Russie

Le procureur spécial du Département de la Jutice, Robert Mueller a émis des mandats de saisie et des assignations à comparaître devant un grand jury, dans l’enquête sur les allégations de collusion entre des membres de la campagne du président Donald Trump et la Russie.

Dans le système judicère américain, le grand jury est une chambre d’accusations qui détermine s’il y aura un procès.

C’est ce que rapportaient jeudi le Wall Street Journal et l’agence de nouvelles Reuters. Selon le quotidien new-yorkais, ces mandats concerneraient la rencontre entre Donals Trump fils et une avocate russe à la Trump Tower.

Cette décision de Mueller constitue une nouvelle étape dans l’enquête en cours.

Rafaël Jacob, spécialiste de la politique américaine à la Caire Raoul-Dandurand à l’UQUÀM, a donné des précisions à Marie-Claude Lavallée à l’émission Le Québec maintenant, jeudi après-midi.»

«Ce qu’on semble avoir appris, c’est qu’au courant des dernières semaines, il y aurait ce grand jury qui aurait été mis sur pied par M. Mueller, a expliqué Rafaël Jacob».

Rafaël Jacob prévient toutefois que pour l’instant, aucune accusation n’a été portée, qu’il ne s’agit que d’allégations qui devront passer les tests des preuves et des témoignages juridiquement crédibles.

Le réseau CNN a appris les liens financiers entre Trump et ses associées et la Russie sont des pistes privilégiées par les enquêteurs fédéraux pour pousser plus loin leur enquête.

«Ce qui est possiblement problématique pour le président et son entourage c’est que l’enquête semblerait s’élargir, a dit Rafaël Jacob. Ça veut dire qu’il ne serait plus simplement question de collision lors de la campagne de 2016. On ratisserait beaucoup plus large, notamment au niveau de crimes financiers.»

Toujours selon les sources de CNN, les enquêteurs estimeraient que le réseau de liens financiers comporterait plus d’éléments pour des mises en accusation que les allégations de collusion lors de la dernière campagne présidentielle.

«Ce qui était prévisible, c’est que dès qu’il y a un procureur spécial, son pouvoir d’enquête est quasi illimité, précise Jacob. Ça peut aller dans n’importe quelle direction. Quand on est un homme d’affaires de l’âge de Donald Trump, il y a beaucoup de matière possible à enquête. Il doit y en avoir beaucoup au sein de la Maison-Blanche actuellement qui sont nerveux.»

Rappelons que le président Trumps a toujours nié qu’il y a eu collusion et a qualifié l’enquête de «chasse aux sorcières même si les services de renseignements américains ont conclu qu’il y avait bel et bien une tentative de la Russie d’interférer dans la campagne présidentielle américaine.

Par la voix du conseiller spécial T Cob, la Maison-Blanche a réitéré son désir ferme de collaborer avec l’enquête afin «d’accélérer la conclusion de son travail.»

Le bureau de Robert Mueller a refusé de commenter la nouvelle du Wall Street Journal.

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Le Centre russe pour la réconciliation des belligérants en Syrie dispose de preuves irréfutables selon lesquelles les terroristes des groupes État islamique et Front al-Nosra, interdits en Russie, utilisent des armements occidentaux.
Le centre a notamment diffusé des photos d’éclats de munitions comportant des numéros de série. Les itinéraires d’acheminement des armes dans la zone du conflit sont en train d’être identifiés.
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Délaissé par le Canadien, le défenseur Nikita Nesterov n’a pas encore décidé s’il poursuivait son séjour en Amérique du Nord ou s’il allait rentrer chez lui, en Russie.

Son agent, Dan Milstein, a expliqué que Nesterov étudiait quatre offres, deux en provenance de la LNH et deux autres de la KHL.

L’athlète de 24 ans a inscrit quatre buts et amassé 13 mentions d’aide avec le Lightning et le Canadien la saison dernière.

En 132 matchs dans le circuit Bettman, il a amassé 33 points, dont 10 buts.

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L’humanité est un animal étrange, très avancé question technique, mais très arriéré, ignorant, borné, primitif, très proche du stade évolutif du protozoaire. Cette espèce est parfaite pour manipuler l’opinion publique à l’aide de doses de peur idoines et la répétition de mantras. Parmi ces derniers bourre-mou, la place d’honneur revient à l’expression singulièrement débile « Leader du monde libre ».

Cette semaine, SKY News – célèbre pour ses reportages : « Euh… comment défèquent-ils ? » et (s’étant faufilé auprès des soldats US le premier jour de l’invasion illégale de l’Irak) « Hé les gars ! Vous cherchez à venger le 11 septembre ? » – , a proposé la cerise sur le gâteau des mantras débiles. Parlant de la confusion lors de la visite de Trump au Royaume-Uni, des commentateurs ont déploré qu’il n’ait pu visiter la France en premier. Ceci dit, quel est le problème avec ça ?

Et je cite… « En tant que leader du monde libre, il devrait d’abord venir ici. » OK, ça a l’air puissant, mais qu’est-ce que ça veut dire exactement ? Pour commencer, prétendre que l’élu des électeurs US est le « leader » des autres pays et de leur électorat, dénote d’une qualité d’aspirateur certaine, n’est-ce pas ? Comment peut-il être « leader » de quelque chose d’autre s’il a été élu pour gouverner les États-Unis d’Amérique et seulement les États-Unis d’Amérique ?

Qu’en est-il de cette ineptie de « monde libre » ?

Et c’est quoi cette absurdité de « monde libre » ? Cela signifie-t-il que certains pays sont libres et d’autres pas ? Je suppose que ceux qui rabâchent des mantras aussi idiots n’incluent pas la Russie dans le monde « libre », mais pourquoi pas ?

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En réponse à l’avion syrien abattu par la coalition anti-Daech, la Russie a suspendu toute coopération avec les États-Unis dans le cadre du mémorandum sur la sécurité et la prévention des incidents dans le ciel syrien.

La Russie a pris la décision de cesser de coopérer avec la partie américaine dans le cadre du mémorandum sur la sécurité et la prévention des incidents dans le ciel syrien, a annoncé le ministère russe de la Défense.

«À partir du 19 juin de l’année en cours, le ministère russe de la Défense met fin à son interaction avec la partie américaine dans le cadre du mémorandum sur la prévention des incidents et la sécurité des vols de l’aviation lors des opérations en Syrie», d’après le ministère.

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WASHINGTON – Dans son témoignage devant le comité sénatorial du renseignement, l’ancien directeur de la police fédérale américaine, James Comey, a de nouveau souligné l’intrusion de la Russie dans les élections à la présidence des États-Unis.

À la question: «Avez-vous un doute à propos de l’implication de la Russie dans cette tentative d’entrave? L’ex-patron du FBI a répondu par la négative à plusieurs reprises.

Le président du comité sénatorial, le républicain Richard Burr, lui a posé jeudi la question cruciale: «Estimez-vous que le président essayait de faire entrave à la justice, ou qu’il cherchait simplement un moyen pour permettre à Mike Flynn de sauver son honneur, puisqu’il avait déjà été congédié?»

«Il ne me revient pas de dire si la conversation que j’ai eue avec le président constitue une tentative d’entrave à la justice, a-t-il répondu. Mais j’ai trouvé cela très dérangeant, très préoccupant. Mais c’est une conclusion que le procureur spécial étudiera certainement de très près pour tenter de comprendre quelle était l’intention (du président) et pour voir s’il s’agit d’un crime.»

Plus tard, dans une révélation inattendue, M. Comey a avoué avoir cherché, après son congédiement, à favoriser la nomination d’un procureur spécial pour chapeauter l’enquête sur la Russie, en laissant couler à la presse une de ses notes concernant M. Trump.

«Mon jugement me disait que ça avait besoin d’être rendu public», a-t-il dit.

James Comey a aussi affirmé qu’il n’avait aucune preuve de l’implication directe de Donald Trump dans cette affaire, même si des centaines de groupes russes étaient impliqués.

Accusations envers Trump

Toutefois, d’entrée de jeu, il a d’abord accusé l’administration Trump d’avoir répandu des «mensonges, purement et simplement», et d’avoir «terni» sa réputation et celle du FBI.

Il a expliqué avoir rédigé une note après une rencontre avec M. Trump, en janvier, «parce que j’avais honnêtement peur qu’il (M. Trump) mente».

Soulignons que James Comey a ajouté qu’il espère bien qu’il y a des «enregistrements» de ses conversations avec le président Trump.

Congédiement

Il a dit avoir été confus et préoccupé par les explications fournies par l’administration Trump pour justifier son congédiement. Il n’a pas précisé à quels mensonges il faisait référence.

«Mon interprétation est que j’ai été limogé en raison de l’enquête sur la Russie», a dit M. Comey au cours de son témoignage très attendu devant le comité du renseignement du Sénat.

M. Comey a dit que M. Trump lui a fréquemment répété qu’il faisait un excellent travail.

C’est la première fois qu’il s’exprime publiquement depuis son congédiement, le 9 mai, en plein coeur d’une enquête sur une possible collusion entre le Kremlin et la campagne présidentielle de M. Trump.

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WASHINGTON – L’ex-conseiller à la sécurité nationale Michael Flynn fournira des documents au comité sénatorial du renseignement dans le cadre de l’enquête sur la possible ingérence russe dans l’élection américaine en 2016, a appris l’Associated Press.
L’avocat de Donald Trump, Michael Cohen, a pour sa part rejeté une demande d’information du comité du renseignement de la Chambre des représentants, et l’ancien employé de la Maison-Blanche Boris Epshteyn a confirmé avoir été contacté pour des éléments d’information dans le cadre de l’enquête de la Chambre.

Le comité du renseignement de la Chambre des représentants a transmis une citation à comparaître à Me Cohen, dans le cadre de son enquête sur la possible ingérence de la Russie dans la campagne à la présidence du candidat républicain, selon un employé du Congrès qui a requis l’anonymat.

M. Cohen, qui a longtemps défendu l’empire Trump, est resté l’avocat personnel du président. Il avait participé à plusieurs émissions télévisées pour défendre M. Trump pendant la campagne.

La citation à comparaître de l’avocat survient pendant que les enquêtes du Congrès sur les présumés liens entre l’équipe de campagne de M. Trump et la Russie avancent au-delà des requêtes formelles dirigées vers des proches de M. Trump.

L’ancien conseiller à la sécurité nationale Michael Flynn s’est fait demander des documents par le Sénat sur ses contacts avec les Russes et ses intérêts commerciaux. La Chambre des représentants lui a aussi envoyé une assignation à comparaître, selon le même employé du Congrès.

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Jared Kushner, gendre et conseiller du président américain Donald Trump, aurait demandé au mois de décembre à l’ambassadeur russe à Washington d’établir un canal de communication avec le Kremlin, a rapporté vendredi le Washington Post.
Jared Kushner aurait formulé cette demande en personne à l’ambassadeur russe Sergueï Kisliak en suggérant d’utiliser des bâtiments diplomatiques russes.

Le gendre de Donald Trump est depuis devenu le conseiller en affaires d’étrangères du président américain.

La rencontre entre Jared Kushner et les diplomates russes serait survenue à la Trump Tower au début du mois de décembre. L’ancien conseiller démissionnaire Michael Flynn aurait participé à cette rencontre.

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NEW YORK – Hillary Clinton dit assumer la responsabilité de sa défaite lors de la dernière élection présidentielle aux États-Unis, mais elle croit que la misogynie, l’ingérence de la Russie et les décisions discutables de la police fédérale (FBI) ont pu jouer un rôle dans le résultat.

L’ancienne candidate démocrate a offert de longues explications sur les élections lors de l’événement annuel de l’organisation Women for Women International à New York, mardi.

Mme Clinton affirme avoir traversé le processus «douloureux» de revivre la campagne de 2016 en rédigeant un livre.

Dans une séance de questions-réponses animée par la journaliste Christiane Amanpour, Mme Clinton a admis que la campagne «n’avait pas été parfaite», ajoutant toutefois qu’elle «était en bonne voie de gagner» jusqu’à ce que le directeur de la police fédérale n’envoie une lettre au Congrès concernant l’affaire de ses courriels le 28 octobre – seulement quelques jours avant le jour fatidique.

Elle a aussi accusé l’organisation WikiLeaks d’avoir «soulevé des doutes dans la tête de gens susceptibles de voter pour (elle)».

Mme Clinton a rappelé au public enthousiaste devant elle qu’elle avait tout de même recueilli trois millions de votes de plus que le président Donald Trump.

«Si l’élection avait eu lieu le 27 octobre, je serais votre présidente», a déclaré Mme Clinton.

Elle a aussi souligné le rôle de la Russie, qui est parvenue à pirater les courriels internes de son parti et qui s’est coordonnée avec WikiLeaks pour les rendre publics. Les agences de renseignement des États-Unis enquêtent pour savoir si la Russie était aussi de connivence avec des membres de l’entourage de Donald Trump.

«Il (le président russe Vladimir Poutine) s’est certainement ingéré dans notre élection. Et il est clair qu’il est intervenu pour me nuire et pour aider (M. Trump)», a-t-elle soutenu.

La journaliste a aussi demandé à Mme Clinton si elle avait été victime de misogynie.

«Oui, je crois que cela a joué un rôle», a-t-elle affirmé, ajoutant que la misogynie «fait partie du paysage politique, social et économique».

Après deux tentatives infructueuses pour briguer la présidence des États-Unis, Mme Clinton ne devrait plus se présenter à un poste électif.

«Je suis redevenue une citoyenne active», a-t-elle dit.

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Le pilote Mercedes Valtteri Bottas a remporté le Grand Prix de Formule 1 de Russie./Photo: AP
SOTCHI, Russie – Le pilote Mercedes Valtteri Bottas a remporté le Grand Prix de Formule 1 de Russie, dimanche, à l’issue d’une belle lutte contre le pilote Ferrari Sebastian Vettel.Bottas, qui s’élançait de la troisième place sur la grille de départ mais qui s’est emparé des commandes de l’épreuve dès le premier virage, a du même coup signé sa première victoire en carrière en F1. Le Finlandais a ainsi préservé la séquence irrésistible de l’équipe Mercedes, qui est toujours invaincue à Sotchi depuis l’ajout de cette épreuve au calendrier en 2014.

Vettel a finalement accusé un déficit de seulement 0,6 seconde Bottas, tandis que son coéquipier chez Ferrari Kimi Räikkönen prenait la troisième place à 10,3 secondes derrière. L’autre pilote Mercedes, Lewis Hamilton, a éprouvé des ennuis de surchauffe et a abouti au pied du podium.

«Ç’a pris du temps, plus de 80 courses, a rappelé Bottas, qui a commencé sa carrière chez Williams en 2013. Ça en valait la peine.»

Vettel fulminait après que ses espoirs de rattraper Bottas se soient envolés en raison de la présence du retardataire de Williams Felipe Massa, qui a fini septième.

«Qu’est-ce que c’était que ça?», a crié l’Allemand sur les ondes de la radio de Ferrari après qu’il eut perdu de précieuses fractions de seconde en tentant de dépasser le Brésilien.

La deuxième place de Vettel signifie qu’il a creusé l’écart en tête du classement des pilotes à 13 points devant Hamilton.

Le pilote Red Bull Max Verstappen a complété le top-5, devant les pilotes Force India Sergio Perez et Esteban Ocon. Nico Hülkenberg (Renault), Massa et Carlos Sainz fils (Toro Rosso) ont amassé les derniers points disponibles.

Le Québécois Lance Stroll a commis un tête-à-queue dès le premier tour, mais il s’est bien repris et a terminé 11e.

La course a été marquée par un seul accrochage spectaculaire, dès le deuxième virage, entraînant l’abandon des pilotes Renault Jolyon Palmer et Haas Romain Grosjean.

L’Espagnol Fernando Alonso a connu une autre journée décevante, puisque sa voiture McLaren a rendu l’âme pendant le tour de chauffe.

Le cirque de la F1 prendra une pause d’une semaine avant d’entamer la portion européenne «traditionnelle» de son calendrier avec la présentation du Grand Prix d’Espagne, à Barcelone, le 14 mai.

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