Subban

Avec un peu plus de sept minutes à faire au match et menant 3-1, les Predators de Nashville et leurs partisans ont eu une petite frousse quand ils ont vu leur défenseur, P.K. Subban, s’écrouler sur la patinoire après avoir bloqué un tir. Voulant à tout prix conserver l’avance de deux buts des Preds, P.K. Subban n’a pas hésité à se jeter devant le tir des poignets d’Evgeni Malkin effectué de l’enclave.

Pendant de longues secondes, les amateurs des Predators ont retenu leur souffle voyant Subban lancer son hockey et ses gants et se rouler en boule sur la glace, vraisemblablement en douleur.

Puis, le défenseur s’est relevé par lui-même et a tenté de regagner le banc des siens en étant incapable de mettre du poids sur sa jambe gauche. Le soigneur des Preds est rapidement venu à sa rescousse.

«Ça m’a frappé à un endroit où je n’ai pas de protection. Ça m’a fait mal. À la fin de la journée, tu reviens dans le match et tu joues malgré la douleur», a expliqué Subban après la victoire de 4-1 des Preds qui ont égalisé la série finale 2-2 contre les Penguins de Pittsburgh.

Même si son équipe vient de gagner deux matchs de suite à domicile, P.K. Subban n’a pas encore la tête à soulever la Coupe Stanley.

«Ce sont les champions de la Coupe Stanley. Ils savent ce qu’ils doivent faire pour gagner. Leurs joueurs étoiles ont gagné quelques Coupes Stanley. Tu ne peux pas les contrer complètement, tu dois les ralentir le plus possible.»

En 20 matchs de séries, P.K. Subban est un joueur solide pour les Preds, lui qui a marqué deux buts et récolté 12 points.

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NASHVILLE – P.K. Subban souhaitait que les journalistes demandent aux Penguins de Pittsburgh s’il les dérangeait. Le défenseur étoile sait qu’il doit soigner son hygiène dentaire et il aime le défi de tenir en échec Sidney Crosby et Evgeni Malkin.Il aime également animer le spectacle.

Crosby n’est cependant pas d’humeur à jouer, surtout si ça n’implique pas un bâton et une rondelle. Et le capitaine des Penguins insiste sur le fait qu’il ne s’est pas plaint de l’haleine de Subban lors du troisième match de la finale de la coupe Stanley.

«Il aime avoir l’attention alors s’il veut inventer de telles sottises, je ne peux rien y faire», a mentionné Crosby, dimanche.

La finale s’envenime de plus en plus et les champions en titre ont encaissé un premier revers dans cette série en s’inclinant 5-1 contre les Predators de Nashville, samedi.

Les Predators voudront maintenant niveler les chances lors du quatrième duel, lundi soir. Ils montrent un dossier de 8-1 à leur domicile depuis le début du tournoi printanier et Subban a demandé aux partisans d’être encore plus bruyants qu’ils ne le sont déjà.

«Je sais qu’il y aura beaucoup d’énergie et ce sera incroyable», a-t-il assuré.

Crosby n’a toujours pas enfilé l’aiguille lors de cette série. Pour tourner le fer dans la plaie, lui et Evgeni Malkin n’ont pas réussi à décocher un tir au but lors d’un même match pour la première fois de leur illustre carrière, samedi.

«Nous avons eu des occasions de marquer, a affirmé Crosby. Nous devons seulement toucher le filet. Ils ont bloqué plusieurs tirs. Ce n’est qu’une question de gagner nos batailles et de trouver une façon de se diriger au but. Il faut toucher le filet et ça doit commencer par là.»

L’entraîneur-chef des Penguins, Mike Sullivan, a simplement dit que Crosby et Malkin sont surveillés attentivement et qu’il ne veut pas intervenir dans leur façon de jouer. Sullivan a vu des occasions pour eux d’envoyer la rondelle au filet.

«Leurs statistiques parlent d’elles-mêmes, a-t-il indiqué. Ils ont produit de façon constante pour nous pendant toute la saison et toutes les séries. Nous croyons qu’ils vont continuer sur cette voie.»

Les Predators ont dominé les Penguins au chapitre des tirs au but lors des trois affrontements de cette finale, mais les Penguins avaient réussi à prendre les devants 2-0 dans la série grâce à quelques buts rapides.

Les Predators ont également muselé la meilleure attaque de la LNH quand elle évoluait avec un joueur en plus, allouant seulement quatre lancers lors de 13 désavantages numériques. Les Penguins n’ont marqué qu’un seul but en supériorité numérique et ils ont été blanchis en trois tentatives lors de la troisième partie. Malkin a d’ailleurs laissé savoir qu’il n’avait pas d’espace pour travailler.

«J’ai la possession de la rondelle pour une seconde et ils me mettent immédiatement de la pression», a affirmé le Russe, qui trône au sommet des meilleurs pointeurs de la LNH depuis le début des séries.

Cette défaite a mis fin à une séquence de trois victoires des Penguins, mais sous la tutelle de Sullivan, ils revendiquent une fiche de 13-2 en séries lorsqu’ils perdent un match éliminatoire. Le gardien Matt Murray n’a jamais perdu lorsqu’il amorce un match après une défaite de son équipe (9-0) ou lorsqu’il a subi un revers en séries (7-0).

Quant à Subban, il profite de chaque seconde de jeu contre Crosby, qu’il considère le meilleur joueur au monde. Il bénéficie également de l’aide de ses coéquipiers à la ligne bleue: Roman Josi, Ryan Ellis et Mattias Ekholm.

«C’est notre défensive qui nous permettra de gagner des matchs, a soutenu Subban. Nous le savons et nous allons continuer d’être efficaces défensivement afin d’avoir du succès contre les Penguins.»

P.K. Subban au sujet du commentaire de Sidney Crosby sur sa mauvaise haleine

La version de Sidney Crosby

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NASHVILLE – La nuit porte conseil, dit-on. Pour P.K. Subban, elle lui a insufflé une bonne dose de confiance en ses coéquipiers des Predators de Nashville, qui tirent de l’arrière 2-0 contre les Penguins de Pittsburgh en série finale de la Coupe Stanley.

Il a d’ailleurs offert une prédiction audacieuse pour samedi soir.

« Ça ne fait aucun doute, a dit Subban jeudi. Nous gagnerons le prochain match, puis nous tournerons la page. »

Subban est passé très près de garantir la victoire des siens quelques minutes après leur défaite de 4-1 mercredi soir. Les Penguins ont transformé un match serré de 1-1 en véritable festival offensif en marquant trois buts dans un intervalle de 3:28 en début de troisième période, forçant l’entraîneur-chef des Predators Peter Laviolette à remplacer son gardien étoile Pekka Rinne par la recrue Juuse Saros.

Laviolette n’a pas voulu dire s’il prévoyait offrir un autre départ à Rinne jeudi, se limitant à dire qu’il ne voulait pas discuter des modifications qui seront apportées à sa formation. L’entraîneur-chef des Predators a cependant admis que ses gardiens connaissent déjà l’identité du partant.

Jeudi, le défenseur étoile a offert sa meilleure imitation de Mark Messier, qui avait garanti — et livré — la victoire des Rangers de New York contre les Devils du New Jersey en série finale de l’Est en 1994. Subban a expliqué les motifs qui le rendaient si confiant, soulignant au passage que les Predators savent qu’ils méritent d’être en finale de la Coupe Stanley.

« Nous sommes capables de jouer encore mieux qu’à Pittsburgh, et j’ai eu l’impression que nous avions bien joué, a mentionné l’ex-défenseur du Tricolore. Ce que je veux dire, c’est qu’en 120 minutes de jeu, peut-être que nous voudrions en rejouer seulement six. Au bout du compte, nous devons être réalistes et comprendre dans quelle position nous sommes. Nous sommes de retour à domicile, et nous ne perdons pas ici. Donc tout ça commencera à compter de samedi. »

Subban n’a pas tort. Les Predators présentent une fiche de 7-1 au Bridgestone Arena en séries éliminatoires cette saison, et leur seul revers a été encaissé en prolongation. Ils s’attendent à une ambiance survoltée pour le troisième match qui sera le premier de l’histoire de la concession à domicile en série finale de la Coupe Stanley.

« Je suis certain qu’ils vont entendre le bruit et sentir l’énergie dans l’amphithéâtre, a confié Subban à propos des Penguins. C’est une ambiance très stimulante. »

Nashville est peut-être une forteresse pour les Predators, mais les Penguins, eux, ont l’histoire qui joue en leur faveur.

Depuis l’instauration d’une série finale au meilleur des sept matchs en 1939, les équipes qui prennent les devants 2-0 ont triomphé 45 fois en 50 occasions. Ces statistiques comprennent les trois dernières opportunités — les Kings de Los Angeles en 2012 et 2014 et les Penguins l’an dernier.

Pour sa part, l’entraîneur-chef Mike Sullivan a dit que ses Penguins sont suffisamment expérimentés pour être conscients de l’importance de garder leur concentration. Les Penguins ont perdu 5-1 à Nashville en octobre dernier, et l’ambiance sera beaucoup plus survoltée cette fois-ci — sans compter la possibilité qu’un partisan lance un poisson-chat sur la patinoire.

« Je crois que nous devons profiter de l’énergie qui se dégagera de la ville et de l’amphithéâtre, a évoqué Sullivan. Nous devons nous concentrer sur les choses que nous pouvons contrôler, comme notre niveau de performance, notre attitude et notre exécution, par exemple. C’est là-dessus que nous devons nous concentrer. »

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Pour les amateurs de hockey québécois; il y a un duel qui retiendra particulièrement l’attention alors que s’amorce ce soir la finale de la Coupe Stanley.

Sur la glace pour contrer le meilleur trio adverse depuis le début des séries, le défenseur P.K. Subban a surtout fait parler de lui dans un rôle défensif.

Attendez-vous donc de le voir dans la mêlée à chaque fois que Sidney Crosby le sera.

FINALE DE LA COUPE STANLEY

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NASHVILLE – P.K. Subban s’y connait en grand gardien. S’il a changé d’équipe cette année, il est demeuré encore très confiant dans son territoire, sachant que derrière lui, il y a un as qui peut plus souvent qu’autrement sauver la mise.
«Il n’y a pas de mots pour décrire ce que Pekka Rinne accomplit à chaque match», mentionne Subban à propos du joueur ayant le plus d’ancienneté avec les Predators.

9e saison à Nashville

Rinne va participer à la finale de la coupe Stanley pour la première fois, à sa neuvième saison complète dans la LNH.

«Je considère avoir fait un bon bout de chemin dans la ligue, a dit le gardien qui est âgé de 34 ans. J’apprécie vraiment la chance de vivre ça pour une première fois. J’imagine qu’il faut le savourer. On l’apprécie et puis à chaque match, on donne tout ce qu’on a.»

Le Finlandais de six pieds cinq est vu par ses coéquipiers comme l’épine dorsale de Nashville. Il manie la rondelle comme un défenseur additionnel, annulant les efforts adverses pour récupérer les disques envoyés dans son coin de patinoire. Rinn a une fiche étincelante de 12-4 lors des séries en cours. Il a une moyenne de 1,70, au 10e rang de l’histoire pour un bal printanier.

Infection à l’E. coli

Rinne a été trois fois finaliste pour le trophée Vézina, terminant deuxième lors des scrutins de 2011 et 2015. En 2011-12, il a dominé la Ligue nationale avec 43 gains. En 2014, il a été nommé le joueur le plus utile du championnat mondial, aidant la Finlande à obtenir la médaille d’argent.

Rinne a rebondi d’une opération à la hanche et aussi d’une infection E. coli, ce qui l’a limité à 24 matches en 2013-14. Nashville a alors raté de peu les séries, ce qui a amené le directeur général David Poile à faire un changement derrière le banc, remplaçant Barry Trotz par Peter Laviolette.

«Je pense que David et les propriétaires ont vraiment fait du beau travail pour donner plus d’outils à Peter et ajouter du talent dans l’équipe», a confié Rinne.

La finale de la coupe Stanley va débuter lundi soir, à Ottawa ou à Pittsburgh. Les gagnants de la finale de l’Est seront connus jeudi, après un match ultime.

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P.K. Subban et Pekka Rinne sont deux des raisons des succès des Predators./AP
 L’ex-joueur des Predators, Jean-Pierre Dumont, est un témoin privilégié de la frénésie qui a envahi la ville de Nashville, car il y vit avec sa famille.

Dumont a disputé les cinq dernières saisons de sa carrière de 12 ans dans la LNH avec les Predators et il est retourné vivre dans la capitale de la musique country après avoir joué un an à Berne en Suisse.

«Nashville est vraiment devenue une ville de hockey, ce n’est plus comme en 2006-2007 à ma première saison ici, a déclaré Dumont au micro des Amateurs de sports animés par Mario Langlois. Les Predators sont devenus la coqueluche, tout le monde en parle. C’est quelque chose d’extraordinaire, même les vedettes du country et les joueurs de football s’arrachent les billets.»

Les partisans des Predators sont bruyants et les joueurs leur rendent bien, car ils n’ont perdu qu’un seul match à domicile depuis le début des présentes séries éliminatoires.

«L’amphithéâtre a été construit spécifiquement pour la musique et quand la foule crie, le bruit résonne dans l’aréna. Quand j’étais joueur, je trouvais que c’était bruyant, mais comme spectateur, c’est spécial.».

Dumont n’a pas hésité à décrire Nashville comme une ville de party. L’amphithéâtre est bien situé au centre-ville sur Broadway Street où l’on retrouve bars et restaurants.

Celui qui a été sélectionné au troisième rang du repêchage de 1996 par les Islanders de New York considère bien sûr que les performances de Pekka Rinne sont les principales raisons des succès des Predators, mais il estime que les quatre défenseurs font un travail exceptionnel.

«Le top 4 trouve toujours le moyen d’aller chercher le gros but. De la manière qu’ils lancent l’attaque, ils créent des occasions de marquer, a déclaré Dumont. Ce sont quatre joueurs d’impact. Ils font partie du top 4 ici, mais ils pourraient être des nos 1 ou 2 dans les autres équipes. On est vraiment chanceux.»

Mario Langlois a effleuré le spectaculaire échange qui a envoyé P.K. Subban à Nashville en retour de Shea Weber. Dumont a admis que le directeur général David Poile avait été très audacieux d’échanger Weber.

«J’ai joué plusieurs années avec Weber et quand j’ai appris qu’il venait d’être échangé, je n’étais pas trop certain, mais maintenant c’est facile quand une équipe est éliminée et que l’autre joue encore. Finalement, c’est un échange qui a été bon pour les deux équipes», a analysé celui qui a marqué 214 buts et récolté 309 aides en 822 matchs dans la LNH.

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P.K. Subban./AP
Le fait que P.K. Subban participera à la finale de la Coupe Stanley avec les Predators de Nashville soulève de nombreuses passions parmi les partisans des Canadiens.Plusieurs considèrent que Marc Bergevin a commis une erreur en cédant Subban en retour de Shea Weber. Le style du flamboyant défenseur plaisait à de nombreux amateurs qui ne se sont pas remis de son départ.

Par contre, d’autres estiment que Bergevin est loin d’avoir fait un mauvais échange et Mario Tremblay figure parmi eux.

«Je suis content pour P.K., il est un bon joueur de hockey, tant mieux pour lui s’il se retrouve en finale, mais je referais le même échange, a affirmé l’ex-joueur des Canadiens au micro des Amateurs de sports animés par Mario Langlois. On a demandé à Mike Babcock quels seraient ses six défenseurs s’il y avait une autre Coupe de monde et Subban ne figurait pas parmi eux.»

Tremblay a avancé que si Subban était resté à Montréal et que Weber était demeuré à Nashville, les Predators seraient tout de même en finale et que P.K. et les Canadiens seraient quand même en vacances.

«Je sais que plusieurs ne partagent pas mon opinion, mais je n’en démords pas, a lancé Tremblay. Au lieu de décrier, on devrait dire que l’échange a été bon pour les deux équipes. Hey, les gens réveillez-vous! À Nashville, ils ont quatre défenseurs et P.K. est le troisième ou le quatrième, ce qui est complètement différent quand il était ici. À Nashville avec les vétérans au sein de la formation, ils ont été capables de faire entrer P.K. dans les rangs et ce sera bon pour sa carrière.»

Tremblay espère tout de même que Subban gagnera la Coupe Stanley.

«Je lui souhaite, mais je ne pourrai être à l’hôpital Sainte-Justine quand il va amener la coupe, car je serai à la pêche», a lancé Tremblay dans un éclat de rire.

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P.K. Subban

NASHVILLE – Différents joueurs ont joué tour à tour le rôle de héros pour les Predators de Nashville et leur parcours en séries a atteint une nouvelle destination alors que l’équipe participera à la finale de la Coupe Stanley pour une première fois dans son histoire.

ON EN PARLE EN ONDES :

Hier soir, ce fut Colton Sissons qui a brisé l’égalité en complétant son tour du chapeau avec 6:00 à faire en troisième période pour mener les Preds à un gain de 6-3 face aux Ducks d’Anaheim, éliminés en six rencontres.

Pekka Rinne a effectué 38 arrêts. «Vous rêvez à un moment comme celui-là et quand vous entendez la sirène, c’est une sensation extraordinaire», a raconté Rinne.

«Nous avons fait face à beaucoup d’adversité lors des dernières 72 heures en perdant les services de deux joueurs importants, a rappelé le défenseur des Predators P.K. Subban. Je l’ai dit plus tôt dans les séries, mais cette équipe sait garder son calme. Tout le monde est confiant dans le vestiaire. Nous savons que nous pouvons accomplir de grandes choses en jouant de la bonne manière.»

Jouant à la place de John Gibson, blessé lors du cinquième match, Jonathan Bernier a accordé quatre buts sur 16 lancers. Le gardien québécois en était à son premier départ en carrière en séries.

«L’effort était là et nous avons joué avec l’énergie du désespoir dès la mise au jeu initiale et nous n’avons pas baissé les bras jusqu’à ce qu’ils marquent le deuxième but dans un filet désert», a mentionné l’entraîneur des Ducks Randy Carlyle.

De négligés à finalistes

Ayant fait leurs débuts lors de la campagne 1998-99, les Predators n’avaient jamais franchi le deuxième tour des séries avant ce printemps.

Les Predators ont été l’équipe avec le moins de points en saison régulière à se qualifier pour les séries. Ils ont toutefois balayé les Blackhawks de Chicago avant de vaincre les Blues de St. Louis en six rencontres et de jouer le même tour aux Ducks.

Peter Laviolette est devenu le quatrième entraîneur-chef de l’histoire de la LNH à guider trois équipes différentes vers la finale de la Coupe Stanley.

En finale, les Predators affronteront soit les Penguins de Pittsburgh, qui ont décroché les grands honneurs l’an dernier, ou les Sénateurs d’Ottawa. Le premier match sera présenté lundi.

 

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NASHVILLE – Différents joueurs ont joué tour à tour le rôle de héros pour les Predators de Nashville et leur parcours en séries a atteint une nouvelle destination alors que l’équipe participera à la finale de la Coupe Stanley pour une première fois dans son histoire.

Hier soir, ce fut Colton Sissons qui a brisé l’égalité en complétant son tour du chapeau avec 6:00 à faire en troisième période pour mener les Preds à un gain de 6-3 face aux Ducks d’Anaheim, éliminés en six rencontres.

Pekka Rinne a effectué 38 arrêts. «Vous rêvez à un moment comme celui-là et quand vous entendez la sirène, c’est une sensation extraordinaire», a raconté Rinne.

«Nous avons fait face à beaucoup d’adversité lors des dernières 72 heures en perdant les services de deux joueurs importants, a rappelé le défenseur des Predators P.K. Subban. Je l’ai dit plus tôt dans les séries, mais cette équipe sait garder son calme. Tout le monde est confiant dans le vestiaire. Nous savons que nous pouvons accomplir de grandes choses en jouant de la bonne manière.»

Jouant à la place de John Gibson, blessé lors du cinquième match, Jonathan Bernier a accordé quatre buts sur 16 lancers. Le gardien québécois en était à son premier départ en carrière en séries.

«L’effort était là et nous avons joué avec l’énergie du désespoir dès la mise au jeu initiale et nous n’avons pas baissé les bras jusqu’à ce qu’ils marquent le deuxième but dans un filet désert», a mentionné l’entraîneur des Ducks Randy Carlyle.

De négligés à finalistes

Ayant fait leurs débuts lors de la campagne 1998-99, les Predators n’avaient jamais franchi le deuxième tour des séries avant ce printemps.

Les Predators ont été l’équipe avec le moins de points en saison régulière à se qualifier pour les séries. Ils ont toutefois balayé les Blackhawks de Chicago avant de vaincre les Blues de St. Louis en six rencontres et de jouer le même tour aux Ducks.

Peter Laviolette est devenu le quatrième entraîneur-chef de l’histoire de la LNH à guider trois équipes différentes vers la finale de la Coupe Stanley.

En finale, les Predators affronteront soit les Penguins de Pittsburgh, qui ont décroché les grands honneurs l’an dernier, ou les Sénateurs d’Ottawa. Le premier match sera présenté lundi.

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P.K. Subban/PC
Admirateur de P.K. Subban, un chef pâtissier de Laval a confectionné un gâteau tout à fait spécial pour son joueur de hockey préféré!Lawrence Vourtzoumis est chef pâtissier et fan du Canadien de Montréal.

Désireux de souligner le parcours victorieux des Predators de Nashville qui affrontent les Ducks d’Anaheim en finale de l’Association de l’Ouest, le chef pâtissier québécois a décidé de confectionner une réplique de la Coupe Stanley en gâteau.

L’œuvre qui mesure deux pieds de haut est de couleur argent avec un ruban aux couleurs des Preds, jaune et bleu. Et quel joueur retrouve-t-on perché sur la Coupe? Son joueur préféré, l’ancien défenseur du Canadien, P.K. Subban.

«Je voulais rendre hommage à son succès avec Nashville actuellement», a-t-il expliqué au site web NHL.com.

Le pâtissier de 22 ans a mis une semaine pour confectionner son œuvre sucrée. Il a utilisé 70 œufs, 9 livres de farine, 6,5 livres de sucre et 22 livres de fondant. Il pourrait remplir la dent sucrée de 100 à 150 personnes.

Si les Subban et les Predators gagnent la Coupe Stanley, Vourtzoumis a promis de faire un gâteau à l’image du défenseur de six pieds.

(Source: NHL.com)

Voyez l’oeuvre finale dans le galerie photos ci-dessous:

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