Photo AP

Une poussée de quatre buts en première période a pavé la voie à une victoire sans appel de 7-0 des Penguins de Pittsburgh face aux Sénateurs d’Ottawa, dimanche, dans la finale de l’Association de l’Est de la Ligue nationale.Les Penguins, champions en titre de la coupe Stanley, ont désormais les devants 3-2 dans cette finale et il ne leur manque d’une victoire afin de s’assurer de défendre leur titre. Le sixième match sera disputé, mardi soir, à Kanata.

Sidney Crosby, avec son 7e but des séries, Phil Kessel (7e), Bryan Rust (6e), Olli Maatta (2e), Scott Wilson (2e), Matt Cullen (2e) et Trevor Daley (1er) ont touché la cible pour les vainqueurs.

Crosby, Rust, Kessel et Daley ont ajouté une mention d’aide chacun. Evgeni Malkin et Carter Rowney ont terminé la rencontre avec trois mentions d’aide à leur fiche.

Matt Murray a été intraitable devant le filet des Penguins, repoussant les 21 rondelles dirigées vers lui.

Craig Anderson, qui a été chassé du match, et Mike Condon ont permis 7 buts sur 36 tirs.

Indiscipline

L’indiscipline des Sénateurs n’a pas aidé leur cause. Ils ont offert trois avantages numériques aux Penguins et chaque fois, ces derniers ont réussi à les faire payer.

Guy Boucher s’est même permis de jouer à la chaise musicale avec ses gardiens. Anderson, qui fêtait son 36e anniversaire de naissance, a amorcé la partie et il a alloué trois buts sur neuf lancers en première période. Il a cédé sa place à Mike Condon, qui s’est installé entre les poteaux pendant seulement 88 secondes. Anderson est revenu devant le filet et il a concédé un quatrième but aux Penguins avant d’être retourné au banc. Condon a pris le relais jusqu’à la fin de la rencontre.

Anderson a terminé le match avec 10 arrêts tandis que Condon a stoppé 19 tirs.

Les choses se sont assombries rapidement pour les visiteurs lors du premier vingt. Après avoir marqué un premier but en séries éliminatoires lors du dernier match, Maatta a frappé de nouveau en trompant la vigilance d’Anderson grâce à un puissant tir sur réception.

Les Penguins ont doublé leur avance quelques minutes plus tard, lors d’une supériorité numérique. Crosby a fait dévier un tir de la pointe de Daley et la rondelle a touché le bras droit du gardien des Sénateurs avant de traverser la ligne rouge. Le duo composé de Bonino et Rowney a ensuite fait des siennes, mettant la table pour les réussites de Rust et Wilson.

L’équipe de Mike Sullivan a refait connaissance avec Condon en début de deuxième période, mais l’ancien des Penguins n’allait certainement pas obtenir la clémence de ses anciens coéquipiers. À peine sorti du banc des joueurs, Cullen a inscrit le cinquième but des siens à 1:54.

(Avec Associated Press)

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