Pittsburgh

PITTSBURGH – Environ 500 000 personnes ont célébré, pour la deuxième année de suite, le triomphe des Penguins à PittsburghLes Penguins ont remporté le cinquième titre de leur histoire, et un deuxième d’affilée, grâce à une victoire de 2-0 contre les Predators de Nashville lors du sixième match de la finale dimanche dernier.

Du coup, les Penguins devenaient la première équipe depuis les Red Wings de Detroit, en 1998, à gagner la coupe Stanley lors de deux années consécutives, et la première à réaliser l’exploit depuis l’entrée en vigueur du plafond salarial, en 2005.

Les joueurs ont fait ça en grand…

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PITTSBURGH – L’instauration d’un plafond salarial était le cheval de bataille de Mario Lemieux, le propriétaire, alors que la LNH négociait férocement avec les joueurs lors du lock-out de 2004-05, même s’il savait très bien que Mario Lemieux, le joueur, se serait défendu bec et ongles contre ce projet.

«Nous ne pouvions lutter contre les Rangers (de New York), Los Angeles et les gros marchés tels que Chicago et Detroit», s’est souvenu le membre du Temple de la renommée du hockey.

En conséquence, Lemieux a milité cet hiver-là en faveur de l’instauration d’un plafond salarial dans la LNH, bien conscient des effets engendrés par son adoption sur la parité dans la ligue.

L’équation était simple pour Lemieux. Il était préférable d’avoir une trentaine d’équipes rentables et compétitives plutôt que quelques-unes, seulement.

«Le plafond salarial nous permettait de dépenser jusqu’à la limite, afin qu’on soit sur un pied d’égalité avec toutes les autres équipes de la ligue», a-t-il expliqué.

Le plafond salarial s’est révélé être davantage un obstacle sur la route qu’un cul-de-sac pour les Penguins. La preuve était là, sous les yeux de Lemieux, alors qu’il discutait avec les médias sur la patinoire du Bridgestone Arena dimanche soir après que les Penguins eurent éliminé les Predators de Nashville en six matchs de la finale de la Coupe Stanley pour devenir la première équipe en 19 ans, et la première depuis l’instauration du plafond, à défendre son titre avec succès.

«C’est difficile de gagner la coupe Stanley, comme nous l’avons constaté depuis 10 ou 12 ans», a évoqué Lemieux.

Mais pas impossible.

Les Penguins sont rentrés à Pittsburgh lundi en possession de la coupe Stanley, un exploit qu’ils ont accompli trois fois au cours des neuf dernières années. Une parade dans les rues de la ville doit avoir lieu mercredi, une fête qui pourrait bientôt devenir un rituel du début de l’été.

La masse salariale de la formation de l’entraîneur-chef Mike Sullivan frôle le plafond, mais elle a su trouver une façon de ne pas surpayer ses joueurs étoiles. Considérant leur impact sur le rendement de l’équipe, Sidney Crosby (8,7 millions $US) et Evgeni Malkin (9,5 millions $) sont des aubaines. Mais ils ne sont pas les seuls.

La recrue Jake Guentzel (il partage le record de la LNH pour une recrue avec 21 points), Bryan Rust, Conor Sheary et Scott Wilson ont tous joué des rôles essentiels aux côtés des joueurs étoiles des Penguins pendant leur parcours éliminatoire. Aucun d’entre eux ne perçoit plus de 675 000 $.

Dans ces circonstances, il n’est pas surprenant que Malkin ne veuille pas tout de suite réfléchir à l’avenir. Il aura 31 ans le mois prochain. Phil Kessel, Kristopher Letang et lui sont tous sous contrat jusqu’en 2022. Crosby l’est jusqu’en 2025.

«Je crois que nous jouerons ensemble pendant encore longtemps, et je commencerai à réfléchir à ma carrière après avoir pris ma retraite, a dit le Russe. Nous sommes encore jeunes, affamés et bien sûr nous voulons continuer de gagner.»

Si Malkin et Crosby restent en santé, les Penguins seront de toute évidence parmi l’élite de la ligue. Les preneurs aux livres avancent déjà qu’ils seront les favoris la saison prochaine pour obtenir une troisième coupe Stanley consécutive, un exploit qui n’a pas été accompli depuis les quatre de suite des Islanders de New York entre 1980 et 1983, une année complète avant l’arrivée de Lemieux dans la LNH, et près d’une demi-décennie avant les naissances de Crosby et Malkin.

 

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PITTSBURGH – Sidney Crosby a livré tout un spectacle lors du cinquième match de la finale de la Coupe Stanley, mais des gestes qui ne cadrent pas avec son comportement habituel sont venus mettre de l’ombre à sa soirée.

Grâce à une récolte de trois mentions d’aide dans la victoire de 6-0 contre les Predators de Nashville jeudi, Crosby a permis aux Penguins de faire un pas de plus vers une autre conquête du précieux trophée.

Toutefois, les questions des journalistes après le gain portaient plus sur son bref match de lutte avec le défenseur P.K. Subban et sur la bouteille d’eau qui a soudainement quitté sa main gauche pour aboutir sur la glace au moment où le capitaine des Penguins se trouvait au banc des joueurs.

Le centre de 29 ans des Penguins s’est chamaillé avec Subban vers la fin de la première période. Selon Crosby, l’ancien défenseur du Canadien a perdu son bâton et a «effectué une manoeuvre que l’on voit en UFC» sur son pied, tout en le retenant sur la patinoire.

«Je ne sais pas ce qu’il essayait de faire, a déclaré Crosby. Je tentais de sortir de là.»

Pour ce faire, toutefois, Crosby a poussé la tête de Subban vers la glace à quelques reprises avec son gant droit. Les deux joueurs se sont ensuite relevés et ont écopé des pénalités mineures doubles pour avoir retenu.

Après le match, Subban s’est fait demander si Crosby aurait mérité d’être puni plus sévèrement.

«Je ne suis pas un arbitre. Je ne vais pas juger ce qui dépasse la limite, et ce qui ne la dépasse pas», a-t-il répondu.

Pour leur part, les amateurs n’ont pas hésité à donner leur opinion, alors que la dispute entre Subban et Crosby se voulait le sujet de l’heure sur les réseaux sociaux vendredi matin.

À sa première présence sur la patinoire après sa pénalité, Crosby a préparé le quatrième but des Penguins et mérité sa deuxième mention d’aide de la soirée, sur le filet de Conor Sheary.

Il avait amorcé sa soirée en forçant les Predators à écoper une punition mineure, durant laquelle les Penguins avaient pris les devants 1-0 grâce au but du défenseur Justin Schultz.

Crosby a complété sa productive soirée de travail en recueillant une mention d’aide sur le but de Phil Kessel, son premier depuis le début de la finale.

Peu de temps auparavant, Crosby a de nouveau attiré l’attention lorsqu’une bouteille d’eau qu’il tenait dans sa main a abouti sur la surface de jeu. Il a dit qu’il s’agissait d’un accident.

«J’ai fait un geste et elle est partie de main, a expliqué Crosby. Je n’ai pas essayé de la lancer. Je sais qu’elle s’est retrouvée sur la patinoire, mais je ne commencerai pas à tirer des bouteilles d’eau. Je ne l’ai jamais fait.»

Sans le certifier, Crosby croit qu’il réagissait à un jeu qui, selon lui, aurait mérité qu’une punition soit appelée. Il dit avoir été surpris lorsque la bouteille s’est retrouvée sur la glace et a ensuite présenté ses excuses au juge de lignes Brian Murphy.

«De toute façon, je possède un bras plus puissant que ça», a lancé Crosby.

Plus important encore, la victoire permet aux Penguins d’espérer devenir la première équipe en 19 ans à défendre avec succès une conquête de la coupe Stanley, soit depuis les Red Wings de Detroit en 1997 et 1998.

Par ailleurs, Crosby a surpassé Mario Lemieux avec le 20e point de sa carrière en finale, à son 24e match. Lemieux a amassé 19 points en seulement neuf rencontres en finale.

Sidney Crosby lance une bouteille d’eau sur la patinoire

Sidney Crosby se la joue WWE

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PITTSBURGH – Les Penguins de Pittsburgh ont retrouvé le confort de leur domicile et le vent a tourné une fois de plus dans la finale de la Coupe Stanley.Sidney Crosby a récolté trois aides et les Penguins ont chassé le gardien des Predators de Nashville Pekka Rinne en marquant trois fois en première période, en route vers une victoire de 6-0, jeudi, dans le cinquième match de la finale.

Malgré deux sévères défaites à Nashville, les Penguins mènent la série 3-2 et ne sont plus qu’à une victoire d’un cinquième titre de la coupe Stanley, un deuxième d’affilée.

Justin Schultz, Bryan Rust et Evgeni Malkin ont touché la cible en première période pour les Penguins, tandis que Conor Sheary, Phil Kessel et Ron Hainsey ont creusé l’écart lors du deuxième vingt. Hainsey et Malkin ont également amassé une aide chacun tandis que Kessel en a récolté deux.

Matt Murray a repoussé 24 lancers lors de son deuxième blanchissage des séries. Il était de retour devant le filet des Penguins après avoir alloué huit buts sur 58 lancers au cours des rencontres no 3 et 4, remportées par les Predators.

Du côté des Predators, Rinne a cédé trois fois sur neuf lancers en première période avant de céder sa place à Juuse Saros, qui a cédé trois fois contre 15 tirs. Rinne a maintenant accordé 11 buts sur 45 lancers lors des trois parties disputées à Pittsburgh dans la série.

Le match no 6 sera présenté dimanche, à Nashville.

Départ canon

Après avoir été neutralisés par Rinne dans un environnement hostile à Nashville, les Penguins ont rapidement donné le ton au cinquième match en ouvrant la marque après seulement 1:31 de jeu.

Crosby a lancé le bal en forçant les Predators à écoper une punition dès la première minute de jeu, quand il a coupé entre les défenseurs Roman Josi et Ryan Ellis avant d’atteindre le poteau à la droite de Rinne.

Pendant la supériorité numérique, Schultz a décoché un tir sur réception à la suite d’une passe de Crosby et la rondelle s’est faufilée entre les jambes de l’attaquant des Predators Austin Watson et Rinne avant d’aboutir dans l’objectif.

Rust a creusé l’écart à 6:43. Kunitz l’a rejoint dans l’enclave après une entrée de zone et Rust a déjoué Rinne avec un tir du revers parfait.

Malkin a porté un dur coup aux Predators en ajoutant un troisième but avec 10,2 secondes à faire au premier vingt. Le grand Russe a touché la cible à l’aide d’un puissant lancer après une passe en retrait de Kessel.

Saros a pris la relève de Rinne au retour du vestiaire, mais les Penguins l’ont battu sur leur premier tir après 1:19 de jeu. Sheary a profité d’une remise parfaite de Crosby pour casser les reins des Predators.

Abattus, les Predators n’ont pas offert de moments de réjouissance à leurs partisans par la suite et Kessel et Hainsey en ont profité pour mettre fin à de longues disettes.

Kessel n’avait pas marqué à ses six dernières rencontres, tandis que le dernier but de Hainsey remontait au 18 avril, lors du quatrième match de la série de premier tour face aux Blue Jackets de Columbus.

Les Predators ont évacué une part de leur frustration en troisième période. Une mêlée a éclaté à mi-chemin de l’engagement et neuf punitions ont été distribuées sur cette séquence. Quelques échanges de politesse ont aussi eu lieu avec un peu plus de 30 secondes au cadran. L’attaquant des Predators Colton Sissons toutefois écopé une punition de match pour un coup de bâton au visage du défenseur Olli Maatta.

L’attaquant des Penguins Jake Guentzel a récolté une aide au cours du match et il a égalé un record de la LNH pour les points par une recrue lors d’un parcours en séries. Il partage le record de 21 points avec Dino Ciccarelli (en 1981 avec les North Stars du Minnesota) et Ville Leino (en 2010 avec les Flyers de Philadelphie).

Les Predators ont dû se passer des services d’Ellis pendant un peu moins des 40 dernières minutes. Ellis a semblé se blesser à une jambe tôt en deuxième période lors d’un contact avec l’attaquant des Penguins Patric Hornqvist.

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PITTSBURGH – Evgeni Malkin compte offrir son meilleur hockey dans le match numéro cinq de la finale de la coupe Stanley, jeudi. Il s’attend également à ce que Phil Kessel trouve le fond du filet.

Les Penguins auront probablement besoin d’eux à Pittsburgh pour reprendre le contrôle de la série, nivelée 2-2 suite à des gains des Predators à Nashville.

Lors des deux derniers matches, le groupe du Tennessee a gardé Malkin et Kessel à l’écart de la feuille de pointage, l’emportant 5-1 et 4-1.

«C’est le temps, a dit Malkin. C’est le moment opportun pour connaître votre meilleur match.»

Malkin domine les séries avec 26 points mais samedi et lundi, contré par P.K. Subban et Mattias Ekholm, il n’a obtenu que deux tirs au total, au Bridgestone Arena.

Kessel n’a pas fait mouche depuis six rencontres, son dernier but remontant au cinquième match de la finale de l’Est, contre Ottawa.

«Il y a eu quelques fois où j’aurais probablement dû marquer, a dit Kessel après l’entraînement des siens, mercredi. Vous voulez capitaliser, mais parfois ça ne rentre pas.»

Considérant un minimum de 50 matches, seuls Alexander Ovechkin et Jarome Iginla devancent Kessel et sa moyenne de 0,43 but par match en séries, chez les joueurs actifs.

Lundi, il a été vaillant en dirigeant huit rondelles vers Pekka Rinne – pour seulement deux tirs, par contre, car trois ont raté la cible et trois ont été bloquées.

«Ça fait longtemps qu’il n’a pas marqué, a dit Malkin, en référence à Kessel. Il a été excellent lors du dernier match. Il joue avec beaucoup d’intensité. Je pense qu’il va connaître un grand match (jeudi).»

Malkin ne totalise que quatre tirs depuis le début de la finale, incluant zéro dans la troisième rencontre.

«Ce n’est pas facile, mais je sais que je peux faire mieux», a dit Malkin.

Le Russe estime que les siens ont créé de bonnes occasions dans le match numéro quatre, pour toutefois se buter à un Rinne qui a retrouvé ses moyens, après avoir permis neuf buts en deux matches à Pittsburgh.

Scott Wilson, un ailier recrue qui a parfois joué avec Malkin, cette saison, croit que ce dernier est à son mieux quand il joue avec acharnement.

«Je pense que ce qui lui donne un élan, c’est quand il affiche ce petit extra-là en combativité», a dit Wilson.

Malkin et Kessel mènent les Penguins avec 11 points chacun en avantage numérique en séries, mais cette brigade a été 0 en 6 lors des deux derniers matches (après un rendement de 1 en 10 en Pennsylvanie).

«C’est une évidence qu’ils sont très bons lorsqu’en possession de la rondelle, a dit l’entraîneur des Penguins, Mike Sullivan. Le défi avec Phil et ‘Geno’, ce sont les subtilités et les détails de jouer sans la rondelle, les amener à faire en sorte qu’ils puissent reprendre le disque.»

«Il faut un gros match de Phil et moi pour nous aider à gagner», a conclu Malkin.

Le match numéro six sera présenté dimanche soir à Nashville.

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PITTSBURGH – Lorsqu’ils ont quitté Pittsburgh la semaine dernière, les Predators de Nashville tiraient de l’arrière 2-0 et leurs chances de remporter la coupe Stanley semblaient plutôt minces.

Ce retard n’est plus. La profondeur, la défensive et le retour en force de Pekka Rinne ont permis aux Predators d’égaler la série grâce à deux victoires à Nashville. Le cinquième match de la finale aura lieu à Pittsburgh, jeudi soir.

?Nos joueurs étaient très confiants après la deuxième partie, a mentionné mardi après-midi l’entraîneur-chef des Predators, Peter Laviolette. Ce n’était pas une situation facile, mais nous avions aussi aimé notre jeu lors du premier affrontement. Le résultat final aurait pu être différent dans ces deux matchs.?

Huit joueurs différents ont touché la cible pour les Predators lors de leurs deux victoires à domicile, dont Frédérick Gaudreau, qui a marqué deux fois. Le joueur de centre, qui n’a jamais été repêché, n’avait seulement disputé que neuf parties dans la LNH avant d’être lancé dans la mêlée en séries.

Gaudreau avait inscrit 25 buts cette saison avec les Admirals de Milwaukee, dans la Ligue américaine de hockey, mais il ne s’est joint aux Predators que lors de la finale de l’Association Ouest, après que le capitaine Mike Fisher et le premier centre Ryan Johansen eurent subi une blessure.

?Le niveau de jeu ne l’intimide clairement pas?, a déclaré Fisher à propos du Québécois, qui a marqué les deux buts gagnants des Predators lors de la finale.

Selon l’Elias Sports Bureau, l’attaquant de 24 ans est devenu le deuxième joueur de l’histoire à marquer ses trois premiers buts en carrière dans la LNH lors de la finale de la Coupe Stanley. John Harms avait réalisé l’exploit en 1944, alors qu’il portait les couleurs des Blackhawks de Chicago.

Gaudreau n’est pas le seul joueur surprenant à mettre l’épaule pour les Predators au cours du présent tournoi printanier.

La recrue Pontus Aberg a amassé deux buts et cinq points alors qu’il n’avait obtenu qu’un but et une aide en 15 matchs cette saison. Colton Sissons, qui joue beaucoup plus en l’absence de Johansen, a plus de points (12) en 20 parties éliminatoires que lors de ses 58 matchs en saison (10).

La brigade défensive des Predators continue également à contribuer offensivement. Roman Josi et Mattias Ekholm ont fait bouger les cordages lors de la première victoire en finale de leur formation au Bridgestone Arena, où les hommes de Laviolette revendiquent une fiche de 9-1 lors des séries 2017.

Et pour en rajouter, les deux dernières menaces offensives restantes chez les Predators ont affiché leurs couleurs lors du match no 4. Viktor Arvidsson a mis fin à une disette de 15 parties sans but et Filip Forsberg a aussi noirci la feuille de pointage pour son premier filet de la finale.

Ce fut un effort collectif pour les Predators depuis le début des séries, car 19 joueurs différents ont marqué au moins un but et 11 ont inscrit au moins un but vainqueur.

?Nous sommes à un point dans la saison où les joueurs ont le choix de pousser dans la même direction ou de couler, a affirmé Laviolette. Il n’y a que ces deux choix.?

Lors de leurs deux gains à domicile, les Predators ont trouvé le moyen de tenir en échec les Penguins, qui n’ont marqué que deux buts et qui n’ont pas touché la cible lors de six avantages numériques.

La troupe de Mike Sullivan, qui possédait la meilleure attaque de la LNH cette saison, a malgré tout obtenu quelques occasions de marqueur lors du quatrième duel.

Mais la différence pour les Predators se trouve peut-être entre les poteaux.

Après avoir cédé huit fois sur 36 tirs lors des deux premières rencontres, Rinne a retrouvé sa grande forme en repoussant 50 des 52 lancers dirigés vers lui lors des deux matchs suivants, dont deux échappées à Sidney Crosby et Chris Kunitz.

Soudainement, ce n’est plus Laviolette qui est questionné sur ses plans concernant son gardien de but, mais bien Sullivan, après une prestation en dents de scie de Matt Murray à Nashville.

Seulement 13 équipes ont réussi à égaler la série 2-2 après avoir perdu les deux premiers affrontements de la finale. Les Predators tenteront de devenir la cinquième d’entre elles à finalement soulever le trophée tant convoité.

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Les Penguins de Pittsburgh ont fait basculer le deuxième match de la finale de la coupe Stanley contre les Predators de Nashville en trois petites minutes, mercredi soir. Pourtant, en dépit de la marque de 1-1 après 40 minutes de jeu, il était clair que les Predators dominaient la rencontre dans presque tous les aspect du jeu, sauf devant le filet où Matt Murray était exceptionnel.

« C’est un peu comme le boxeur qui est dans le ring et qui est toujours dans le milieu, a expliqué l’analyste Dany Dubé aux Amateurs de sports. Tu as l’impression que l’autre attaque constamment et puis à un moment donné, bang! Ça sort et le premier qui est couché ce n’est pas celui au centre du ring. »

« C’est un peu simpliste, mais les Predators essaient de garder les Penguins à l’extérieur et les Penguins essaient de revenir vers le centre. La réalité, c’est celle-là, parce que l’une des deux équipes est axée sur l’offensive. »

Dubé parle aussi de Jake Guentzel et du nouveau profil du joueur de la Ligue nationale en 2017.

Écoutez l’entrevue intégrale qui commence à 1:33…

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PITTSBURGH – Les coéquipiers de Mattias Ekholm se demandent bien pourquoi le défenseur de 27 ans des Predators de Nashville a dû attendre aussi longtemps avant d’être reconnu à sa juste valeur.
«Demandez à n’importe qui dans ce vestiaire: ils vous diront tous qu’il fait partie de l’élite de la ligue depuis plusieurs années, a déclaré Ryan Ellis, partenaire de longue date d’Ekholm à la ligne bleue jusqu’à ce qu’il soit remplacé par P.K. Subban cette saison. Si les médias couvraient davantage nos matchs, ils l’auraient sûrement découvert plus tôt.»

Détrompez-vous: Subban est la dynamo de cette paire de défenseurs. Mais Ekholm, le 37e défenseur repêché en 2009, s’est tranquillement révélé un acolyte de grande qualité et se veut l’arme secrète des Predators dans leurs efforts de neutralisation de Sidney Crosby et Evegni Malkin en finale de la Coupe Stanley.

«Ce sera la clé dans cette série que de limiter leur chances en attaque», a souligné Ekholm avant le match no 1, une défaite de 5-3 au cours de laquelle les Predators ont été en mesure de contenir les Penguins, qui ont connu une séquence de 37 minutes sans obtenir de tir au but.

Ekholm et Subban représentent la meilleure option pour les Predators de limiter la contribution de Crosby et de Malkin. Ils ont complètement neutralisé Ryan Getzlaf en finale de l’Association de l’Ouest, en plus d’être extrêmement efficaces face à Vladimir Tarasenko et Jonathan Toews dans les deux premiers tours.

L’entraîneur-chef Peter Laviolette croyait que l’allié naturel de Subban à son arrivée de Montréal serait Roman Josi. Mais il s’est rapidement ravisé, séparant les deux hommes après quelques matchs seulement.

«À l’oeil, puis statistiques à l’appui, Roman et Ryan se sont avérés une solide paire de défenseurs, tandis qu’Ekholm et Subban sont gros, forts et il est très difficile de les affronter, a noté Laviolette. Ils ont pu jouer de grosses minutes contre les meilleurs éléments adverses.»

Ekholm se rappelle qu’il a été difficile d’installer une chimie avec l’ex-vainqueur du trophée Norris. Il croit toutefois que d’avoir des styles similaires les aura aidés. Ils n’hésitent pas à se porter à l’attaque tout en étant fiables défensivement.

Comme Subban, Ekholm est un défenseur gros format à six pieds quatre, 215 livres. Son plus grand atout est de se mouvoir comme quelqu’un de plus petit.

Son compatriote et coéquipier Viktor Arvidsson croit qu’Ekholm, un attaquant quand il était plus jeune, est peut-être le meilleur patineur parmi les défenseurs.

«On ne peut patiner avec lui parce qu’il est si bon, il a une si grande mobilité. C’est aussi un costaud, et il est fort, ce qui rend les choses plus difficiles pour les attaquants», a dit Josi.

Ekholm a remporté le trophée Borje Salming remis au meilleur défenseur de la Ligue élite de Suède en 2012. À leur premier camp de développement ensemble, Josi a senti qu’il y avait quelque chose de spécial chez lui, en raison de ses habiletés et de son coup de patin.

Le directeur général des Predators, David Poile, savait quant à lui qu’il tenait un bon élément après la deuxième saison d’Ekholm dans la LNH et lui a offert un contrat de six ans et 23 millions $ US.

Poile était aussi à l’aise de transiger le prometteur Seth Jones parce qu’il pouvait compter sur Ekholm, et Ellis, derrière Josi et Shea Weber, alors le capitaine du club.

Après avoir joué en moyenne 23 minutes par rencontre cette saison, Ekholm en joue maintenant 25:30 en séries.

Dans le premier match contre les Penguins, il a disputé 25 minutes, dont six à cinq contre cinq face à Crosby et plus de huit contre Malkin.

Si les chiffres laissent entendre qu’il bénéficie de son association avec Subban, il est assurément capable de tenir son bout. Il est devenu une autre des perles dénichées par l’équipe de dépisteurs des Predators, qui ont réclamé Josi et Weber avec des choix de deuxième tour.

«Il a toujours bien joué, a insisté Josi. C’est juste que maintenant qu’on joue en finale, les gens le voient davantage et reconnaissent davantage son talent. Au sein de notre organisation, nous avons toujours su à quel point il est bon.»

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PITTSBURGH – Tout indique que les Predators de Nashville et les Penguins de Pittsburgh présenteront des formations en santé lors du premier match de la finale de la Coupe Stanley lundi soir à Pittsburgh.

L’entraîneur-chef Mike Sullivan, des Penguins, a annoncé que l’attaquant Patric Hornqvist effectuera un retour au jeu, tandis que son homologue Peter Laviolette a laissé sous-entendre que Mike Fisher et Craig Smith seront disponibles.

Hornqvist est à l’écart du jeu depuis le premier match de la finale de l’Association Est contre les Sénateurs d’Ottawa en raison d’une blessure au haut du corps.

L’attaquant de 30 ans a marqué quatre buts et ajouté trois mentions d’aide en 13 matchs éliminatoires cette saison. L’an dernier, il a inscrit deux buts lors de la finale contre les Sharks de San Jose.

Sullivan n’a pas voulu préciser qui sera mis de côté, mais il a fait savoir qu’une décision sera prise avant le match en ce qui a trait à Carl Hagelin et Jake Guentzel.

Ce dernier a participé au septième match de la finale de l’Est aux côtés de Sidney Crosby, mais il a éventuellement été muté sur le quatrième trio et n’a joué que pendant 14 minutes même si la rencontre a nécessité une deuxième période de prolongation.

Chez les Predators, le retour possible de Fisher apporterait du renfort à la position de centre, compte tenu de l’absence de Ryan Johansen, qui ne reviendra pas au jeu cette saison.

Le vétéran centre de 36 ans, qui a participé à la finale avec les Sénateurs d’Ottawa en 2007, a raté les deux dernières rencontres de la finale de l’Ouest en raison d’une blessure dont la nature n’a pas été précisée.

Quant à Smith, il n’a pas revêtu l’uniforme depuis la série de deuxième tour contre les Blues de St. Louis.

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PITTSBURGH – Le commissaire de la LNH, Gary Bettman, a réaffirmé lundi que la ligue n’allait pas effectuer de pause dans son calendrier afin de participer aux Jeux olympiques de 2018.

S’adressant aux journalistes avant le premier affrontement de la finale de la coupe Stanley, Bettman a dit que la décision de la LNH de rater les Jeux Pyeongchang n’avait pas changé.

Le président de la Fédération internationale de hockey sur glace, René Fasel, avait mentionné le mois dernier qu’il y avait ?encore du temps? pour convaincre Bettman. Fasel estimait que la LNH devait être présente à Pyeongchang, en Corée du Sud, afin de faire grandir sa marque internationalement.

Bettman a cependant réaffirmé que la ligue n’allait pas effectuer de pause dans son calendrier afin de participer aux prochains Jeux d’hiver.

?Nous ne sommes pas contre les Olympiques. Nous sommes contre l’interruption de notre saison?, a soutenu Bettman.

Bettman avait indiqué en avril que la LNH ne prendrait pas part aux Jeux olympiques, mais les officiels du Comité international olympique et de la Fédération internationale de hockey sur glace gardaient l’espoir de lui faire changer son fusil d’épaule.

Les joueurs de la LNH ont participé à tous les Jeux olympiques d’hiver depuis ceux de Nagano, en 1998. Le capitaine des Capitals de Washington, Alex Ovechkin, a malgré tout déclaré qu’il allait représenter son pays à Pyeongchang, peu importe la décision de la ligue. Bettman a refusé de dévoiler la façon dont la ligue gérerait cette situation, mais il a dit qu’il ?était attendu qu’aucun joueur ne s’y rende?.

Au cours d’un récent voyage en Chine, Bettman a affirmé que des officiels chinois ne lui avaient pas demandé si la LNH allait participer aux Jeux de 2022.

Par ailleurs, la LNH a aussi annoncé que le Lightning de Tampa Bay accueillerait le match des étoiles en 2018.

Les activités entourant cet événement auront lieu les 27 et 28 janvier, au Amalie Arena, et elles seront couronnées par le tournoi trois contre trois impliquant des équipes représentant les quatre sections du circuit: Pacifique, Centrale, Atlantique et Métropolitaine.

Ce format a vu le jour au match des étoiles en 2016, à Nashville, et il a été à nouveau utilisé pour celui qui s’est déroulé à Los Angeles, l’année dernière.

«Nous avons hâte d’apporter ces célébrations dans la région de Tampa Bay, a affirmé Bettman, par voie de communiqué. Outre les activités sur la patinoire, nous en planifions plusieurs à l’extérieur. Nous savons que Jeff Vinik, le Lightning et le Amalie Arena seront d’excellents hôtes pour accueillir toute la famille de la LNH.»

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